My colleagues and I are trying to think through the implications for Africa of the recent turmoil in global financial markets. Here are four propositions.
1. African banking systems are unlikely to experience the turbulence of the U.S. banking system. African banks retain loans they originate on their balance sheets, the interbank market is small, and the market for securitized or derivative instruments is either small or nonexistent. Even though some African countries’ banking systems have significant foreign ownership, the parent banks are typically not in the U.S. Furthermore, the foreign ownership share in the largest economies, Nigeria and South Africa, is less than five percent (compared with a developing-country average of 40 percent).
2. A cutback in foreign capital inflows could seriously affect growth and poverty reduction in Africa. Over the past five years, Africa has seen a substantial surge in foreign capital inflows—foreign direct investment, portfolio investment, and loans (see graph below). A slowdown or reversal of these flows could dampen securities prices in some countries; the stock markets in Nigeria, Kenya and South Africa fell last week. Most countries were using these inflows to finance much-needed infrastructure investment, which may have to be postponed. If the cutback spreads to official development assistance (such as the $40 billion over the next five years that has been promised by the U.S. for HIV/AIDS), the lives of hundreds of millions of Africans, including the two million on AIDS treatment, may be threatened.

3. If the financial market turmoil leads to a recession in the U.S. and elsewhere, commodity prices will likely fall. Food, oil and mineral prices have already begun to fall, although they are still higher than they were in 2006-7. This is good news for importers of these commodities. Even for oil exporters, many of whom have been using a reference price of about $70-80 a barrel in their budgets (and saving the rest), a drop in the price of oil will not be as damaging as it was in past episodes.
4. Of greater concern in Africa is the resurgence of inflation and macroeconomic imbalances in some countries. Ethiopia’s inflation rate is 61 percent, Kenya’s 28 percent, Ghana’s 18 percent and South Africa’s 13.6 percent. Ethiopia’s trade deficit is 30 percent of GDP, Ghana’s current account deficit is 13 percent of GDP, and South Africa’s 8.2 percent of GDP. Although unrelated to the financial market crisis in the U.S. (but closely related to the food and fuel price increases of earlier this year), these developments will require early and decisive actions to avoid the situation getting worse.
I look forward to your comments and suggestions on these propositions.


Comments
A well written synthesis of
Well explained.I would add
ethiopia
The Global Financial Crisis
Global Financial Crisis & G7 Economies
Crise f,nacière et l'Afique
Cise financière
La Banque Mondiale et le monde subsaharien
"Nous serons de plus en plus
Global Financial Crisis
Crise financière et dévaluation du CFA
Faut-il dévaluer le CFA
Les médecins de Molière connaissaient deux thérapeutiques: le clystère et la saignée.
Le taux de mortalité chez les patients étaient certes très élevé mais au moins avait-on la consolation de mourir selon les canons de la Faculté, voire de mourir guéri.
En matière économique et financière,nos médecins du FMI et de la BM ne diffèrent guère des médecins de Molière. Un pays sous-développés a t-il des problèmes? Il faut, quel que soit le tissu économique:
Or une dévaluation n'a ni le même sens ni la même portée selon qu'il s'agit d'un pays industrialisé ou un pays du Tiers-Monde.
Lorsque l'Italie, par exemple procédait ,(jadis avant l'euro), à une dévaluation, FIAT mettait FORD ou RENAULT en position délicate. Quand un pays africains dévalue eut-il,susciter des inquiétudes chez les planteurs de café ou de bananes d'Amérique Centrale?
Au plan socio-psychologique,quand le ressortissant d'un pays sous- développé, titulaire de revenu conséquent, songe à la dépense,"il pense d'abord aux produits de luxe (ou d'utilisation courante) qu'il doit acheter à l'étranger.LA VALEUR DE LA MONNAIE EST POUR LUI LA VALEUR DE LA MONNAIE ETRANGERE. A l'opposé dans un pays développé, l'individu qui dispose d'un gros revenu est un entrepreneur. Il songe à l'investissement et il sait que la la plupart de ses dépenses productives(machines, salaires...)se feront sur place.LA DEVALUATON DE LA MONNAIE A L'ETRANGER NE DEVALUE LA MONNAIE LOCALE DANS SON ESPRIT QUE DANS LA STRICTE MESURE OU LE COMMERCE EXTERIEUR ALIMENTE LE MARCHE INTERIEUR DU PAYS" (Samir Amin: l'accumulation à l'échelle mondiale)
On ne dévalue donc pas impunément:IL FAUT TENIR COMPTE DES STRUCTURES et les remèdes "clefs en mains", appliqués par la BM et le FMI sont toxiques et ont plutôt pérénnisé la misère dans nombre de pays africains.
