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Afrique

Des interventions urbaines ciblées pour redonner à Kinshasa sa splendeur d’antan

Sameh Wahba's picture
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​Photo aérienne : le quartier de la Gombe vue du Ciel. Photo: Dina Ranarifidy/Banque mondiale


Sur la route menant de l’aéroport de N’djili au centre-ville de Kinshasa, préparez-vous à vivre une expérience urbaine unique : si le chaos ambiant, les embouteillages et les rues surpeuplées ne sont pas sans rappeler d’autres villes africaines, à Kinshasa - Kin comme la surnomment affectueusement les habitants - tout est plus grand, plus rapide et plus bruyant...
 
La capitale de la République démocratique du Congo (RDC) est un festival pour les sens, où les extrêmes semblent coexister en parfaite harmonie : des citadins aisés cohabitent avec ceux luttant pour leur survie quotidienne, des gratte-ciels à l’architecture futuriste côtoient de larges bidonvilles... Bien que la pauvreté soit visiblement frappante, le désir de vivre, le dynamisme des cultures locales et la manifestation vivante des expressions artistiques et culturelles forgent le caractère des Kinois.

L'entrepreneuriat social commence chez soi : comment un incubateur génère le changement social à Madagascar en soutenant les start-ups

Alexandre Laure's picture
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Suite à notre post de septembre 2017 sur le programme Afric’Innov de l'Agence française de développement, dont le comité de pilotage inclut entre autres le Groupe de la Banque mondiale, nous avons souhaité nous plonger dans l'un des incubateurs faisant partie du réseau Afric'innov. Au lieu de regarder les incubateurs africains francophones en Afrique de l'Ouest et Central, où ce programme d'accréditation et d'appui concentre principalement son attention, nous nous sommes rendus à Madagascar pour visiter INCUBONS- un pionnier de l'entrepreneuriat social et l'un des premiers incubateurs du pays et de l'océan Indien.

De nouvelles pistes pour créer davantage d’emplois pour les pauvres

Maria Laura Sanchez Puerta's picture
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Champ d'oignons au nord de la Côte d’Ivoire - Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale


En 2013, une personne sur dix dans le monde — soit environ 766 millions d’individus — vivait encore sous le seuil de pauvreté extrême. Pour la plupart (80 %), il s’agit de personnes vivant en milieu rurale avec un travail très peu productif (a). L’amélioration des perspectives d’emploi et de revenus pour ces travailleurs pauvres et vulnérables est au cœur du programme d’action du Groupe de la Banque mondiale et passera nécessairement par des initiatives globales d’insertion économique pour leur permettre d’accéder à des moyens de subsistance durables.

Deux stratégies simples et efficaces pour les demandeurs d’emploi

Eliana Carranza's picture
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Entreprise complexe par essence, la recherche d’emploi peut se révéler particulièrement difficile et éprouvante pour les jeunes et ceux qui entrent sur le marché du travail pour la première fois. En Afrique subsaharienne, les taux de chômage des jeunes sont deux fois supérieurs à ceux des adultes, pour les hommes comme pour les femmes (OIT, 2013a). Dans cette région, 11 millions de jeunes vont se présenter sur le marché du travail chaque année au cours des dix prochaines années. Cette dynamique pourrait réduire considérablement la pauvreté si les jeunes parvenaient à accéder à des emplois productifs générateurs de croissance économique (Chakravarty et al., 2017). D’où l’intérêt des deux stratégies simples et efficaces que nous présentons dans ce billet pour aider les demandeurs d’emploi.

Le projet Central African Backbone, moelle épinière de la révolution numérique au Gabon

Radwan Charafeddine's picture
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Photo : O. Hebga/World Bank

En 2010, le Gabon accusait un retard considérable dans le secteur du numérique. Les coûts d’accès à internet étaient exorbitants et la qualité de service laissait à désirer. Cela était principalement dû à la situation de monopole de l’opérateur historique, Gabon Télécom, et au manque d’infrastructure de transport fibre optique dans le pays. De plus, le cadre légal et règlementaire du secteur ne permettait pas d’attirer les investissements du secteur privé.

Éducation : les effets des interventions se renforcent-ils ou diminuent-ils à long terme ?

David Evans's picture
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Nombre d’investissements dans l’éducation sont axés sur les premières années du primaire, voire sur l’éducation préscolaire, car on considère généralement qu’il est difficile de développer des compétences sans bases solides. Les enfants et les jeunes qui ne savent pas bien lire auront du mal à utiliser un support écrit pour apprendre les sciences, et même les mathématiques. Mais il importe de rappeler que, pour la plupart des « investisseurs » dans l’éducation (l’État, ou les parents, ou les enfants eux-mêmes), il ne s’agit pas tant d’acquérir des compétences de base que d’avoir, plus tard, une vie meilleure. C’est la principale raison d’être de ces interventions précoces

Évaluer « l’empreinte pauvreté » des projets de la Banque mondiale pour le Cadre de partenariat-pays du Burkina-Faso

Johannes Hoogeveen's picture
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Carte 1 : Répartition spatiale de la portefeuile du Burkina Faso

Caractérisé par une population dont près de la moitié (soit environ 8 millions d’habitants) vit en-dessous du seuil de pauvreté, le Burkina Faso ambitionne de poursuivre sa percée dans ce long et dur chemin vers la réalisation de son double objectif de développement : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité plus inclusive. À chaque exercice financier, la Banque mondiale engage, depuis 2015, plus de 300 millions de dollars des ressources de l’Agence internationale de développement (IDA) en faveur des projets de développement au Burkina Faso. Elle fournit également un ensemble de services composé de travaux analytiques et de conseils stratégiques visant à renseigner les stratégies et politiques nationales de développement dans le pays. 

Réflexions insulaires sur Maurice et les Seychelles

Alex Sienaert's picture
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Ces dernières années, j’ai eu le bonheur d’exercer les fonctions d’économiste résident de la Banque mondiale pour Maurice et les Seychelles. Alors que ma mission se termine, je voudrais ici partager quelques observations sur les succès obtenus et les défis encore à relever par ces deux pays, observations qui, je l’espère, alimenteront de plus amples réflexions.  

La Mauritanie continue d'exceller dans le classement Doing Business pour la 3e année consécutive

Alexandre Laure's picture
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Les femmes des pêcheurs viennent vendre la prise du jour sur le marché de Nouakchott. Photo : Arne Hoel

Alors que la publication phare du Groupe de la Banque mondiale, Doing Business, célèbre sa 15ème édition, la Mauritanie continue de prospérer en tant que réformateur majeur en matière de climat de l’investissement. Le pays, qui avait déjà été mis en avant dans l’édition de 2016 parmi les 10 premiers réformateurs mondiaux, surpasse désormais la moyenne régionale dans le rapport 2018. 

Pourquoi l'apport de capital de pré-amorçage et d'amorçage est une étape essentielle pour aider les entrepreneurs d'Afrique de l'Ouest et du Sahel à passer à un niveau supérieur

Alexandre Laure's picture



« Au Tchad, les jeunes se tournent de plus en plus vers l'entreprenariat innovant, mais sont souvent démoralisés lorsqu'ils sont confrontés au problème classique du manque de fonds d’amorçage. » C'est ainsi que Parfait Djimnade, co-fondateur d'Agro Business Tchad, une entreprise sociale comptant parmi les leaders du e-commerce de produits agro-industriels au Tchad, décrit le défi que doivent relever de nombreux entrepreneurs pour obtenir le capital nécessaire au financement et à l’expansion de leurs start-ups, notamment au Sahel et en Afrique de l'Ouest.

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