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novembre 2016

Sur la voie de la résilience : la réduction des risques climatiques et de catastrophes naturelles en Afrique

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
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Alors que 60 millions de personnes en Afrique sont dans l’attente d’une aide humanitaire en raison du phénomène climatique El Niño, dont l’incidence cette année atteint un niveau sans précédent depuis plusieurs décennies, la Banque mondiale s’emploie activement à aider 14 pays à mettre en place des programmes de redressement, avec des engagements qui se chiffrent à plus de 500 millions de dollars. (Photo : Flore de Preneuf / Banque mondiale

Sécheresses, inondations, glissements de terrain, tempêtes : ces catastrophes naturelles liées aux conditions météorologiques se produisent régulièrement, mais leur fréquence et leur intensité sont vouées à augmenter sous l’effet du changement climatique. Depuis 1970, l’Afrique a connu plus de 2 000 catastrophes naturelles, dont près de la moitié au cours des dix dernières années seulement. Ces événements ont touché plus de 460 millions de personnes et causé le décès de 880 000 d’entre elles. Les estimations indiquent que 118 millions d’Africains vivant dans l’extrême pauvreté (avec moins de 1,25 dollar par jour) seront exposés d’ici 2030 à des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur extrême. Ces catastrophes à répétition entravent la croissance économique et privent encore davantage les populations démunies de la possibilité d’échapper à la pauvreté.

Quelle est la première chose à faire pour bâtir des systèmes alimentaires « climato-intelligents » en Afrique ?

Vikas Choudhary's picture
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J’étais récemment au Kenya où j’ai rencontré des agriculteurs expérimentés. Ils m’ont fait visiter leur exploitation et m’ont parlé des problèmes auxquels ils devaient faire face depuis quelques années, une météo imprévisible ayant eu des effets dévastateurs sur leurs récoltes.

Mesurer l’agriculture familiale, un exercice délicat

Vellore Arthi's picture
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Plus de 1,4 milliard d’individus vivent dans une pauvreté extrême, et la plupart d’entre eux sont des familles rurales dont la survie et les revenus dépendent d’une agriculture à petite échelle. Les statistiques concernant cette main-d’œuvre agricole sont donc cruciales pour mieux cerner des questions de développement de premier plan : quels sont les sources de revenu des ménages, les dynamiques sous-tendant l’urbanisation, les facteurs à l’origine du chômage et du sous-emploi, les freins à la croissance en Afrique subsaharienne et, plus largement, quel est le potentiel de transformation structurelle du continent ? En outre, devant l’impact durable du changement climatique sur les petits exploitants agricoles, la collecte de données précises compte plus que jamais pour pouvoir anticiper des mesures destinées à protéger l’agriculture familiale des effets délétères du réchauffement planétaire.