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Disruptive innovation: The most viable strategy for economic development in Africa

Efosa Ojomo's picture
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Without question, Africa is the poorest region in the world. The chart below shows the growth of gross domestic product (GDP) per person – an imperfect but widely used measure – for Africa and the rest of the world. Not only is the rest of the world six times richer than Africa, GDP per person has grown at a faster rate. These numbers are significant because they do not simply represent the macro-economic realities that governments in African countries must manage; they also translate to the circumstances in which millions of people live their lives.

Innovation de rupture: La stratégie la plus viable pour le développement économique en Afrique

Efosa Ojomo's picture
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Sans aucun doute, l'Afrique est la région la plus pauvre du monde. Le tableau ci-dessous montre la croissance du produit intérieur brut (PIB) par personne - une mesure imparfaite, mais largement utilisé - pour l'Afrique et le reste du monde. Non seulement le reste du monde est six fois plus riche que l'Afrique, mais son PIB par personne ne cesse d’augmenter. Ces chiffres sont importants car au-delà de représenter les réalités macro-économiques que les gouvernements des pays africains doivent gérer; ils traduisent également les circonstances dans lesquelles des millions de personnes vivent au quotidien. Les chiffres démontrent que depuis les années 90, il faut rajouter plus de 50 millions de personnes en Afrique qui vivent aujourd'hui dans une pauvreté extrême. Il s’agit de millions de bébés, d’enfants et de mères qui meurent chaque année car ils n’ont pas les moyens de s’offrir des médicaments vitaux pour eux. Les chiffres traduisent aussi une flambée du chômage, qui facilite l’enrôlement des jeunes dans des activités terroristes. Les chiffres sont très significatifs.

Combien d'enfants aimeriez-vous avoir?

Anne Bakilana's picture
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La préférence pour les familles nombreuses continue d'être un facteur déterminant du taux de fécondité en Afrique sub-saharienne. Les données récentes du DHS expliquent les raisons pour lesquelles les hommes et les femmes préfèrent et choisissent d'avoir de grandes familles. Bien que les facteurs qui influencent les femmes sur cette décision sont complexes et varient d'une société à l'autre, des similitudes existent.

Investing in climate action in Africa

Benoît Bosquet's picture
Last week in New York, 175 nations signed the Paris Agreement on climate change. It was adopted at COP21 in Paris last December. Subject to sufficient ratifications (by at least 55 countries representing at least 55% of global greenhouse gas emissions), the Agreement will enter into force in 2020.
 
Why does this matter, and what does it mean for the World Bank (WB), and the Africa Region in particular?
 

La nécessaire transformation du secteur bancaire et financier en Afrique

Caroline Kende-Robb's picture
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L’Afrique est à la croisée des chemins. La croissance économique s’est consolidée sur la majeure partie du continent et, dans de nombreux pays, les exportations sont en pleine expansion, les investissements étrangers en hausse et l’aide extérieure moins nécessaire. Les réformes de gouvernance transforment le paysage politique. La démocratie, la transparence et la responsabilisation des pouvoirs publics progressent, donnant aux habitants de la région un plus grand poids dans les décisions qui touchent leur quotidien.

Shaking up Finance and Banking in Africa

Caroline Kende-Robb's picture
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Africa stands at a crossroads. Economic growth has taken root across much of the region. In many countries, exports are booming, foreign investment is on the rise and dependence on aid is declining. Governance reforms are transforming the political landscape. Democracy, transparency and accountability have improved, giving Africa’s citizens a greater voice in decisions that affect their lives.

Les variations des indices des prix à la consommation constituent-elles un indicateur fiable des variations du coût de la vie ?

Andrew Dabalen's picture
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Ce billet s’inscrit dans le cadre d’une série consacrée aux conclusions du rapport Poverty in a Rising Africa, publié en intégralité par la Banque mondiale ce mois-ci. Nous vous invitons à poser vos questions et à faire part de vos commentaires sur ce billet et sur les autres articles de cette série.

L’indice des prix à la consommation (IPC) est l’outil de mesure de l’inflation le plus couramment utilisé dans le monde, y compris en Afrique. On peut toutefois se demander si les IPC reflètent de manière fiable les variations réelles du coût de la vie. Et si tel n’est pas le cas, en quoi biaisent-ils notre compréhension de l’évolution de la pauvreté dans la région ?

L’IPC est calculé à partir d’un panier fixe et normalement représentatif de biens et services fournis sur le marché national afin de mesurer l’indice du coût de la vie. Pour suivre les tendances de la consommation, les pondérations du panier doivent être régulièrement actualisées, ce qui n’est souvent pas le cas. La plupart sont actualisées tous les 10 ans, voire plus rarement, et sont donc de moins en moins représentatives des articles achetés par les consommateurs.

Kenya got oil: what next?

Apurva Sanghi's picture

Back in 2012, the news of Kenya’s oil discovery spread fast. Stock markets roared, politicians gushed and the Twitterati tweeted. Fast forward to today: with $70 off oil prices and at least another four to five years to go until the first commercial production, one cannot help but ask, has Kenyan oil been overrated?

With a tip of the hat to Clint Eastwood, the prospects for Kenya’s oil wealth can be characterised as the Good, the Bad and the Ugly.

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