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Poverty

De nouvelles pistes pour créer davantage d’emplois pour les pauvres

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Champ d'oignons au nord de la Côte d’Ivoire - Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale


En 2013, une personne sur dix dans le monde — soit environ 766 millions d’individus — vivait encore sous le seuil de pauvreté extrême. Pour la plupart (80 %), il s’agit de personnes vivant en milieu rurale avec un travail très peu productif (a). L’amélioration des perspectives d’emploi et de revenus pour ces travailleurs pauvres et vulnérables est au cœur du programme d’action du Groupe de la Banque mondiale et passera nécessairement par des initiatives globales d’insertion économique pour leur permettre d’accéder à des moyens de subsistance durables.

Assessing the poverty footprint of World Bank projects for the Burkina Faso CPF

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Map 1: Spatial distribution of Burkina Faso's portfolio

With nearly half of the population (or approximately 8 million people) living in extreme poverty, Burkina Faso is poised to make inroads in the long and challenging journey to achieve the World Bank Group's overarching twin goals: ending extreme poverty in 2030 and boosting shared prosperity. Every fiscal year since 2015, the Bank has committed more than 300 million dollars of IDA resources in support of development projects in Burkina Faso.  The World Bank has also provided a set of timely analytical and advisory services to inform national development strategies and policies in the country. 

Évaluer « l’empreinte pauvreté » des projets de la Banque mondiale pour le Cadre de partenariat-pays du Burkina-Faso

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Carte 1 : Répartition spatiale de la portefeuile du Burkina Faso

Caractérisé par une population dont près de la moitié (soit environ 8 millions d’habitants) vit en-dessous du seuil de pauvreté, le Burkina Faso ambitionne de poursuivre sa percée dans ce long et dur chemin vers la réalisation de son double objectif de développement : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité plus inclusive. À chaque exercice financier, la Banque mondiale engage, depuis 2015, plus de 300 millions de dollars des ressources de l’Agence internationale de développement (IDA) en faveur des projets de développement au Burkina Faso. Elle fournit également un ensemble de services composé de travaux analytiques et de conseils stratégiques visant à renseigner les stratégies et politiques nationales de développement dans le pays. 

Taming the Tides of High Inflation in South Sudan

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Six years after independence, South Sudan remains one of the world’s most fragile states, unable to emerge from cycles of violence. About half the population—that is, about 6 million of 12 million people—are food insecure. A famine was declared in February 2017. And though the famine was contained (thanks to massive humanitarian support), food insecurity remains at extremely high levels.

About 2 million South Sudanese have fled the country and another 1.9 million are internally displaced. The economy is estimated to have contracted by 11 percent in the past fiscal year, due to conflict, low oil production, and disruptions to agriculture. The fiscal deficit, inflation, and parallel market premium have all soared.

This macroeconomic collapse has crushed the livelihoods of many South Sudanese.

Sur la voie de la résilience : la réduction des risques climatiques et de catastrophes naturelles en Afrique

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Alors que 60 millions de personnes en Afrique sont dans l’attente d’une aide humanitaire en raison du phénomène climatique El Niño, dont l’incidence cette année atteint un niveau sans précédent depuis plusieurs décennies, la Banque mondiale s’emploie activement à aider 14 pays à mettre en place des programmes de redressement, avec des engagements qui se chiffrent à plus de 500 millions de dollars. (Photo : Flore de Preneuf / Banque mondiale

Sécheresses, inondations, glissements de terrain, tempêtes : ces catastrophes naturelles liées aux conditions météorologiques se produisent régulièrement, mais leur fréquence et leur intensité sont vouées à augmenter sous l’effet du changement climatique. Depuis 1970, l’Afrique a connu plus de 2 000 catastrophes naturelles, dont près de la moitié au cours des dix dernières années seulement. Ces événements ont touché plus de 460 millions de personnes et causé le décès de 880 000 d’entre elles. Les estimations indiquent que 118 millions d’Africains vivant dans l’extrême pauvreté (avec moins de 1,25 dollar par jour) seront exposés d’ici 2030 à des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur extrême. Ces catastrophes à répétition entravent la croissance économique et privent encore davantage les populations démunies de la possibilité d’échapper à la pauvreté.

On the road to resilience: Reducing disaster and climate risk in Africa

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As 60 million people in Africa await humanitarian assistance due to the worst El Nino in decades, the World Bank is actively engaged in 14 countries to plan recovery programs worth more than $500 million. (Photo: Flore de Preneuf / World Bank)


Natural disasters—such as droughts, floods, landslides, and storms—are a regular occurrence, but climate change is increasing the frequency and intensity of such weather-related hazards. Since 1970, Africa has experienced more than 2,000 natural disasters, with just under half taking place in the last decade. During this time, natural disasters have affected over 460 million people and resulted in more than 880,000 casualties. In addition, it is estimated that by 2030, up to 118 million extremely poor people (living below $1.25/day) will be exposed to drought, floods, and extreme heat in Africa. In areas of recurrent disasters, this hampers growth and makes it harder for the poor to escape poverty.

Les variations des indices des prix à la consommation constituent-elles un indicateur fiable des variations du coût de la vie ?

Andrew Dabalen's picture
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Ce billet s’inscrit dans le cadre d’une série consacrée aux conclusions du rapport Poverty in a Rising Africa, publié en intégralité par la Banque mondiale ce mois-ci. Nous vous invitons à poser vos questions et à faire part de vos commentaires sur ce billet et sur les autres articles de cette série.

L’indice des prix à la consommation (IPC) est l’outil de mesure de l’inflation le plus couramment utilisé dans le monde, y compris en Afrique. On peut toutefois se demander si les IPC reflètent de manière fiable les variations réelles du coût de la vie. Et si tel n’est pas le cas, en quoi biaisent-ils notre compréhension de l’évolution de la pauvreté dans la région ?

L’IPC est calculé à partir d’un panier fixe et normalement représentatif de biens et services fournis sur le marché national afin de mesurer l’indice du coût de la vie. Pour suivre les tendances de la consommation, les pondérations du panier doivent être régulièrement actualisées, ce qui n’est souvent pas le cas. La plupart sont actualisées tous les 10 ans, voire plus rarement, et sont donc de moins en moins représentatives des articles achetés par les consommateurs.

Des données internationalement comparables sur les acquis des élèves ouvrent la voie à une réforme de l’enseignement en Afrique

Makhtar Diop's picture
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En Afrique, la plupart des parents vous diront que l’éducation de leurs enfants est l’investissement le plus important qu’ils puissent faire. Au cours de la dernière décennie, l’accès à l’école a considérablement progressé, et, aujourd’hui, dans des pays comme le Bénin, le Cameroun, le Rwanda et la Zambie, le taux net de scolarisation au cycle primaire est supérieur à 90 %. Cependant, à l’échelle du continent africain, le taux d’achèvement de l’école primaire et le taux d’alphabétisation des jeunes restent bien trop faibles.

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