Faut-il dévaluer le CFA
Les médecins de Molière connaissaient deux thérapeutiques: le clystère et la saignée.
Le taux de mortalité chez les patients étaient certes très élevé mais au moins avait-on la consolation de mourir selon les canons de la Faculté, voire de mourir guéri.
En matière économique et financière,nos médecins du FMI et de la BM ne diffèrent guère des médecins de Molière. Un pays sous-développés a t-il des problèmes? Il faut, quel que soit le tissu économique:
Or une dévaluation n'a ni le même sens ni la même portée selon qu'il s'agit d'un pays industrialisé ou un pays du Tiers-Monde.
Lorsque l'Italie, par exemple procédait ,(jadis avant l'euro), à une dévaluation, FIAT mettait FORD ou RENAULT en position délicate. Quand un pays africains dévalue eut-il,susciter des inquiétudes chez les planteurs de café ou de bananes d'Amérique Centrale?
Au plan socio-psychologique,quand le ressortissant d'un pays sous- développé, titulaire de revenu conséquent, songe à la dépense,"il pense d'abord aux produits de luxe (ou d'utilisation courante) qu'il doit acheter à l'étranger.LA VALEUR DE LA MONNAIE EST POUR LUI LA VALEUR DE LA MONNAIE ETRANGERE. A l'opposé dans un pays développé, l'individu qui dispose d'un gros revenu est un entrepreneur. Il songe à l'investissement et il sait que la la plupart de ses dépenses productives(machines, salaires...)se feront sur place.LA DEVALUATON DE LA MONNAIE A L'ETRANGER NE DEVALUE LA MONNAIE LOCALE DANS SON ESPRIT QUE DANS LA STRICTE MESURE OU LE COMMERCE EXTERIEUR ALIMENTE LE MARCHE INTERIEUR DU PAYS" (Samir Amin: l'accumulation à l'échelle mondiale)
On ne dévalue donc pas impunément:IL FAUT TENIR COMPTE DES STRUCTURES et les remèdes "clefs en mains", appliqués par la BM et le FMI sont toxiques et ont plutôt pérénnisé la misère dans nombre de pays africains.
issues on global financial crisis
My question are: Considering Nigeria's place in Africa as the most populous, meaning that whatever support given to the country could help stem the adverse effect of the financial turmoil on the poverty-stricken continent.
What strategic plans does the Bank have at the moment to protect Nigeria and in extension Africa from such crisis despite your earlier assurances at the the last video conference that the country may not be affected.
Secondly, does the World Bank envisage that the ongoing crisis could affect its financial aid and contirbutions to Nigeria.
Impact on this presence economic crisis on importation.
CRISE FINANCIERE INTERNATIONALE
CONSEQUENCES DES MESURES PRISES PAR LES PAYS OCCIDENTAUX POUR LAFRIQUE
Au niveau européen bien que chaque pays dispose de lautonomie de gestion de la crise, il a été décidé dadopter un plan commun d'action pour démontrer la capacité de coordination de la communauté, afin de rassurer le marché en évitant des incompatibilités ou contradictions entre les plans individuels mis en uvre au sein de chaque état. Le plan qui est estimé globalement à près de 700 Milliards Euros, comprend une garantie des prêts interbancaires pour une période temporaire jusqu'au 31 décembre 2009 des banques jusqu'à la fin 2009. Ces garanties d'Etat seront "payantes" pour les institutions bancaires, rémunérées selon les taux du marché. Le texte prévoit aussi que les gouvernements pourront échanger des actifs de mauvaise qualité contre des obligations d'Etat pour aider les banques.
Les pays européens s'engagent également à empêcher toute faillite de banque, qui serait de nature à présenter un risque pour l'ensemble du système financier, un risque "systémique" selon le jargon financier.
Enfin, l'eurogroupe prévoit d'assouplir les règles comptables afin que la valeur des actifs ne soient plus soumise à la seule estimation du marché, le mark to market, qui fait beaucoup de dégâts en cas de déroute boursière et crée un cercle vicieux.
