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Finances et développement du secteur financier

La Mauritanie continue d'exceller dans le classement Doing Business pour la 3e année consécutive

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Les femmes des pêcheurs viennent vendre la prise du jour sur le marché de Nouakchott. Photo : Arne Hoel

Alors que la publication phare du Groupe de la Banque mondiale, Doing Business, célèbre sa 15ème édition, la Mauritanie continue de prospérer en tant que réformateur majeur en matière de climat de l’investissement. Le pays, qui avait déjà été mis en avant dans l’édition de 2016 parmi les 10 premiers réformateurs mondiaux, surpasse désormais la moyenne régionale dans le rapport 2018. 

Pourquoi l'apport de capital de pré-amorçage et d'amorçage est une étape essentielle pour aider les entrepreneurs d'Afrique de l'Ouest et du Sahel à passer à un niveau supérieur

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« Au Tchad, les jeunes se tournent de plus en plus vers l'entreprenariat innovant, mais sont souvent démoralisés lorsqu'ils sont confrontés au problème classique du manque de fonds d’amorçage. » C'est ainsi que Parfait Djimnade, co-fondateur d'Agro Business Tchad, une entreprise sociale comptant parmi les leaders du e-commerce de produits agro-industriels au Tchad, décrit le défi que doivent relever de nombreux entrepreneurs pour obtenir le capital nécessaire au financement et à l’expansion de leurs start-ups, notamment au Sahel et en Afrique de l'Ouest.

Un contrat social pour financer l’émergence en Côte d’Ivoire

Jacques Morisset's picture
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In Côte d’Ivoire, only 15% of savings are allocated to financial institutions such as banks, microfinance companies, and mobile money accounts.
En Côte d’Ivoire, seuls 15 % des épargnants ivoiriens placent leurs économies dans les institutions financières telles que les banques, les entreprises de micro-finance et les comptes de mobile money. 

Les personnes fortunées empruntent pour financer leurs investissements car les banques leur font confiance. Ceux qui ont moins de moyen, et qui ont donc davantage besoin de prêts, n'y ont pourtant pas accès et font souvent appel à la solidarité familiale ou communautaire pour leurs investissements. La même logique peut être faite à l’échelle des pays. Ceux à revenu élevé empruntent, tandis que les pays africains à revenu faible n'ont qu'un accès limité aux marchés de capitaux.

L’accès universel aux services financiers d’ici 2020 ? L’Afrique subsaharienne, un exemple à suivre

Irina Asktrakhan's picture
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La Banque mondiale se fixe un objectif ambitieux : garantir l’accès universel aux services financiers formels d’ici 2020. Même si 700 millions de personnes disposent d’un compte bancaire depuis 2011, environ deux milliards ne sont toujours pas bancarisées (a). À l’heure où la Banque mondiale cherche à développer l’inclusion financière dans le monde entier, elle devrait prendre exemple sur l’Afrique subsaharienne.

La nécessaire transformation du secteur bancaire et financier en Afrique

Caroline Kende-Robb's picture
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L’Afrique est à la croisée des chemins. La croissance économique s’est consolidée sur la majeure partie du continent et, dans de nombreux pays, les exportations sont en pleine expansion, les investissements étrangers en hausse et l’aide extérieure moins nécessaire. Les réformes de gouvernance transforment le paysage politique. La démocratie, la transparence et la responsabilisation des pouvoirs publics progressent, donnant aux habitants de la région un plus grand poids dans les décisions qui touchent leur quotidien.

Financer les villes d’Afrique : l’enjeu de l’investissement local Villes d’Afrique : changer d’échelle dans les montants d’investissement

Thierry Paulais's picture
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La crise financière de 2009 avait mis en évidence l’imbrication profonde des finances des collectivités territoriales et des politiques de l’habitat avec l’ensemble des systèmes financiers et de l’économie. L’accélération de la lutte contre le réchauffement climatique et les perspectives ouvertes par les débats préparatoires à la COP 21 mettent une nouvelle fois au premier rang les collectivités locales dont les responsabilités sont croissantes, à la fois sur le plan de l’adaptation et sur le plan de l’atténuation.