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Education

More than a short-term escape: Sustainable empowerment solutions for girls and women in Zambia

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In rural Zambia, women who live in poverty struggle every day to make ends meet and feed their families. In the words of one woman, “to tell the truth we are poor. Any money I make from piece work goes to buying relish, washing soap and bathing soap, I hardly have anything left for anything else...My husband doesn’t work apart from doing a little here and there in our farm, also (my) boy goes to school, so there are school fees to think of.”
 

Pourquoi la Banque mondiale soutient la Côte d’Ivoire ?

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5 milliards de dollars USD (soit 2500 milliards F CFA),  sur les 15,4 milliards promis par la communauté internationale le 17 Mai 2016 à Paris à l’issue de la première journée du Groupe Consultatif sur la Côte d’ivoire. Telle est la somme que le Groupe de la Banque mondiale (IDA, IFC, MIGA) va engager pour financer le  second Plan National de Développement (PND)  ivoirien couvrant la période  2016-2020.  Il s’agit du double de la somme engagée au cours de la période précédente (2012-2016), preuve, s’il en faut, que la Banque mondiale est plus que jamais déterminée à accompagner le pays sur la voie de l’émergence.  Ce nouveau cadre de partenariat entre notre institution et la Côte d’Ivoire marque un tournant important.

Why is the World Bank providing support to Côte d’Ivoire?

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Of the total US$15.4 billion pledged by the international community at the end of the first day of the meeting of the Consultative Group on Côte d’Ivoire held on May 17, 2016 in Paris, the World Bank Group (IDA, IFC, MIGA) will commit the sum of US$5 billion (CFAF 2500 billion) to finance Côte d’Ivoire’s Second National Development Plan (NDP) covering the period 2016-2020.  This amount is double the sum allocated during the previous period (2012-2016), proof—if any were needed—that the World Bank is more than ever committed to helping Côte d’Ivoire achieve emerging country status. This new country partnership framework between the World Bank Group and Côte d’Ivoire is an important milestone.  

Des données internationalement comparables sur les acquis des élèves ouvrent la voie à une réforme de l’enseignement en Afrique

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En Afrique, la plupart des parents vous diront que l’éducation de leurs enfants est l’investissement le plus important qu’ils puissent faire. Au cours de la dernière décennie, l’accès à l’école a considérablement progressé, et, aujourd’hui, dans des pays comme le Bénin, le Cameroun, le Rwanda et la Zambie, le taux net de scolarisation au cycle primaire est supérieur à 90 %. Cependant, à l’échelle du continent africain, le taux d’achèvement de l’école primaire et le taux d’alphabétisation des jeunes restent bien trop faibles.

Internationally comparable learning tests pave the way for education reform in Africa

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Most parents in Africa will tell you that their children’s education is the most important investment they can make. Over the past decade, great progress has been made in terms of getting children into school, with countries such as Benin, Cameroon, Rwanda and Zambia recording primary net enrollment of over 90 percent. But across the continent, primary school completion and youth literacy rates remain unacceptably low.

Le développement, c’est aussi et toujours de savoir lire et écrire

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Aujourd'hui, en Afrique, quatre enfants sur cinq en âge de fréquenter l’école primaire sont effectivement scolarisés, sachant en outre que d’autres commencent l’école plus tardivement. Il s’agit d’un changement majeur et d’une grande avancée, et cela devrait être de bon augure pour les générations futures du continent. Il y a seulement deux décennies, à peine la moitié des enfants africains allaient à l’école. Les progrès ont été encore plus rapides pour les filles, puisque l’écart avec les garçons en matière de taux de scolarisation en primaire n’est plus que de quatre points de pourcentage (contre huit en 1995).

L’attention portée à l’éducation s’est accrue considérablement à la suite de l’adoption des objectifs du Millénaire pour le développement en 2000. Les progrès de la scolarisation ont été tels que l’éducation a perdu la place prioritaire qu’elle occupait auparavant dans l’ordre du jour des instances internationales. Depuis 2000, on s’attelle aux solutions, le problème de l’analphabétisme semble sous contrôle, et l’attention s’est portée ailleurs.

Or, comme l’a montré récemment la Banque mondiale dans son rapport intitulé Poverty in a Rising Africa, 42 % des adultes en Afrique sont toujours analphabètes (contre 46 % en 1995), soit près de deux adultes sur cinq, ce qui correspond au nombre colossal de 215 millions de personnes. En outre, cela ne signifie pas que le reste de la population maîtrise la lecture et l’écriture. Les tests utilisés pour évaluer ces aptitudes sont rudimentaires, et le taux brut de scolarisation dans le secondaire n’est toujours que de 46 %.

