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GDP

Cameroun : cinq mesures pour aligner les dépenses publiques sur la Vision 2035

Rick Emery Tsouck Ibounde's picture
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Le Cameroun aspire à rejoindre, d’ici 2035, le groupe des nations industrialisées à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, avec de faibles taux de pauvreté, une croissance économique soutenue et une démocratie consolidée. Élaboré par le gouvernement dans ce but, le Document de stratégie pour la croissance et l’emploi table sur un taux annuel de croissance du PIB de 5,5 % et la création de milliers d’emplois formels chaque année. Fort d’une économie relativement plus diversifiée que ses voisins de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, plus dépendants du pétrole, le Cameroun semblait, du moins jusqu’au milieu de cette décennie, en bonne position pour concrétiser ses objectifs. Mais une conjoncture extérieure moins favorable et des contraintes internes menacent les ambitions de développement du pays, où le taux de pauvreté reste élevé, à 37,5 % en 2014.

Réflexions insulaires sur Maurice et les Seychelles

Alex Sienaert's picture
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Ces dernières années, j’ai eu le bonheur d’exercer les fonctions d’économiste résident de la Banque mondiale pour Maurice et les Seychelles. Alors que ma mission se termine, je voudrais ici partager quelques observations sur les succès obtenus et les défis encore à relever par ces deux pays, observations qui, je l’espère, alimenteront de plus amples réflexions.  

Un contrat social pour financer l’émergence en Côte d’Ivoire

Jacques Morisset's picture
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In Côte d’Ivoire, only 15% of savings are allocated to financial institutions such as banks, microfinance companies, and mobile money accounts.
En Côte d’Ivoire, seuls 15 % des épargnants ivoiriens placent leurs économies dans les institutions financières telles que les banques, les entreprises de micro-finance et les comptes de mobile money. 

Les personnes fortunées empruntent pour financer leurs investissements car les banques leur font confiance. Ceux qui ont moins de moyen, et qui ont donc davantage besoin de prêts, n'y ont pourtant pas accès et font souvent appel à la solidarité familiale ou communautaire pour leurs investissements. La même logique peut être faite à l’échelle des pays. Ceux à revenu élevé empruntent, tandis que les pays africains à revenu faible n'ont qu'un accès limité aux marchés de capitaux.