Syndicate content

Burkina Faso

Relaunching Africa Can and Sharing Africa’s Growth

Francisco Ferreira's picture

Dear Africa Can readers, we’ve heard from many of you since our former Africa Chief Economist Shanta Devarajan left the region for a new Bank position that you want Africa Can to continue highlighting the economic challenges and amazing successes that face the continent. We agree.

Today, we are re-launching Africa Can as a forum for discussing ideas about economic policy reform in Africa as a useful, if not essential, tool in the quest to end poverty in the region.

You’ll continue to hear from many of the same bloggers who you’ve followed over the past five years, and you’ll hear from many new voices – economists working in African countries and abroad engaging in the evidence-based debate that will help shape reform. On occasion, you’ll hear from me, the new Deputy Chief Economist for the World Bank in Africa.

We invite you to continue to share your ideas and challenge ours in pursuit of development that really works to improve the lives of all people throughout Africa.

Here is my first post. I look forward to your comments.

In 1990, poverty incidence (with respect to a poverty line of $1.25) was almost exactly the same in sub-Saharan Africa and in East Asia: about 57%. Twenty years on, East Asia has shed 44 percentage points (to 13%) whereas Africa has only lost 8 points (to 49%). And this is not only about China: poverty has also fallen much faster in South Asia than in Africa.

These differences in performance are partly explained by differences in growth rates during the 1990s, when emerging Asia was already on the move, and Africa was still in the doldrums. But even in the 2000s, when Africa’s GDP growth picked up to 4.6% or thereabouts, and a number of countries in the region were amongst the fastest-growing nations in the world, still poverty fell more slowly in Africa than in other regions. Why is that?

Les inondations en Afrique, ne pas reconstruire la pauvreté

Noro Andriamihaja's picture

Depuis ces dernières années, la région Afrique a été victime d’une série d’inondation répétitive, résultant de fortes pluviométries, qui non-seulement sont de plus en plus fréquentes mais dont l’ampleur s’intensifie. Pour ne citer que le cas du Togo, qui depuis 2007, ne cesse de subir les effets de  fortes pluies tous les ans; à Madagascar, les fortes tempêtes tropicales Ivan et Jowke ont affecté une bonne partie de l’ile en 2008. En 2009, la  Namibie, la République Centrafricaine, le Burkina Faso, le Mali, le Sénégal, et la Mauritanie ont consécutivement été touchées.

Rivalité fraternelle au Burkina Faso

Damien de Walque's picture

L’école, une opportunité rare, objet de choix stratégiques dans les familles.

“Ici, pour les parents, l’école n’est pas une priorité”. Cette réflexion, empreinte de fatalisme, est souvent entendue comme explication des taux de fréquentation scolaire faibles dans certaines régions d’Afrique. Une étude récente menée dans la Province du Nahouri au Burkina Fasosuggère que la situation est plus complexe.

L’UEMOA à Quinze Ans

Shanta Devarajan's picture

Mon ami, l’économiste togolais Kako Nubukpo, avec qui j’ai eu l’occasion de débattre lors d’un de mes voyages à Lomé, a fait part de son analyse sur le bilan des quinze années d’existence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) lors d’un entretien pour le site Ouestaf.com.

D’après lui, même si l’Union est parvenue à gérer l’équilibre macroéconomique et budgétaire entre les États membres, la combinaison d’une monnaie forte (du fait de la parité fixe entre le franc CFA et l’euro) avec ce qu’il appelle « la gouvernance macroéconomique » restreint la compétitivité et donc la diversification et la croissance économique des pays membres.

Ces commentaires émanant d’un économiste qui est actuellement consultant auprès de l’UEMOA relanceront peut-être le débat sur les performances et les options économiques des pays d’Afrique francophone.