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Poverty

Taming the Tides of High Inflation in South Sudan

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Six years after independence, South Sudan remains one of the world’s most fragile states, unable to emerge from cycles of violence. About half the population—that is, about 6 million of 12 million people—are food insecure. A famine was declared in February 2017. And though the famine was contained (thanks to massive humanitarian support), food insecurity remains at extremely high levels.

About 2 million South Sudanese have fled the country and another 1.9 million are internally displaced. The economy is estimated to have contracted by 11 percent in the past fiscal year, due to conflict, low oil production, and disruptions to agriculture. The fiscal deficit, inflation, and parallel market premium have all soared.

This macroeconomic collapse has crushed the livelihoods of many South Sudanese.

Sur la voie de la résilience : la réduction des risques climatiques et de catastrophes naturelles en Afrique

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Alors que 60 millions de personnes en Afrique sont dans l’attente d’une aide humanitaire en raison du phénomène climatique El Niño, dont l’incidence cette année atteint un niveau sans précédent depuis plusieurs décennies, la Banque mondiale s’emploie activement à aider 14 pays à mettre en place des programmes de redressement, avec des engagements qui se chiffrent à plus de 500 millions de dollars. (Photo : Flore de Preneuf / Banque mondiale

Sécheresses, inondations, glissements de terrain, tempêtes : ces catastrophes naturelles liées aux conditions météorologiques se produisent régulièrement, mais leur fréquence et leur intensité sont vouées à augmenter sous l’effet du changement climatique. Depuis 1970, l’Afrique a connu plus de 2 000 catastrophes naturelles, dont près de la moitié au cours des dix dernières années seulement. Ces événements ont touché plus de 460 millions de personnes et causé le décès de 880 000 d’entre elles. Les estimations indiquent que 118 millions d’Africains vivant dans l’extrême pauvreté (avec moins de 1,25 dollar par jour) seront exposés d’ici 2030 à des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur extrême. Ces catastrophes à répétition entravent la croissance économique et privent encore davantage les populations démunies de la possibilité d’échapper à la pauvreté.

On the road to resilience: Reducing disaster and climate risk in Africa

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As 60 million people in Africa await humanitarian assistance due to the worst El Nino in decades, the World Bank is actively engaged in 14 countries to plan recovery programs worth more than $500 million. (Photo: Flore de Preneuf / World Bank)


Natural disasters—such as droughts, floods, landslides, and storms—are a regular occurrence, but climate change is increasing the frequency and intensity of such weather-related hazards. Since 1970, Africa has experienced more than 2,000 natural disasters, with just under half taking place in the last decade. During this time, natural disasters have affected over 460 million people and resulted in more than 880,000 casualties. In addition, it is estimated that by 2030, up to 118 million extremely poor people (living below $1.25/day) will be exposed to drought, floods, and extreme heat in Africa. In areas of recurrent disasters, this hampers growth and makes it harder for the poor to escape poverty.

Les variations des indices des prix à la consommation constituent-elles un indicateur fiable des variations du coût de la vie ?

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Ce billet s’inscrit dans le cadre d’une série consacrée aux conclusions du rapport Poverty in a Rising Africa, publié en intégralité par la Banque mondiale ce mois-ci. Nous vous invitons à poser vos questions et à faire part de vos commentaires sur ce billet et sur les autres articles de cette série.

L’indice des prix à la consommation (IPC) est l’outil de mesure de l’inflation le plus couramment utilisé dans le monde, y compris en Afrique. On peut toutefois se demander si les IPC reflètent de manière fiable les variations réelles du coût de la vie. Et si tel n’est pas le cas, en quoi biaisent-ils notre compréhension de l’évolution de la pauvreté dans la région ?

L’IPC est calculé à partir d’un panier fixe et normalement représentatif de biens et services fournis sur le marché national afin de mesurer l’indice du coût de la vie. Pour suivre les tendances de la consommation, les pondérations du panier doivent être régulièrement actualisées, ce qui n’est souvent pas le cas. La plupart sont actualisées tous les 10 ans, voire plus rarement, et sont donc de moins en moins représentatives des articles achetés par les consommateurs.

Des données internationalement comparables sur les acquis des élèves ouvrent la voie à une réforme de l’enseignement en Afrique

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En Afrique, la plupart des parents vous diront que l’éducation de leurs enfants est l’investissement le plus important qu’ils puissent faire. Au cours de la dernière décennie, l’accès à l’école a considérablement progressé, et, aujourd’hui, dans des pays comme le Bénin, le Cameroun, le Rwanda et la Zambie, le taux net de scolarisation au cycle primaire est supérieur à 90 %. Cependant, à l’échelle du continent africain, le taux d’achèvement de l’école primaire et le taux d’alphabétisation des jeunes restent bien trop faibles.

Internationally comparable learning tests pave the way for education reform in Africa

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Most parents in Africa will tell you that their children’s education is the most important investment they can make. Over the past decade, great progress has been made in terms of getting children into school, with countries such as Benin, Cameroon, Rwanda and Zambia recording primary net enrollment of over 90 percent. But across the continent, primary school completion and youth literacy rates remain unacceptably low.

Do changes in the CPI provide a reliable yardstick to measure changes in the cost of living?

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This blog is the latest in a series of posts reflecting on the findings in the 2016 World Bank Poverty in a Rising Africa report, released in its entirety this month. We look forward to your questions and comments regarding this and other blogs in the series.

The consumer price index (CPI) is the most commonly used measure of inflation in the world, and Africa is no exception. But do CPIs reliably reflect the actual change in the cost of living? And if not, how does this affect our understanding of how poverty has evolved in the region?

The CPI is derived from a fixed and supposedly representative basket of goods and services provided in the domestic market to measure a cost-of-living index. To keep up with changing consumption patterns, the basket weights need to be updated regularly. But often they are not. Most get updated every decade or even less frequently, so they become less and less representative of the items that consumers actually purchase.

La réalité sur les indices des prix à la consommation en Afrique

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Les indices des prix à la consommation (IPC) font parfois l'objet de débats houleux. En 2013, les projets de l'administration américaine visant à revoir l’indexation des prestations de sécurité sociale sur l’inflation a déclenché une vague de manifestations parmi les employés fédéraux (a). La nouvelle méthode, qui reposait sur une nouvelle version de l’IPC, était conçue pour s’ajuster plus précisément au comportement de substitution du consommateur. Ainsi, les consommateurs auront tendance à acheter des fraises à la place des myrtilles si le prix des myrtilles augmente de manière disproportionnée. L’absence de prise en compte de ce facteur crée un biais de substitution dans l’IPC. Néanmoins, cette mesure s'est avérée extrêmement impopulaire, notamment parce qu’elle a été perçue, selon les mots de Paul Krugman, comme « une réduction pure et simple des prestations » (a). Le président Obama a finalement abandonné la proposition.

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