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La crise économique mondiale quels impacts sur l'Afrique subsaharienne ?

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Lors d’une mission en Europe, j’ai assisté à un séminaire à l’Institut Français des Relations Internationales IFRI. J’ai parlé des quatre canaux de transmission de la crise en Afrique, et la réponse de la Banque Mondiale. Le débat qui a suivi mon discours était très riche et intéressant. Les questions étaient diverses—sur la relation entre la croissance et la pauvreté, les solutions régionales et les états fragiles. Vous pouvez lire le compte rendu de la conférence ici.

Comments

Submitted by Hassane Moussa Alkerou on
Les commentaires et les conclusions du séminaires sont très intéressants mais l'objet de mon commentaire à trait à une des solutions proposées par Dambizo MOYO contre l'aide public au développement.En effet,l'Afrique doit saisir cette crise pour trouver une alternative à l'aide public au développement en développant par exemple les marchés financiers comme vous l'avez évoqué en mai dernier dans JeuneAfrique.La mobilisation des épargnes publics par emprunt obligataire permettront aux pays africains de financer des investissements productifs avec une certaine aisance en donnant plus de possibilités. En prenant le cas de la bourse de l'UEMOA,la BRVM malgré le difficile développement du marché régional,le secteur public et privé ont levé plus de 1000 milliards de FCFA et à permis le rayonnement financier de certaines entreprises et l'urbanisation de certaines villes. Hassane Moussa Alkerou Analyste SGI-Niger J'aimerai bien que vous lancez un débat autour développement des marchés locaux en Afrique.

Bonjour Shanta, Le ralentissement de la croissance mondiale, la baisse dans la plupart des prix des produits de base, et le resserrement du crédit ont sensiblement aggravé les perspectives économiques pour l'Afrique sub-saharienne. Les risques sont la hausse et il n'est pas sûr combien de temps durera la crise. Les décideurs politiques doivent marcher de ne pas aggraver la corde raide entre le choc de la demande globale, d'une part, tout en la protection des acquis durement gagnés dans les facteurs économiques fondamentaux de l'autre. Toute réponse politique doit aussi prendre en compte l'impact sur les pauvres et cherchent à intégrer la sécurité sociale filets. Les pays qui n'ont pas de viabilité de la dette et de financement mai ont une certaine marge pour l'exercice assouplissement. Mais il est également clair que les pays dépendent essentiellement de les donateurs d'honorer leurs engagements d'aide à l'augmentation de l'aide et même, malgré les nouvelles les demandes sur leurs propres budgets.

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