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Agriculture et développement rural

De nouvelles pistes pour créer davantage d’emplois pour les pauvres

Maria Laura Sanchez Puerta's picture
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Champ d'oignons au nord de la Côte d’Ivoire - Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale


En 2013, une personne sur dix dans le monde — soit environ 766 millions d’individus — vivait encore sous le seuil de pauvreté extrême. Pour la plupart (80 %), il s’agit de personnes vivant en milieu rurale avec un travail très peu productif (a). L’amélioration des perspectives d’emploi et de revenus pour ces travailleurs pauvres et vulnérables est au cœur du programme d’action du Groupe de la Banque mondiale et passera nécessairement par des initiatives globales d’insertion économique pour leur permettre d’accéder à des moyens de subsistance durables.

Le modèle de croissance par l’industrialisation : la fin d’un miracle ?

Vinaya Swaroop's picture
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L’ère des modèles de croissance tirés par l’industrialisation et les exportations manufacturières est-elle derrière nous ? Si l’on en croit Dani Rodrik, professeur à Harvard (a), ce serait effectivement le cas. Est-ce à dire que les pays d’Afrique, seul continent à ne pas avoir expérimenté ce type d’expansion rapide, sont voués à ne pas connaître les mêmes phénomènes de miracle économique dont ont bénéficié il n’y a encore pas longtemps les pays d’Asie de l’Est et, en particulier, la Chine ?

Appel aux dirigeants africains : aidons nos agriculteurs pour transformer notre économie

Yaw Ansu's picture
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Photo: Jonathan Torgovnik/Reportage by Getty Images

À première vue, cela peut surprendre que la dernière édition du rapport phare d’ACET, lancée cette semaine lors des Assemblées annuelles de la Banque mondiale qui se tiennent en ce moment à Washington, soit consacrée au thème de l’agriculture. Mais c’est précisément notre objectif – il ne s’agit pas de parler exclusivement de l’agriculture, mais surtout de faire comprendre que c’est un secteur clé pour transformer l’économie du continent dans son ensemble.

Quelle est la première chose à faire pour bâtir des systèmes alimentaires « climato-intelligents » en Afrique ?

Vikas Choudhary's picture
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J’étais récemment au Kenya où j’ai rencontré des agriculteurs expérimentés. Ils m’ont fait visiter leur exploitation et m’ont parlé des problèmes auxquels ils devaient faire face depuis quelques années, une météo imprévisible ayant eu des effets dévastateurs sur leurs récoltes.

Mesurer l’agriculture familiale, un exercice délicat

Vellore Arthi's picture
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Plus de 1,4 milliard d’individus vivent dans une pauvreté extrême, et la plupart d’entre eux sont des familles rurales dont la survie et les revenus dépendent d’une agriculture à petite échelle. Les statistiques concernant cette main-d’œuvre agricole sont donc cruciales pour mieux cerner des questions de développement de premier plan : quels sont les sources de revenu des ménages, les dynamiques sous-tendant l’urbanisation, les facteurs à l’origine du chômage et du sous-emploi, les freins à la croissance en Afrique subsaharienne et, plus largement, quel est le potentiel de transformation structurelle du continent ? En outre, devant l’impact durable du changement climatique sur les petits exploitants agricoles, la collecte de données précises compte plus que jamais pour pouvoir anticiper des mesures destinées à protéger l’agriculture familiale des effets délétères du réchauffement planétaire.

Pourquoi la Banque mondiale soutient la Côte d’Ivoire ?

Pierre Laporte's picture
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5 milliards de dollars USD (soit 2500 milliards F CFA),  sur les 15,4 milliards promis par la communauté internationale le 17 Mai 2016 à Paris à l’issue de la première journée du Groupe Consultatif sur la Côte d’ivoire. Telle est la somme que le Groupe de la Banque mondiale (IDA, IFC, MIGA) va engager pour financer le  second Plan National de Développement (PND)  ivoirien couvrant la période  2016-2020.  Il s’agit du double de la somme engagée au cours de la période précédente (2012-2016), preuve, s’il en faut, que la Banque mondiale est plus que jamais déterminée à accompagner le pays sur la voie de l’émergence.  Ce nouveau cadre de partenariat entre notre institution et la Côte d’Ivoire marque un tournant important.

La nécessaire transformation du secteur bancaire et financier en Afrique

Caroline Kende-Robb's picture
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L’Afrique est à la croisée des chemins. La croissance économique s’est consolidée sur la majeure partie du continent et, dans de nombreux pays, les exportations sont en pleine expansion, les investissements étrangers en hausse et l’aide extérieure moins nécessaire. Les réformes de gouvernance transforment le paysage politique. La démocratie, la transparence et la responsabilisation des pouvoirs publics progressent, donnant aux habitants de la région un plus grand poids dans les décisions qui touchent leur quotidien.

Qui apportera de la valeur ajoutée à l’Afrique ? Qui soignera ? Qui construira ?

Andreas Blom's picture
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 Dasan Bobo/World Bank​En tant qu’économiste, spécialisé dans le secteur de l’éducation à la Banque mondiale, je passe souvent en revue  de nombreuses stratégies pays ou sectorielles dissertant sur la meilleure façon de développer l’Afrique et d’y atteindre une croissance économique élevée.
 
Et à chaque fois je me demande: mais qui le fera ? Qui apportera de la valeur ajoutée aux exportations africaines ? Qui construira ? Qui inventera ? Qui soignera ?
La réponse est évidente : ce sont les jeunes fraîchement diplômés des universités africaines et des instituts de formation. Certes, mais dans ce cas nous avons un problème : il n’y a tout simplement pas assez de diplômés en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques (STIM) à l’heure actuelle sur le continent et la qualité des formations est très inégale.