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Sustainable Communities

Des interventions urbaines ciblées pour redonner à Kinshasa sa splendeur d’antan

Sameh Wahba's picture
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​Photo aérienne : le quartier de la Gombe vue du Ciel. Photo: Dina Ranarifidy/Banque mondiale


Sur la route menant de l’aéroport de N’djili au centre-ville de Kinshasa, préparez-vous à vivre une expérience urbaine unique : si le chaos ambiant, les embouteillages et les rues surpeuplées ne sont pas sans rappeler d’autres villes africaines, à Kinshasa - Kin comme la surnomment affectueusement les habitants - tout est plus grand, plus rapide et plus bruyant...
 
La capitale de la République démocratique du Congo (RDC) est un festival pour les sens, où les extrêmes semblent coexister en parfaite harmonie : des citadins aisés cohabitent avec ceux luttant pour leur survie quotidienne, des gratte-ciels à l’architecture futuriste côtoient de larges bidonvilles... Bien que la pauvreté soit visiblement frappante, le désir de vivre, le dynamisme des cultures locales et la manifestation vivante des expressions artistiques et culturelles forgent le caractère des Kinois.

De nouvelles pistes pour créer davantage d’emplois pour les pauvres

Maria Laura Sanchez Puerta's picture
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Champ d'oignons au nord de la Côte d’Ivoire - Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale


En 2013, une personne sur dix dans le monde — soit environ 766 millions d’individus — vivait encore sous le seuil de pauvreté extrême. Pour la plupart (80 %), il s’agit de personnes vivant en milieu rurale avec un travail très peu productif (a). L’amélioration des perspectives d’emploi et de revenus pour ces travailleurs pauvres et vulnérables est au cœur du programme d’action du Groupe de la Banque mondiale et passera nécessairement par des initiatives globales d’insertion économique pour leur permettre d’accéder à des moyens de subsistance durables.

Sur la voie de la résilience : la réduction des risques climatiques et de catastrophes naturelles en Afrique

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
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Alors que 60 millions de personnes en Afrique sont dans l’attente d’une aide humanitaire en raison du phénomène climatique El Niño, dont l’incidence cette année atteint un niveau sans précédent depuis plusieurs décennies, la Banque mondiale s’emploie activement à aider 14 pays à mettre en place des programmes de redressement, avec des engagements qui se chiffrent à plus de 500 millions de dollars. (Photo : Flore de Preneuf / Banque mondiale

Sécheresses, inondations, glissements de terrain, tempêtes : ces catastrophes naturelles liées aux conditions météorologiques se produisent régulièrement, mais leur fréquence et leur intensité sont vouées à augmenter sous l’effet du changement climatique. Depuis 1970, l’Afrique a connu plus de 2 000 catastrophes naturelles, dont près de la moitié au cours des dix dernières années seulement. Ces événements ont touché plus de 460 millions de personnes et causé le décès de 880 000 d’entre elles. Les estimations indiquent que 118 millions d’Africains vivant dans l’extrême pauvreté (avec moins de 1,25 dollar par jour) seront exposés d’ici 2030 à des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur extrême. Ces catastrophes à répétition entravent la croissance économique et privent encore davantage les populations démunies de la possibilité d’échapper à la pauvreté.

Violences domestiques et pauvreté en Afrique : quand les coups du mari ont la douceur du miel

Luc Christiaensen's picture
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Selon les dernières statistiques, 51 % des Africaines considèrent que leurs maris ont raison de les battre quand elles sortent sans leur autorisation, ne s’occupent pas bien des enfants, argumentent, refusent d’avoir un rapport sexuel ou laissent brûler le repas. Voilà qui donne à réfléchir.

Certes, ce chiffre rend compte des mentalités, pas de l’incidence des violences : un tiers des Africaines environ disent avoir été victimes de violences domestiques (physiques ou sexuelles). Mais les mentalités sont probablement encore plus pernicieuses, car elles façonnent les comportements, traduisent des normes sociales vis-à-vis de la résolution des conflits, au sein mais aussi en dehors du cercle familial, et pourraient avoir des conséquences sur le développement et la réduction de la pauvreté. Les mentalités sont par ailleurs corrélées à l’incidence des violences. Si l’on veut apprécier le niveau de pauvreté et de bien-être des populations, il faut donc aborder de façon beaucoup plus systématique ce problème de l’acceptation et de l’incidence des violences conjugales.