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What Studies in Spatial Development Show in Ethiopia-Part I

Michael Geiger's picture
Malnutrition in Ethiopia: distribution of stunted children
The Country Partnership Framework (CPF) for the coming five years in Ethiopia, approved by the World Bank board in June, features a “spatial lens” for development activities. This lens was developed in a background note we wrote evaluating spatial disparities and their related challenges. In it, we looked at the policy framework put forward by the 2009 World Development Report “Reshaping Economic Geography,” and combined it with literature on pro-poor growth. Together, these have allowed us to put forward policy solutions Ethiopia could adop

Will automation kill South African jobs? No, say new studies

Marek Hanusch's picture
South Africa: in need of speeding-up economic productivity with more innovation. Photo: Credit: Arne Hoel/World Bank


The 4th Industrial Revolution is here: driverless cars, 3-D printing, and Artificial Intelligence are the future. These innovations deliver the promise of better and more convenient lives to many. But they also disrupt the way in which we used to do things, including the way we work.

Can South Africa tap into its innovation potential to improve the lives of its citizens?

Gabriel Goddard's picture



Some people think innovation is only about gadgets, high-tech industries, and laboratories. But this is only the tip of the iceberg! The truth is that there are many types of innovation that can have a transformational impact on everyday people’s lives.

Are cash transfers better chunky or smooth? Evidence from Nigeria

Gautam Gustav Bastian's picture



Imagine this: You open your mail and it says that you are owed $1,200 from overpaid taxes! After recovering from your elation, you read on. The letter requests you to choose if you would like to be paid over the next year in increments of $100 every month or $300 every three months?

Comment reproduire efficacement un projet local à l’échelle nationale – l’exemple du Kenya et du Libéria

David Evans's picture
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Au cours de la dernière décennie, le Kenya et le Libéria ont tous deux cherché à reproduire à grande échelle des programmes pilotes ayant obtenu des résultats positifs dans l’apprentissage de la lecture aux enfants. Même si les évaluations d’impact portent de plus en plus sur les programmes d’envergure, nous testons encore un nombre important de programmes pilotes. Et ce, pour une bonne raison : les administrations ont le bon sens de vouloir tester un programme avant de dépenser des sommes considérables pour le mettre en œuvre à travers leur pays. L’année dernière, j’ai écrit un article qui expliquait la manière dont l’organisation indienne Pratham avait collaboré avec le Laboratoire d’action contre la pauvreté J-PAL, pour tester selon différents paramètres, des programmes à succès de perfectionnement de la lecture. Ils avaient par exemple testé ces programmes en fonction des personnes censées les mettre en œuvre (enseignants fonctionnaires ou volontaires) et selon le moment de la mise en œuvre (au cours de l’année scolaire ou pendant les vacances d’été).

Être un bon proviseur : une compétence innée ou acquise ?

David Evans's picture
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Un bon proviseur, ça change tout.

« L’on pense communément qu’un bon proviseur est la clef d’une école à succès. » C’est aussi ce que pensent Branch, Hanushek, et Rivkin dans leur étude sur les effets du rôle des proviseurs dans l’apprentissage des élèves. Mais comment peut-on mesurer la qualité d’un proviseur ? En utilisant une base de données provenant du Texas, aux États-Unis, ils ont employé la méthode de la valeur ajoutée, employée d’habitude pour mesurer la performance des enseignants. Ils ont contrôlé les informations générales sur les élèves (telles que le genre, l’origine ethnique, et un indicateur de pauvreté) ainsi que les résultats d’examens scolaires de l’année précédente. Ils se sont ensuite demandés comment l’apprentissage de ces élèves évoluait lorsque l’école changeait de proviseur ? Ils ont trouvé que lorsque la qualité d’un proviseur augmente d’un écart type de 1, l’apprentissage des élèves augmentait d’un écart type de 0,11. Même après quelques ajustements statistiques additionnels, leurs estimations les plus rigoureuses montrent « qu’une augmentation d’un écart type de 1 dans la qualité du proviseur, se traduit pour un écart type de plus ou moins 0,05 en bénéfice d’apprentissage moyen pour l’élève, soit, l’équivalent de deux mois additionnels d’apprentissage. »

Comment déterminer si un projet avec de bons résultats dans un pays fonctionnera ailleurs ?

