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Education

The Giant of Africa takes bold strides to invest in early years

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A year ago, if you had asked me how best a child could reach its potential, I would have looked through my myopic, public health, physician’s lens, and responded that making sure children (0-5years) are healthy and well-nourished is all it takes.

However, six months into the World Bank’s “Africa Early Years” fellowship and I realize I would have been abysmally wrong.

En Ouganda, un film aide des lycéens à réussir leurs examens

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Phiona Mutesa, la vraie Queen of Katwe.


Tout le monde aime passer son dimanche après-midi au cinéma pour se détendre. Mais parfois, le grand écran dépasse son simple rôle de divertissement. Une étude réalisée dans un lycée en Ouganda révèle que les films qui incarnent des personnages charismatiques auxquels les élèves peuvent s’identifier les aident à réussir leurs examens de maths. 

Comment reproduire efficacement un projet local à l’échelle nationale – l’exemple du Kenya et du Libéria

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Au cours de la dernière décennie, le Kenya et le Libéria ont tous deux cherché à reproduire à grande échelle des programmes pilotes ayant obtenu des résultats positifs dans l’apprentissage de la lecture aux enfants. Même si les évaluations d’impact portent de plus en plus sur les programmes d’envergure, nous testons encore un nombre important de programmes pilotes. Et ce, pour une bonne raison : les administrations ont le bon sens de vouloir tester un programme avant de dépenser des sommes considérables pour le mettre en œuvre à travers leur pays. L’année dernière, j’ai écrit un article qui expliquait la manière dont l’organisation indienne Pratham avait collaboré avec le Laboratoire d’action contre la pauvreté J-PAL, pour tester selon différents paramètres, des programmes à succès de perfectionnement de la lecture. Ils avaient par exemple testé ces programmes en fonction des personnes censées les mettre en œuvre (enseignants fonctionnaires ou volontaires) et selon le moment de la mise en œuvre (au cours de l’année scolaire ou pendant les vacances d’été).

Être un bon proviseur : une compétence innée ou acquise ?

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Un bon proviseur, ça change tout.

« L’on pense communément qu’un bon proviseur est la clef d’une école à succès. » C’est aussi ce que pensent Branch, Hanushek, et Rivkin dans leur étude sur les effets du rôle des proviseurs dans l’apprentissage des élèves. Mais comment peut-on mesurer la qualité d’un proviseur ? En utilisant une base de données provenant du Texas, aux États-Unis, ils ont employé la méthode de la valeur ajoutée, employée d’habitude pour mesurer la performance des enseignants. Ils ont contrôlé les informations générales sur les élèves (telles que le genre, l’origine ethnique, et un indicateur de pauvreté) ainsi que les résultats d’examens scolaires de l’année précédente. Ils se sont ensuite demandés comment l’apprentissage de ces élèves évoluait lorsque l’école changeait de proviseur ? Ils ont trouvé que lorsque la qualité d’un proviseur augmente d’un écart type de 1, l’apprentissage des élèves augmentait d’un écart type de 0,11. Même après quelques ajustements statistiques additionnels, leurs estimations les plus rigoureuses montrent « qu’une augmentation d’un écart type de 1 dans la qualité du proviseur, se traduit pour un écart type de plus ou moins 0,05 en bénéfice d’apprentissage moyen pour l’élève, soit, l’équivalent de deux mois additionnels d’apprentissage. »

Devrions-nous payer nos enfants pour qu’ils lisent ?

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Il y a quelques semaines, ma femme et moi relisions à voix haute le nouveau livre de Chimamanda Ngozi Adichie intitulé Chère Ijeawele, ou Un manifeste de 15 suggestions pour dispenser pour une éducation féministe. L’auteur conseille une amie sur la manière d’éduquer sa fille – Chizalum – pour en faire une féministe. Voici la quinzième suggestion : « Apprends à lire à Chizalum. Apprends-lui à aimer les livres. La meilleure façon pour y arriver est de montrer l’exemple de manière désinvolte. Si elle te voit lire, elle comprendra que lire est quelque chose de précieux. » Ceci semble tout à fait pertinent. Maintenant, passons à la fin du passage : « si toutes les autres méthodes échouent, paie-la pour lire. Récompense-la. Je connais une femme nigérienne extraordinaire, Angela, qui vivait aux États-Unis et élevait seule sa fille qui n’aimait pas lire. Elle décida de donner cinq centimes à sa fille pour chaque page lue. Une initiative coûteuse dont elle se remémorait en plaisantant mais somme toute, un bon investissement. » Intrigué après avoir lu ce passage, j’ai griffonné sur un coin de page, « me renseigner sur cette méthode. »

 

 

Can Africa’s current education policies help build the scientists of tomorrow?

Waly Wane's picture
A medical intern in the hematology department of the Hospital Militaire D’Instruction (Military Teaching Hospital) in N’Djamena, Chad, puts a blood sample into a machine for analysis. © US Army Africa

As I write these lines, I am sitting in an airplane returning from my first mission in Brazzaville, Republic of the Congo. My mission was for the education sector, and included visiting a few lower secondary public schools. As I listen to the pilot’s welcoming message, I find myself thinking about the children I met at the schools, and trying to assess the odds of their becoming pilots, engineers or scientists.

Forever Young? What Africa can learn from Southern Africa’s demographic transition

Lucilla Maria Bruni's picture
Forever Young: Southern Africa’s Demographic Opportunity


There has been an increase in attention on Africa’s changing population. Academics, development organizations and the media (among others, BBC, The Guardian, Financial Times, The Economist) have highlighted Africa’s late demographic transition – the population is young and will remain so for a long time, as fertility rates are not falling there at the same rate as they have fallen in the rest of the world.

More than a short-term escape: Sustainable empowerment solutions for girls and women in Zambia

Sarah Haddock's picture
In rural Zambia, women who live in poverty struggle every day to make ends meet and feed their families. In the words of one woman, “to tell the truth we are poor. Any money I make from piece work goes to buying relish, washing soap and bathing soap, I hardly have anything left for anything else...My husband doesn’t work apart from doing a little here and there in our farm, also (my) boy goes to school, so there are school fees to think of.”
 

Pourquoi la Banque mondiale soutient la Côte d’Ivoire ?

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5 milliards de dollars USD (soit 2500 milliards F CFA),  sur les 15,4 milliards promis par la communauté internationale le 17 Mai 2016 à Paris à l’issue de la première journée du Groupe Consultatif sur la Côte d’ivoire. Telle est la somme que le Groupe de la Banque mondiale (IDA, IFC, MIGA) va engager pour financer le  second Plan National de Développement (PND)  ivoirien couvrant la période  2016-2020.  Il s’agit du double de la somme engagée au cours de la période précédente (2012-2016), preuve, s’il en faut, que la Banque mondiale est plus que jamais déterminée à accompagner le pays sur la voie de l’émergence.  Ce nouveau cadre de partenariat entre notre institution et la Côte d’Ivoire marque un tournant important.

Why is the World Bank providing support to Côte d’Ivoire?

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Of the total US$15.4 billion pledged by the international community at the end of the first day of the meeting of the Consultative Group on Côte d’Ivoire held on May 17, 2016 in Paris, the World Bank Group (IDA, IFC, MIGA) will commit the sum of US$5 billion (CFAF 2500 billion) to finance Côte d’Ivoire’s Second National Development Plan (NDP) covering the period 2016-2020.  This amount is double the sum allocated during the previous period (2012-2016), proof—if any were needed—that the World Bank is more than ever committed to helping Côte d’Ivoire achieve emerging country status. This new country partnership framework between the World Bank Group and Côte d’Ivoire is an important milestone.  

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