Syndicate content

Education

Devrions-nous payer nos enfants pour qu’ils lisent ?

David Evans's picture
Cette page en : English
Il y a quelques semaines, ma femme et moi relisions à voix haute le nouveau livre de Chimamanda Ngozi Adichie intitulé Chère Ijeawele, ou Un manifeste de 15 suggestions pour dispenser pour une éducation féministe. L’auteur conseille une amie sur la manière d’éduquer sa fille – Chizalum – pour en faire une féministe. Voici la quinzième suggestion : « Apprends à lire à Chizalum. Apprends-lui à aimer les livres. La meilleure façon pour y arriver est de montrer l’exemple de manière désinvolte. Si elle te voit lire, elle comprendra que lire est quelque chose de précieux. » Ceci semble tout à fait pertinent. Maintenant, passons à la fin du passage : « si toutes les autres méthodes échouent, paie-la pour lire. Récompense-la. Je connais une femme nigérienne extraordinaire, Angela, qui vivait aux États-Unis et élevait seule sa fille qui n’aimait pas lire. Elle décida de donner cinq centimes à sa fille pour chaque page lue. Une initiative coûteuse dont elle se remémorait en plaisantant mais somme toute, un bon investissement. » Intrigué après avoir lu ce passage, j’ai griffonné sur un coin de page, « me renseigner sur cette méthode. »

 

 

Can Africa’s current education policies help build the scientists of tomorrow?

Waly Wane's picture
A medical intern in the hematology department of the Hospital Militaire D’Instruction (Military Teaching Hospital) in N’Djamena, Chad, puts a blood sample into a machine for analysis. © US Army Africa

As I write these lines, I am sitting in an airplane returning from my first mission in Brazzaville, Republic of the Congo. My mission was for the education sector, and included visiting a few lower secondary public schools. As I listen to the pilot’s welcoming message, I find myself thinking about the children I met at the schools, and trying to assess the odds of their becoming pilots, engineers or scientists.

Forever Young? What Africa can learn from Southern Africa’s demographic transition

Lucilla Maria Bruni's picture
Forever Young: Southern Africa’s Demographic Opportunity


There has been an increase in attention on Africa’s changing population. Academics, development organizations and the media (among others, BBC, The Guardian, Financial Times, The Economist) have highlighted Africa’s late demographic transition – the population is young and will remain so for a long time, as fertility rates are not falling there at the same rate as they have fallen in the rest of the world.

More than a short-term escape: Sustainable empowerment solutions for girls and women in Zambia

Sarah Haddock's picture
In rural Zambia, women who live in poverty struggle every day to make ends meet and feed their families. In the words of one woman, “to tell the truth we are poor. Any money I make from piece work goes to buying relish, washing soap and bathing soap, I hardly have anything left for anything else...My husband doesn’t work apart from doing a little here and there in our farm, also (my) boy goes to school, so there are school fees to think of.”
 

Pourquoi la Banque mondiale soutient la Côte d’Ivoire ?

Pierre Laporte's picture
Also available in: English



5 milliards de dollars USD (soit 2500 milliards F CFA),  sur les 15,4 milliards promis par la communauté internationale le 17 Mai 2016 à Paris à l’issue de la première journée du Groupe Consultatif sur la Côte d’ivoire. Telle est la somme que le Groupe de la Banque mondiale (IDA, IFC, MIGA) va engager pour financer le  second Plan National de Développement (PND)  ivoirien couvrant la période  2016-2020.  Il s’agit du double de la somme engagée au cours de la période précédente (2012-2016), preuve, s’il en faut, que la Banque mondiale est plus que jamais déterminée à accompagner le pays sur la voie de l’émergence.  Ce nouveau cadre de partenariat entre notre institution et la Côte d’Ivoire marque un tournant important.

Why is the World Bank providing support to Côte d’Ivoire?

Pierre Laporte's picture
Also available in: Français



Of the total US$15.4 billion pledged by the international community at the end of the first day of the meeting of the Consultative Group on Côte d’Ivoire held on May 17, 2016 in Paris, the World Bank Group (IDA, IFC, MIGA) will commit the sum of US$5 billion (CFAF 2500 billion) to finance Côte d’Ivoire’s Second National Development Plan (NDP) covering the period 2016-2020.  This amount is double the sum allocated during the previous period (2012-2016), proof—if any were needed—that the World Bank is more than ever committed to helping Côte d’Ivoire achieve emerging country status. This new country partnership framework between the World Bank Group and Côte d’Ivoire is an important milestone.  