David Evans's picture
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« Ce n’est pas parce que cela fonctionne au Brésil que cela fonctionnera au Burundi. » C’est vrai. Et ça semble évident. Pourtant, ce genre de critique continue d’être matraquée aux chercheurs, qui pratiquent des évaluations d’impact aux quatre coins du monde. Les institutions varient. Les niveaux d’éducation varient. Les cultures varient. Ainsi, un programme qui a réussi à autonomiser les filles en Ouganda, ne marchera pas forcément en Tanzanie.

Let’s invest in mobile phone surveys to monitor crises

Johannes Hoogeveen's picture


A devastating famine has struck parts of East Africa and the Middle East. As the world rushed to prevent the worst from happening, it was a good time to understand how a disaster of such proportions, affecting millions of people, could go unreported for so long.
 
There are many ways in which crises can be identified sooner and relief efforts monitored better. One of these is by calling people in affected areas to get a clear picture of things on the ground. With the amazingly rapid spread of mobile phones, it is possible to get accurate information about major events on an almost real-time basis. 

Devrions-nous payer nos enfants pour qu’ils lisent ?

David Evans's picture
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Il y a quelques semaines, ma femme et moi relisions à voix haute le nouveau livre de Chimamanda Ngozi Adichie intitulé Chère Ijeawele, ou Un manifeste de 15 suggestions pour dispenser pour une éducation féministe. L’auteur conseille une amie sur la manière d’éduquer sa fille – Chizalum – pour en faire une féministe. Voici la quinzième suggestion : « Apprends à lire à Chizalum. Apprends-lui à aimer les livres. La meilleure façon pour y arriver est de montrer l’exemple de manière désinvolte. Si elle te voit lire, elle comprendra que lire est quelque chose de précieux. » Ceci semble tout à fait pertinent. Maintenant, passons à la fin du passage : « si toutes les autres méthodes échouent, paie-la pour lire. Récompense-la. Je connais une femme nigérienne extraordinaire, Angela, qui vivait aux États-Unis et élevait seule sa fille qui n’aimait pas lire. Elle décida de donner cinq centimes à sa fille pour chaque page lue. Une initiative coûteuse dont elle se remémorait en plaisantant mais somme toute, un bon investissement. » Intrigué après avoir lu ce passage, j’ai griffonné sur un coin de page, « me renseigner sur cette méthode. »

 

 

Comment notre hôpital au bord de la faillite est devenu un modèle de gestion basée sur la performance ?

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En 2014 nous avons repris la direction de l’hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Yaoundé (HGOPY). Nous avons récupéré une institution confrontée à un endettement structurel chronique, avec de nombreux équipements et locaux vétustes. Aucun plan d’amortissement de la dette n’avait été mis en place et les dépenses non compressibles telles que les salaires et avantages des personnels étaient très élevés.

 



Ce genre de situation était malheureusement fréquent dans de nombreux établissements qui ont subi de plein fouet la crise économique et sociale qui a suivi l’ajustement structurel dans les pays africains. Le système de santé n’a pas été en reste. La décision d’augmenter les tarifs des prestations médicales a pénalisé les plus pauvres et limité leur accès aux soins de santé. Cela n’a pas tardé à avoir des conséquences sur les taux de mortalité maternelle et infantile qui ont augmenté.

Pour faire face à cette situation, les pays africains ont signé en 2000 la Déclaration d’Abuja, les engageant à consacrer au moins 15% de leur budget national à la santé. Au-delà de l’objectif de l’accès universel aux soins, le secteur devait améliorer sa performance, son efficacité et son efficience.

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