Quant aux Etats-Unis, le plan Paulson prévoit notamment le rachat par tranches des actifs "toxiques" des banques pour un montant pouvant atteindre 700 milliards de dollars. Il doit permettre de stabiliser les marchés du crédit et du crédit interbancaires, afin d'éviter que la crise financière ne plonge l'économie américaine dans une dépression.
L'amendement adopté au Sénat introduit plusieurs réductions ou crédits d'impôts en faveur des entreprises et de la classe moyenne. Il prévoit également un relèvement de 100.000 à 250.000 dollars du plafond de garantie des dépôts bancaires, en cas de faillite d'une banque.
A première analyse, il napparait pas de conséquence (négative) majeure pour les pays africains, tout au moins à court terme. Cependant au plan strictement financier, les marchés financiers occidentaux redevant progressivement attractifs, on peut craindre une réduction des engagements financiers en faveur de lAfrique tant publics (APD ) que privés (IDE ), en fonction du volume réel des appels de fonds qui seraient effectués par les Etats occidentaux en vue de la réalisation des plans sus-évoqués. En effet, les différents montants annoncés dans ces plans ne constituent pour linstant, notamment en Europe, que des engagements par signatures, cad des promesses, qui ne se traduiraient en liquidités quen cas de sinistres avérés.
Par contre, la reprise ou tout au moins le soutien de léconomie (réelle) dans les pays occidentaux est une « bonne nouvelle » pour nos entreprises à vocation exportatrice notamment.
QUELLE ATTITUDE A ADOPTER PAR LES AFRICAINS?
A mon humble avis, la grande leçon à tirer de la crise actuelle est de nature idéologique : si certains continuent de soutenir que le capitalisme (financier) na pas échoué, une certaine forme de ce capitalisme a montré ses limites, voire ses effets nocifs. Cest le capitalisme développé sur les bases de lultra-libéralisme, dont le fonctionnement serait fondé sur le seul mécanisme de lautorégulation et par là sur le peu ou même le zéro-Etat.
Dune autre façon, on pourrait aborder la question en disant que la crise actuelle a su démontrer que sil est admis quune société ne peut pas se développer sans individualité(s) agissante(s) dans un (des) espace(s) de liberté, cela nexclut pas le contrôle du processus (de production ou de création) par le collectif sous une forme ou une autre, qui en est aussi dune manière ou dune autre lultime bénéficiaire.
Dans ces conditions, la crise actuelle montre que non seulement lEtat a un rôle plus que déterminant à jouer pour le développement de nos pays, mais nos gouvernements doivent définitivement prendre en main la destinée de nos pays par la préservation de leurs intérêts, dans le cadre de lorganisation du Nouvel Ordre Economique Mondial.
Cest donc loccasion idoine qui est offerte à nos pays pour renégocier, par exemple, les règles de fonctionnement du commerce international imposées par la dictature de lOMC sous prétexte de faire jouer le principe de la libre concurrence, notoirement battu en brèche par des pratiques de dumping ou de soutien de leurs exportations par les pays occidentaux, introduisant ainsi une asymétrie dans les relations commerciales internationales. Quid des APE ACP-UE (Accords de Partenariat Economique entre les pays Afrique/Caraïbes/Pacifique-Union Européenne) en cours de signature?
Dun autre côté, la crise actuelle a été aussi loccasion pour lUE, dune belle démonstration de discipline et de volonté communautaire (et non communautariste !), seul gage du retour à laccalmie des marchés financiers européens, en concertation avec les autres places, étant donné la situation actuelle de globalisation de la finance mondiale. A cet effet, Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso avait lancé dans un communiqué avant la réunion du Dimanche (12/10/08) de tous les espoirs: "j'ai un grand espoir que nous allons faire un pas en avant important aujourd'hui, en convenant d'une réponse claire à la crise actuelle pour la zone euro. Nous devons montrer aux citoyens européens et aux marchés la capacité et la détermination de l'Europe à agir de concert. La Commission a appelé de longue date à une coordination plus profonde de la politique économique au sein de la zone euro. Nous avons maintenant besoin d'un niveau de coordination sans précédent pour faire face à une crise sans précédent". Quid de nos projets et/ou politiques dintégration à léchelon sous-régional, régional ou même continental. Nayons pas peur Disait quelquun.
EBE-EVINA, jc
Conseil Expert Financier,Enseignant-Associé des Univ.
ebevina@yahoo.fr
Impact of Economic turmoil on Ethiopia, Inflation
Global Financial crisis and Foreign Currency
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