Des données internationalement comparables sur les acquis des élèves ouvrent la voie à une réforme de l’enseignement en Afrique

Makhtar Diop's picture
Also available in: English



En Afrique, la plupart des parents vous diront que l’éducation de leurs enfants est l’investissement le plus important qu’ils puissent faire. Au cours de la dernière décennie, l’accès à l’école a considérablement progressé, et, aujourd’hui, dans des pays comme le Bénin, le Cameroun, le Rwanda et la Zambie, le taux net de scolarisation au cycle primaire est supérieur à 90 %. Cependant, à l’échelle du continent africain, le taux d’achèvement de l’école primaire et le taux d’alphabétisation des jeunes restent bien trop faibles.

Internationally comparable learning tests pave the way for education reform in Africa

Makhtar Diop's picture
Also available in: Français



Most parents in Africa will tell you that their children’s education is the most important investment they can make. Over the past decade, great progress has been made in terms of getting children into school, with countries such as Benin, Cameroon, Rwanda and Zambia recording primary net enrollment of over 90 percent. But across the continent, primary school completion and youth literacy rates remain unacceptably low.

Le développement, c’est aussi et toujours de savoir lire et écrire

Luc Christiaensen's picture
Also available in: English

Aujourd'hui, en Afrique, quatre enfants sur cinq en âge de fréquenter l’école primaire sont effectivement scolarisés, sachant en outre que d’autres commencent l’école plus tardivement. Il s’agit d’un changement majeur et d’une grande avancée, et cela devrait être de bon augure pour les générations futures du continent. Il y a seulement deux décennies, à peine la moitié des enfants africains allaient à l’école. Les progrès ont été encore plus rapides pour les filles, puisque l’écart avec les garçons en matière de taux de scolarisation en primaire n’est plus que de quatre points de pourcentage (contre huit en 1995).

L’attention portée à l’éducation s’est accrue considérablement à la suite de l’adoption des objectifs du Millénaire pour le développement en 2000. Les progrès de la scolarisation ont été tels que l’éducation a perdu la place prioritaire qu’elle occupait auparavant dans l’ordre du jour des instances internationales. Depuis 2000, on s’attelle aux solutions, le problème de l’analphabétisme semble sous contrôle, et l’attention s’est portée ailleurs.

Or, comme l’a montré récemment la Banque mondiale dans son rapport intitulé Poverty in a Rising Africa, 42 % des adultes en Afrique sont toujours analphabètes (contre 46 % en 1995), soit près de deux adultes sur cinq, ce qui correspond au nombre colossal de 215 millions de personnes. En outre, cela ne signifie pas que le reste de la population maîtrise la lecture et l’écriture. Les tests utilisés pour évaluer ces aptitudes sont rudimentaires, et le taux brut de scolarisation dans le secondaire n’est toujours que de 46 %.

Yep, about reading and writing again!

Luc Christiaensen's picture
Also available in: Français

Today, four in five African primary-school-age kids are enrolled in school, with more joining at a later age. This is a major change and achievement, and should bode well for Africa’s upcoming generations. Only 20 years ago, barely half the kids were in school. Progress has been faster even for girls, with the gender gap in net primary school enrollment now down to four percentage points (compared with eight percentage points in 1995).

Following the adoption of the Millennium Development Goals in 2000, attention to education increased dramatically. At least in terms of enrollment, this seems to have paid off, so much so that education has lost its earlier top spot on the international development agenda. Since 2000, the solutions train has been set in motion, the illiteracy challenge seems to be taken care of, and attention has shifted elsewhere.

Against this background, the latest Word Bank report “Poverty in a Rising Africa” finds that 42% of Africa’s adults, about two in five, or a whopping 215 million people, are still illiterate, down from 46%  in 1995. And make no mistake; this does not imply functional literacy for the remaining part of the population. The literacy tests applied are simply too rudimentary, and gross secondary school enrollment rates also only still stand at 46%.

Pages