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juin 2018

Deux stratégies simples et efficaces pour les demandeurs d’emploi

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Entreprise complexe par essence, la recherche d’emploi peut se révéler particulièrement difficile et éprouvante pour les jeunes et ceux qui entrent sur le marché du travail pour la première fois. En Afrique subsaharienne, les taux de chômage des jeunes sont deux fois supérieurs à ceux des adultes, pour les hommes comme pour les femmes (OIT, 2013a). Dans cette région, 11 millions de jeunes vont se présenter sur le marché du travail chaque année au cours des dix prochaines années. Cette dynamique pourrait réduire considérablement la pauvreté si les jeunes parvenaient à accéder à des emplois productifs générateurs de croissance économique (Chakravarty et al., 2017). D’où l’intérêt des deux stratégies simples et efficaces que nous présentons dans ce billet pour aider les demandeurs d’emploi.

Le projet Central African Backbone, moelle épinière de la révolution numérique au Gabon

Radwan Charafeddine's picture
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Photo : O. Hebga/World Bank

En 2010, le Gabon accusait un retard considérable dans le secteur du numérique. Les coûts d’accès à internet étaient exorbitants et la qualité de service laissait à désirer. Cela était principalement dû à la situation de monopole de l’opérateur historique, Gabon Télécom, et au manque d’infrastructure de transport fibre optique dans le pays. De plus, le cadre légal et règlementaire du secteur ne permettait pas d’attirer les investissements du secteur privé.

Éducation : les effets des interventions se renforcent-ils ou diminuent-ils à long terme ?

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Nombre d’investissements dans l’éducation sont axés sur les premières années du primaire, voire sur l’éducation préscolaire, car on considère généralement qu’il est difficile de développer des compétences sans bases solides. Les enfants et les jeunes qui ne savent pas bien lire auront du mal à utiliser un support écrit pour apprendre les sciences, et même les mathématiques. Mais il importe de rappeler que, pour la plupart des « investisseurs » dans l’éducation (l’État, ou les parents, ou les enfants eux-mêmes), il ne s’agit pas tant d’acquérir des compétences de base que d’avoir, plus tard, une vie meilleure. C’est la principale raison d’être de ces interventions précoces

Évaluer « l’empreinte pauvreté » des projets de la Banque mondiale pour le Cadre de partenariat-pays du Burkina-Faso

Johannes Hoogeveen's picture
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Carte 1 : Répartition spatiale de la portefeuile du Burkina Faso

Caractérisé par une population dont près de la moitié (soit environ 8 millions d’habitants) vit en-dessous du seuil de pauvreté, le Burkina Faso ambitionne de poursuivre sa percée dans ce long et dur chemin vers la réalisation de son double objectif de développement : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité plus inclusive. À chaque exercice financier, la Banque mondiale engage, depuis 2015, plus de 300 millions de dollars des ressources de l’Agence internationale de développement (IDA) en faveur des projets de développement au Burkina Faso. Elle fournit également un ensemble de services composé de travaux analytiques et de conseils stratégiques visant à renseigner les stratégies et politiques nationales de développement dans le pays.