Yep, about reading and writing again!

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Today, four in five African primary-school-age kids are enrolled in school, with more joining at a later age. This is a major change and achievement, and should bode well for Africa’s upcoming generations. Only 20 years ago, barely half the kids were in school. Progress has been faster even for girls, with the gender gap in net primary school enrollment now down to four percentage points (compared with eight percentage points in 1995).

Following the adoption of the Millennium Development Goals in 2000, attention to education increased dramatically. At least in terms of enrollment, this seems to have paid off, so much so that education has lost its earlier top spot on the international development agenda. Since 2000, the solutions train has been set in motion, the illiteracy challenge seems to be taken care of, and attention has shifted elsewhere.

Against this background, the latest Word Bank report “Poverty in a Rising Africa” finds that 42% of Africa’s adults, about two in five, or a whopping 215 million people, are still illiterate, down from 46%  in 1995. And make no mistake; this does not imply functional literacy for the remaining part of the population. The literacy tests applied are simply too rudimentary, and gross secondary school enrollment rates also only still stand at 46%.

Education for all in a “rising Africa”

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Africa’s remarkable economic growth has been accompanied by the concern that the benefits of the economic growth are not shared broadly. Growth may only go so far; when inequality and lack of social mobility persist, children are effectively born disadvantaged.

There have been gains in schooling in the region. Data from the UNESCO shows that the primary adjusted net enrollment ratio increased from 59% in 1999 to 79% in 2012. Education is becoming more inclusive, but that doesn’t mean African children have an equal chance.

One way to view whether educational opportunities are becoming more equal across children is to look at “education mobility” between generations. Does the next generation of children have more educational mobility than their parents? In Poverty in a Rising Africa report, we investigate trends in the intergenerational transmission of education over 50 years. This work draws on two indicators of mobility traditionally used to access such mobility: the intergenerational gradient and the correlation coefficient between parents and children years of schooling. The intergenerational gradient is simply the regression coefficient of parents’ education as a predictor of children education. It measures intergenerational persistence--a lower the value indicates more intergenerational mobility. The correlation between parents and children years of schooling shows how much of the dispersion in children's education is explained by parental education -- a lower value also indicates more intergenerational mobility. 

L’éducation pour tous dans une Afrique en plein essor

Eleni Abraham Yitbarek's picture
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Exceptionnelle, la croissance économique du continent africain suscite pourtant des inquiétudes quant au partage de ses fruits. La croissance ne peut pas tout. Avec des inégalités tenaces et sans mobilité sociale, les enfants ne naissent pas égaux.

La région a obtenu de véritables progrès en termes de scolarisation : selon l’UNESCO, le taux net ajusté de scolarisation en primaire est passé de 59 % en 1999 à 79 % en 2012. L’éducation devient donc plus inclusive. Mais tous les enfants africains n’ont pas les mêmes atouts en main.

On peut mesurer les progrès de l’égalité des chances scolaires en examinant l’évolution de la mobilité intergénérationnelle dans l’éducation : les enfants ont-ils une mobilité supérieure à celle de leurs parents sur « l’échelle » des études ? Le rapport Poverty in a Rising Africa se penche sur l’évolution de la transmission intergénérationnelle de l’éducation sur une période de 50 ans. Pour cela, il s’appuie sur deux indicateurs souvent utilisés pour apprécier cette mobilité : le gradient intergénérationnel et le coefficient de corrélation entre les années d’études des parents et des enfants. Le premier est un simple coefficient de régression de l’éducation des parents pour prédire le niveau d’éducation des enfants. Il mesure le phénomène de persistance d’une génération à l’autre. Plus sa valeur est faible, plus la mobilité intergénérationnelle est forte. Le second indicateur permet d’apprécier la part de la variabilité de l’éducation des enfants déterminée par l’éducation des parents : là encore, plus la valeur est faible, plus la mobilité intergénérationnelle est forte.

L’Afrique connaîtra-t-elle un dividende éducatif ?

Parfait Eloundou-Enyegue's picture
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La transition actuelle de la fécondité dans les pays d’Afrique sera-t-elle profitable à l’économie ? Entre 1990 et 2010, le taux de natalité est passé de 6,2 à 4,9 enfants par femme. Un recul qui, en créant les conditions d’un « dividende démographique » historique, aurait dû améliorer les perspectives de la région sur le plan de l’éducation et du développement. En théorie, un dividende intervient avec la réduction temporaire des taux de dépendance (rapport actifs/inactifs) consécutive au repli du taux de fécondité. Mais, dans la pratique, ce phénomène et les conditions qui favorisent son apparition sont difficiles à cerner.

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