Syndicate content

Afrique de l’Ouest : une vision commune au service d’un littoral résilient

Dahlia Lotayef's picture
Also available in: English
Au Togo, l’érosion du littoral menace les habitations et les moyens de subsistance. Crédit photo : Eric Kaglan, Banque mondiale

Au Togo, les familles placent souvent des talismans à l’extérieur de leurs maisons, face à l’océan Atlantique, espérant que leurs pouvoirs magiques ou spirituels supposés les protègeront des vagues qui pénètrent toujours plus loin dans les terres.
 
Cela n’a hélas pas sauvé ces dizaines de villages dévorés par les flots depuis le milieu des années 1990. Les coques de bateaux, remplies de souvenirs sur des côtes qui perdent chaque année jusqu’à 5 à 10 mètres de terrain, sont devenues impropres à toute activité rémunératrice. Les anciens habitants qui viennent en pèlerinage sur les lieux de leur enfance restent abasourdis en constatant que la mer a littéralement englouti des communautés entières.

West African countries commit to common vision for coastal resilience

Dahlia Lotayef's picture
Also available in: Français
Coastal erosion is threatening homes and livelihoods in Togo. Photo by: Eric Kaglan, World Bank 


Togolese families often place talismans, thought to contain magical or spiritual properties, outside their homes facing the Atlantic Ocean in hopes of protecting their dwellings from encroaching tides.
 
Unfortunately, dozens of villages have been devoured since the mid-1990s, leaving behind shells of houses, livelihoods and memories in the wake of a coast receding as much as 5-10 meters per year. When expatriates return to Togo’s coast to visit their childhood homes, they are astonished to see that communities have literally washed out to sea.

How can we help smallholder farmers seize opportunities in Africa?

Simeon Ehui's picture
 
Photo by: Dasan Bobo/World Bank

Agriculture is at the heart of addressing poverty in Africa. I was reminded of that during my recent trip to Addis Ababa, Ethiopia, where different stakeholders had gathered to explore how to transform smallholder agriculture for growth. The recent End Poverty Day activities in Africa, which focused largely on agriculture, was also a reminder of how central the sector is to ending poverty and boosting prosperity.  Indeed, the different stakeholders I work with on a daily basis—which includes African governments, development partners, civil societies, the private sector and farmers—all agree: Agriculture is important to the future of Africa.

Building a regional solution to bridge Eastern and Southern Africa’s science and technology gap

Xiaonan Cao's picture
 Sarah Farhat/World Bank


Like much of Sub-Saharan Africa, the Eastern and Southern Africa region has seen significant economic growth in recent years, largely relying on agriculture and extractives. However, it hasn’t been able to keep up with the skilled labor demanded by the region’s required economic transformation for further growth. Surveys reveal that firms in the region now face acute challenges in developing research and development (R&D) capacity and filling technical and managerial positions – not just due to inadequate production of college graduates that have been rising over the years, but also due to low quality and relevance of current education and training at the tertiary level.

Sur la voie de la résilience : la réduction des risques climatiques et de catastrophes naturelles en Afrique

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
Also available in: English
Alors que 60 millions de personnes en Afrique sont dans l’attente d’une aide humanitaire en raison du phénomène climatique El Niño, dont l’incidence cette année atteint un niveau sans précédent depuis plusieurs décennies, la Banque mondiale s’emploie activement à aider 14 pays à mettre en place des programmes de redressement, avec des engagements qui se chiffrent à plus de 500 millions de dollars. (Photo : Flore de Preneuf / Banque mondiale

Sécheresses, inondations, glissements de terrain, tempêtes : ces catastrophes naturelles liées aux conditions météorologiques se produisent régulièrement, mais leur fréquence et leur intensité sont vouées à augmenter sous l’effet du changement climatique. Depuis 1970, l’Afrique a connu plus de 2 000 catastrophes naturelles, dont près de la moitié au cours des dix dernières années seulement. Ces événements ont touché plus de 460 millions de personnes et causé le décès de 880 000 d’entre elles. Les estimations indiquent que 118 millions d’Africains vivant dans l’extrême pauvreté (avec moins de 1,25 dollar par jour) seront exposés d’ici 2030 à des sécheresses, des inondations et des vagues de chaleur extrême. Ces catastrophes à répétition entravent la croissance économique et privent encore davantage les populations démunies de la possibilité d’échapper à la pauvreté.

On the road to resilience: Reducing disaster and climate risk in Africa

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
Also available in: Français
As 60 million people in Africa await humanitarian assistance due to the worst El Nino in decades, the World Bank is actively engaged in 14 countries to plan recovery programs worth more than $500 million. (Photo: Flore de Preneuf / World Bank)


Natural disasters—such as droughts, floods, landslides, and storms—are a regular occurrence, but climate change is increasing the frequency and intensity of such weather-related hazards. Since 1970, Africa has experienced more than 2,000 natural disasters, with just under half taking place in the last decade. During this time, natural disasters have affected over 460 million people and resulted in more than 880,000 casualties. In addition, it is estimated that by 2030, up to 118 million extremely poor people (living below $1.25/day) will be exposed to drought, floods, and extreme heat in Africa. In areas of recurrent disasters, this hampers growth and makes it harder for the poor to escape poverty.

Quelle est la première chose à faire pour bâtir des systèmes alimentaires « climato-intelligents » en Afrique ?

Vikas Choudhary's picture
Also available in: English



J’étais récemment au Kenya où j’ai rencontré des agriculteurs expérimentés. Ils m’ont fait visiter leur exploitation et m’ont parlé des problèmes auxquels ils devaient faire face depuis quelques années, une météo imprévisible ayant eu des effets dévastateurs sur leurs récoltes.

Mesurer l’agriculture familiale, un exercice délicat

Vellore Arthi's picture
Also available in: English

Plus de 1,4 milliard d’individus vivent dans une pauvreté extrême, et la plupart d’entre eux sont des familles rurales dont la survie et les revenus dépendent d’une agriculture à petite échelle. Les statistiques concernant cette main-d’œuvre agricole sont donc cruciales pour mieux cerner des questions de développement de premier plan : quels sont les sources de revenu des ménages, les dynamiques sous-tendant l’urbanisation, les facteurs à l’origine du chômage et du sous-emploi, les freins à la croissance en Afrique subsaharienne et, plus largement, quel est le potentiel de transformation structurelle du continent ? En outre, devant l’impact durable du changement climatique sur les petits exploitants agricoles, la collecte de données précises compte plus que jamais pour pouvoir anticiper des mesures destinées à protéger l’agriculture familiale des effets délétères du réchauffement planétaire.

Pages