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Des interventions urbaines ciblées pour redonner à Kinshasa sa splendeur d’antan

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​Photo aérienne : le quartier de la Gombe vue du Ciel. Photo: Dina Ranarifidy/Banque mondiale


Sur la route menant de l’aéroport de N’djili au centre-ville de Kinshasa, préparez-vous à vivre une expérience urbaine unique : si le chaos ambiant, les embouteillages et les rues surpeuplées ne sont pas sans rappeler d’autres villes africaines, à Kinshasa - Kin comme la surnomment affectueusement les habitants - tout est plus grand, plus rapide et plus bruyant...
 
La capitale de la République démocratique du Congo (RDC) est un festival pour les sens, où les extrêmes semblent coexister en parfaite harmonie : des citadins aisés cohabitent avec ceux luttant pour leur survie quotidienne, des gratte-ciels à l’architecture futuriste côtoient de larges bidonvilles... Bien que la pauvreté soit visiblement frappante, le désir de vivre, le dynamisme des cultures locales et la manifestation vivante des expressions artistiques et culturelles forgent le caractère des Kinois.

Re-awakening Kinshasa’s Splendor Through Targeted Urban Interventions

Sameh Wahba's picture
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The district of Gombe from above. Photo: Dina Ranarifidy/World Bank


While traveling from the Ndjili Airport to the city center of Kinshasa, you will be introduced to a unique urban experience. The ambient chaos, high traffic congestion and crowded streets may remind you of other African cities, but in Kinshasa—Kin as locals fondly refer to her—everything is larger, faster and louder than life.

The Democratic Republic of Congo’s capital is a festival of the senses; a dynamic amalgam of people and places that mix the rich and poor, blending the activities of people with opportunities and people fighting for survival, where fancy multi-story buildings are erected just miles away from massive slums. Although poverty is apparent, the lust for life, the vibrancy of local cultures, and the vivid manifestation of cultural expressions thrive among the Kinois.

L'entrepreneuriat social commence chez soi : comment un incubateur génère le changement social à Madagascar en soutenant les start-ups

Alexandre Laure's picture
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Suite à notre post de septembre 2017 sur le programme Afric’Innov de l'Agence française de développement, dont le comité de pilotage inclut entre autres le Groupe de la Banque mondiale, nous avons souhaité nous plonger dans l'un des incubateurs faisant partie du réseau Afric'innov. Au lieu de regarder les incubateurs africains francophones en Afrique de l'Ouest et Central, où ce programme d'accréditation et d'appui concentre principalement son attention, nous nous sommes rendus à Madagascar pour visiter INCUBONS- un pionnier de l'entrepreneuriat social et l'un des premiers incubateurs du pays et de l'océan Indien.

Protecting Somalia’s growing mobile money consumers

Thilasoni Benjamin Musuku's picture



The mobile money market is booming in Somalia. Approximately 155 million transactions, worth $2.7 billion or 36% of gross domestic product (GDP), are recorded every month. Mobile money accounts for a high proportion of money supply in the domestic, dollarized economy and has superseded the use of cash; seven out of 10 of Somalis use mobile money services regularly.

De nouvelles pistes pour créer davantage d’emplois pour les pauvres

Maria Laura Sanchez Puerta's picture
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Champ d'oignons au nord de la Côte d’Ivoire - Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale


En 2013, une personne sur dix dans le monde — soit environ 766 millions d’individus — vivait encore sous le seuil de pauvreté extrême. Pour la plupart (80 %), il s’agit de personnes vivant en milieu rurale avec un travail très peu productif (a). L’amélioration des perspectives d’emploi et de revenus pour ces travailleurs pauvres et vulnérables est au cœur du programme d’action du Groupe de la Banque mondiale et passera nécessairement par des initiatives globales d’insertion économique pour leur permettre d’accéder à des moyens de subsistance durables.

Five ways Nigeria can realize mobile technology's potential for the unbanked

Leora Klapper's picture

Although it’s Africa's largest economy, Nigeria is missing out on the region’s most exciting financial innovation: mobile money.
 
Twenty-one percent of adults in Sub-Saharan Africa have a mobile money account, nearly double the share from 2014, according to the latest Global Findex report.
 
By contrast, Nigeria lags behind: just 6% of adults have a mobile money account, a number virtually unchanged from 2014.

Deux stratégies simples et efficaces pour les demandeurs d’emploi

Eliana Carranza's picture
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Entreprise complexe par essence, la recherche d’emploi peut se révéler particulièrement difficile et éprouvante pour les jeunes et ceux qui entrent sur le marché du travail pour la première fois. En Afrique subsaharienne, les taux de chômage des jeunes sont deux fois supérieurs à ceux des adultes, pour les hommes comme pour les femmes (OIT, 2013a). Dans cette région, 11 millions de jeunes vont se présenter sur le marché du travail chaque année au cours des dix prochaines années. Cette dynamique pourrait réduire considérablement la pauvreté si les jeunes parvenaient à accéder à des emplois productifs générateurs de croissance économique (Chakravarty et al., 2017). D’où l’intérêt des deux stratégies simples et efficaces que nous présentons dans ce billet pour aider les demandeurs d’emploi.

Le projet Central African Backbone, moelle épinière de la révolution numérique au Gabon

Radwan Charafeddine's picture
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Photo : O. Hebga/World Bank

En 2010, le Gabon accusait un retard considérable dans le secteur du numérique. Les coûts d’accès à internet étaient exorbitants et la qualité de service laissait à désirer. Cela était principalement dû à la situation de monopole de l’opérateur historique, Gabon Télécom, et au manque d’infrastructure de transport fibre optique dans le pays. De plus, le cadre légal et règlementaire du secteur ne permettait pas d’attirer les investissements du secteur privé.

The Central African Backbone project, central pillar of the digital revolution in Gabon

Radwan Charafeddine's picture
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The expansion of the fiber optic network serves to increase productivity and enhance administrative efficiency.  Photo Credit: O. Hebga/World Bank


In 2010 Gabon was lagging far behind in the development of its digital sector.  The cost of internet access was exorbitant and service quality left a lot to be desired.  This was due largely to the monopoly enjoyed by the traditional provider, Gabon Telecom, and to the lack of fiber optic transport infrastructure in the country.  Furthermore, the legal and regulatory framework of the sector was not conducive to the attraction of private sector investment.

The challenges of macroeconomic stabilization in the Southern African Customs Union

Sébastien Dessus's picture



The good governance of public financial resources is often more challenging during good times than during bad times. In the event of an unexpected negative shock – say a drought or a sudden decline in demand for the commodities produced in the country – it is generally rewarding, from a political perspective, for the government to launch ‘stimulus packages’ to keep the economic engine running.

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