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A better way to train small business owners: using psychology to teach personal initiative

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Billions of US dollars have been spent—by governments, microfinance organizations, and NGOs—on training the owners of small businesses. Traditional programs typically aim to teach practices such as record-keeping, stock control, and simple marketing. But while these do seem to improve the performance of small businesses, most result in little real change, making the impact hard to detect.

Optimiser la formation des petits entrepreneurs, ou comment la psychologie peut développer le sens de l’initiative

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Gouvernements, institutions de microfinance, ONG ont dépensé des milliards de dollars pour former les petits entrepreneurs. Les programmes de formation classiques visent en général à améliorer les pratiques professionnelles des chefs d’entreprise, en privilégiant la tenue des registres, le contrôle des stocks ou la commercialisation des produits. Mais si le recours plus systématique à ces outils semble améliorer la performance des entreprises (a), la plupart des tentatives de formation des entrepreneurs n’induisent qu’une évolution marginale des pratiques (a), ce qui empêche d’apprécier leur impact véritable sur les résultats commerciaux. Lorsque nous avons été sollicités, fin 2012, pour mettre au point une évaluation de l’impact d’un programme de formation déployé au Togo dans le cadre d’un prêt de la Banque mondiale, nous avons donc suggéré de comparer l’efficacité du programme envisagé (le Business Edge (a) de la Société financière internationale [IFC]) à une approche alternative.

What Studies in Spatial Development Show in Ethiopia-Part III

Michael Geiger's picture
Source: World Bank visualization based on data from NOAA’s VIIRS Satellite.
In Part III of our three-part blog series on our study on spatial distribution and its implications for inclusiveness development in Ethiopia over the next five years, we will broadly describe four overarching policy solutions to address spatial inequalities in development in Ethiopia.

What Studies in Spatial Development Show in Ethiopia-Part II

Priyanka Kanth's picture
Source: World Bank visualization based on data from various UN agencies

In Part I of our blog —based on a background note we wrote for the World Bank’s 2017–2022 Country Partnership Framework for Ethiopia—we presented our key findings on the spatial or regional distribution of poverty and child malnutrition in Ethiopia.

In Part II of our blog, we look at changes in road density over the ten years from 2006 to 2016, and in nightlights in six cities over four years from 2012 to 2016.

What Studies in Spatial Development Show in Ethiopia-Part I

Michael Geiger's picture
Malnutrition in Ethiopia: distribution of stunted children
The Country Partnership Framework (CPF) for the coming five years in Ethiopia, approved by the World Bank board in June, features a “spatial lens” for development activities. This lens was developed in a background note we wrote evaluating spatial disparities and their related challenges. In it, we looked at the policy framework put forward by the 2009 World Development Report “Reshaping Economic Geography,” and combined it with literature on pro-poor growth. Together, these have allowed us to put forward policy solutions Ethiopia could adop

Will automation kill South African jobs? No, say new studies

Marek Hanusch's picture
South Africa: in need of speeding-up economic productivity with more innovation. Photo: Credit: Arne Hoel/World Bank


The 4th Industrial Revolution is here: driverless cars, 3-D printing, and Artificial Intelligence are the future. These innovations deliver the promise of better and more convenient lives to many. But they also disrupt the way in which we used to do things, including the way we work.

Can South Africa tap into its innovation potential to improve the lives of its citizens?

Gabriel Goddard's picture



Some people think innovation is only about gadgets, high-tech industries, and laboratories. But this is only the tip of the iceberg! The truth is that there are many types of innovation that can have a transformational impact on everyday people’s lives.

Are cash transfers better chunky or smooth? Evidence from Nigeria

Gautam Gustav Bastian's picture



Imagine this: You open your mail and it says that you are owed $1,200 from overpaid taxes! After recovering from your elation, you read on. The letter requests you to choose if you would like to be paid over the next year in increments of $100 every month or $300 every three months?

Comment reproduire efficacement un projet local à l’échelle nationale – l’exemple du Kenya et du Libéria

David Evans's picture
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Au cours de la dernière décennie, le Kenya et le Libéria ont tous deux cherché à reproduire à grande échelle des programmes pilotes ayant obtenu des résultats positifs dans l’apprentissage de la lecture aux enfants. Même si les évaluations d’impact portent de plus en plus sur les programmes d’envergure, nous testons encore un nombre important de programmes pilotes. Et ce, pour une bonne raison : les administrations ont le bon sens de vouloir tester un programme avant de dépenser des sommes considérables pour le mettre en œuvre à travers leur pays. L’année dernière, j’ai écrit un article qui expliquait la manière dont l’organisation indienne Pratham avait collaboré avec le Laboratoire d’action contre la pauvreté J-PAL, pour tester selon différents paramètres, des programmes à succès de perfectionnement de la lecture. Ils avaient par exemple testé ces programmes en fonction des personnes censées les mettre en œuvre (enseignants fonctionnaires ou volontaires) et selon le moment de la mise en œuvre (au cours de l’année scolaire ou pendant les vacances d’été).

Être un bon proviseur : une compétence innée ou acquise ?

David Evans's picture
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Un bon proviseur, ça change tout.

« L’on pense communément qu’un bon proviseur est la clef d’une école à succès. » C’est aussi ce que pensent Branch, Hanushek, et Rivkin dans leur étude sur les effets du rôle des proviseurs dans l’apprentissage des élèves. Mais comment peut-on mesurer la qualité d’un proviseur ? En utilisant une base de données provenant du Texas, aux États-Unis, ils ont employé la méthode de la valeur ajoutée, employée d’habitude pour mesurer la performance des enseignants. Ils ont contrôlé les informations générales sur les élèves (telles que le genre, l’origine ethnique, et un indicateur de pauvreté) ainsi que les résultats d’examens scolaires de l’année précédente. Ils se sont ensuite demandés comment l’apprentissage de ces élèves évoluait lorsque l’école changeait de proviseur ? Ils ont trouvé que lorsque la qualité d’un proviseur augmente d’un écart type de 1, l’apprentissage des élèves augmentait d’un écart type de 0,11. Même après quelques ajustements statistiques additionnels, leurs estimations les plus rigoureuses montrent « qu’une augmentation d’un écart type de 1 dans la qualité du proviseur, se traduit pour un écart type de plus ou moins 0,05 en bénéfice d’apprentissage moyen pour l’élève, soit, l’équivalent de deux mois additionnels d’apprentissage. »

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