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Le développement, une marque à protéger ?

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Tout le monde veut promouvoir son image de marque, et les organismes de développement ne sont pas en reste. Je pense à ces colis humanitaires estampillés « Don du peuple américain » ou aux logos de Médecins sans frontières affichés bien en évidence sur les dispensaires dans les pays touchés par l’épidémie Ebola… sans parler de la mention « Banque mondiale » associée à certains projets.
 

La place des villes dans un Sénégal émergent

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Avec près de la moitié de la population résidant en zones urbaines, le Sénégal présente un taux d’urbanisation supérieur à la moyenne observée en Afrique subsaharienne (40 %). Dans ce pays, la proportion de citadins a quasiment doublé ces dernières décennies — de 23 % dans les années 1960, elle est passée à 43 % en 2013  et devrait s’établir à 60 % à l’horizon 2030. Certes, cet essor s’accompagne d’immenses défis, mais il offre aussi aux responsables sénégalais l’occasion d’opérer une transformation structurelle de l’économie.

Pourquoi la Banque mondiale soutient la Côte d’Ivoire ?

Pierre Laporte's picture
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5 milliards de dollars USD (soit 2500 milliards F CFA),  sur les 15,4 milliards promis par la communauté internationale le 17 Mai 2016 à Paris à l’issue de la première journée du Groupe Consultatif sur la Côte d’ivoire. Telle est la somme que le Groupe de la Banque mondiale (IDA, IFC, MIGA) va engager pour financer le  second Plan National de Développement (PND)  ivoirien couvrant la période  2016-2020.  Il s’agit du double de la somme engagée au cours de la période précédente (2012-2016), preuve, s’il en faut, que la Banque mondiale est plus que jamais déterminée à accompagner le pays sur la voie de l’émergence.  Ce nouveau cadre de partenariat entre notre institution et la Côte d’Ivoire marque un tournant important.

Faire de la géographie un atout pour le Bénin

Jacques Morisset's picture
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Crédit: Arne Hoel/World Bank

Dans la lignée de grands économistes, le nouveau gouvernement du Bénin pourrait s'inspirer de sa situation géographique pour propulser le pays sur la voie de l’émergence.
 
Pour l'économiste Jeffrey Sachs, professeur à l’Université de Columbia à New York, si la majorité des pays tropicaux n'ont pas réussi leur décollage économique, c’est à cause de leur climat qui a facilité la propagation de maladies épidémiques. L'économiste Paul Collier, professeur à l'Université d'Oxford, explique le retard économique de l'Afrique Sub-Saharienne par le fait qu’un nombre disproportionné d’habitants vivent éloignés des océans et donc des marchés mondiaux. Enfin, le célèbre historien français Fernand Braudel rappelait que les villes ne sont devenues des foyers de croissance économique qu’à partir du moment où elles ont commencé à abriter des industries de transformation, facteur encore souvent absent en Afrique.

L’accès universel aux services financiers d’ici 2020 ? L’Afrique subsaharienne, un exemple à suivre

Irina Asktrakhan's picture
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La Banque mondiale se fixe un objectif ambitieux : garantir l’accès universel aux services financiers formels d’ici 2020. Même si 700 millions de personnes disposent d’un compte bancaire depuis 2011, environ deux milliards ne sont toujours pas bancarisées (a). À l’heure où la Banque mondiale cherche à développer l’inclusion financière dans le monde entier, elle devrait prendre exemple sur l’Afrique subsaharienne.

Innovation de rupture: La stratégie la plus viable pour le développement économique en Afrique

Efosa Ojomo's picture
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Sans aucun doute, l'Afrique est la région la plus pauvre du monde. Le tableau ci-dessous montre la croissance du produit intérieur brut (PIB) par personne - une mesure imparfaite, mais largement utilisé - pour l'Afrique et le reste du monde. Non seulement le reste du monde est six fois plus riche que l'Afrique, mais son PIB par personne ne cesse d’augmenter. Ces chiffres sont importants car au-delà de représenter les réalités macro-économiques que les gouvernements des pays africains doivent gérer; ils traduisent également les circonstances dans lesquelles des millions de personnes vivent au quotidien. Les chiffres démontrent que depuis les années 90, il faut rajouter plus de 50 millions de personnes en Afrique qui vivent aujourd'hui dans une pauvreté extrême. Il s’agit de millions de bébés, d’enfants et de mères qui meurent chaque année car ils n’ont pas les moyens de s’offrir des médicaments vitaux pour eux. Les chiffres traduisent aussi une flambée du chômage, qui facilite l’enrôlement des jeunes dans des activités terroristes. Les chiffres sont très significatifs.

Combien d'enfants aimeriez-vous avoir?

Anne Bakilana's picture
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La préférence pour les familles nombreuses continue d'être un facteur déterminant du taux de fécondité en Afrique sub-saharienne. Les données récentes du DHS expliquent les raisons pour lesquelles les hommes et les femmes préfèrent et choisissent d'avoir de grandes familles. Bien que les facteurs qui influencent les femmes sur cette décision sont complexes et varient d'une société à l'autre, des similitudes existent.

La nécessaire transformation du secteur bancaire et financier en Afrique

Caroline Kende-Robb's picture
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L’Afrique est à la croisée des chemins. La croissance économique s’est consolidée sur la majeure partie du continent et, dans de nombreux pays, les exportations sont en pleine expansion, les investissements étrangers en hausse et l’aide extérieure moins nécessaire. Les réformes de gouvernance transforment le paysage politique. La démocratie, la transparence et la responsabilisation des pouvoirs publics progressent, donnant aux habitants de la région un plus grand poids dans les décisions qui touchent leur quotidien.

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