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#EmpowerHer : exploiter le levier de la technologie pour aider les femmes et les jeunes en Tunisie

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C’est pour moi une grande fierté de continuer à soutenir la mission du Groupe de la Banque mondiale : éliminer la pauvreté dans le monde et émanciper les populations défavorisées pour libérer un potentiel illimité de progrès.
 
La pertinence de cette mission s’est encore manifestée brillamment en juin dernier, en voyant monter sur scène des jeunes issus des régions de l’intérieur de la Tunisie et promouvoir leurs solutions en faveur de la lutte contre l’exclusion économique qui frappe les femmes et les jeunes du pays.
 
La plaie de l’exclusion économique, c’est être jeune, instruit, compétent et au chômage. C’est être une femme qui vit dans une zone rurale défavorisée, sans accès aux services de santé ni aux marchés pour vendre sa production.

La Banque mondiale se mobilise pour aider la jeunesse d’Égypte à créer davantage d’emplois

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young Egyptian working in a factory

Selon l’Agence centrale égyptienne pour la mobilisation publique et les statistiques (CAPMAS), 40 % des 104,2 millions d’Égyptiens ont moins de 18 ans, ce qui signifie que le pays va devoir créer quelque 42 millions d’emplois dans les 30 prochaines années. Son avenir dépend de manière cruciale de la création d’emplois dans le secteur privé et de l’entrepreneuriat. Les autorités égyptiennes savent à quel point il est important d’installer dans les plus brefs délais un environnement propice à la création d’entreprises et au développement du secteur privé.

Populations déplacées : les pays de la région MENA peuvent-ils enrayer la dépréciation du capital humain ?

Lili Mottaghi's picture
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Les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) vivent un paradoxe : ils disposent d’un vivier de main-d’œuvre hautement qualifiée mais connaissent un chômage massif des jeunes. Quelle que soit la cause de cette contradiction — mauvaise coordination des politiques économiques et éducatives, inadéquation des compétences, faiblesse de la productivité du travail ou encore atonie de la demande faute d’avoir un secteur privé suffisamment dynamique — le chômage de longue durée et la dépréciation des compétences qui en résulte provoquent une dégradation hors de proportion du capital humain dans la région. Ces pays perdent du terrain dans les classements relatifs à l’amélioration de la formation du capital humain, comme en atteste l’indice établi par le Forum économique mondial : en 2017, ils figuraient dans les derniers rangs, à peine mieux placés que l’Asie du Sud et l’Afrique subsaharienne (a).

Les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord peuvent-ils sortir du piège du revenu intermédiaire ?

Ferid Belhaj's picture
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Pour un pays en développement, accéder au statut de pays à revenu intermédiaire est autant une aubaine qu’un fléau. Si cela signifie que la pauvreté extrême et les privations ont disparu, le fléchissement de la croissance qui s’ensuit habituellement fait que rares seront les pays à rejoindre le groupe des pays à revenu élevé — l’histoire le montre et c’est effectivement ce qui s’est passé pour les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), pour la plupart membres du groupe des pays à revenu intermédiaire. Comment sortir de cette impasse ?

Rester dans un monde dépassé ou créer une économie ouverte et moderne : C’est maintenant le nouveau mot d’ordre de la Tunisie !

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Quand je suis arrivé à Tunis il y a presque un an, un de mes collègues au bureau de la Banque Mondiale a essayé de m’expliquer comment les règles en vigueur avaient rendu impossible d’exporter de l’huile d’olives de haute qualité. J’avais du mal à le comprendre, car il me semblait qu’exporter des produits de haute valeur ajouté devrait constituer un objectif important pour le pays. Néanmoins, jusqu’à ce jour, le problème reste irrésolu…

Élections municipales en Tunisie : l’occasion de donner une vraie chance aux régions intérieures ?

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En voyant des militants distribuer des tracts à Bizerte le 1er mai, j’ai senti pour la première fois que les élections municipales approchaient. Il faut dire que la campagne électorale avait jusqu’ici été plutôt discrète. Si certains en sont déçus et regrettent que le taux de participation soit si faible, on peut aussi voir les choses autrement : les élections municipales en Tunisie, les premières depuis 2011, donnent ainsi le sentiment d’être un événement politique « normal », s’inscrivant dans un contexte d’évolution de la démocratie.

Transparence des finances publiques dans le monde arabe : où va l’argent ?

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Pour entretenir la dynamique de ces réformes, il est essentiel de poursuivre le dialogue et les échanges entre pairs sur les bienfaits et les difficultés associés à la transparence budgétaire. Le moment est crucial : en agissant maintenant, le monde arabe peut combler son retard et devenir un leader mondial de la transparence des finances publiques.

Bienvenue à la génération Y ! Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les jeunes femmes portent le flambeau de la révolution start-up

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L’économie des start-up au Moyen-Orient et en Afrique du Nord est florissante. Les incubateurs et les accélérateurs qui essaiment dans la région, de Beyrouth (a) à Casablanca (a) en passant par Ramallah (a), Gaza (a) ou le Caire (a), acquièrent une reconnaissance au-delà des frontières régionales. Grâce à la plateforme pour la jeunesse de la région MENA, notre équipe observe les nouvelles tendances — et une chose est claire : pour la prochaine révolution, qui n’aura rien à voir avec les précédentes, les femmes seront à la pointe de l’innovation, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle (a). https://gazaskygeeks.comhttp://startup-meter.org/#/

Ma vie d’entrepreneur en Égypte

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L’Égypte est un marché de plus de 100 millions d’habitants et un vivier d’opportunités pour un entrepreneur à l’œil averti. Comme dans nombre de pays en développement, les difficultés du marché du travail ont quelque chose de bon : alors que des millions de personnes sont à la recherche d’un emploi, nombreux sont ceux qui renoncent à trouver un travail et décident de prendre les devants en créant leur propre entreprise. Cela semble tiré par les cheveux, mais en réalité les pauvres dans les pays en développement sont doués d’un esprit d’entreprise remarquable et probablement supérieur à celui que l’on rencontre dans les pays développés. Le professeur Ha-Joon Chang a mis en évidence ce phénomène dans un ouvrage intitulé 23 Things They Don’t Tell You About Capitalism (a). 

En faisant le choix de rejeter l’offre d’emploi d’une grande compagnie pour me lancer dans l’aventure entrepreneuriale, j’ai pris l’une des meilleures décisions de ma vie. Cette aventure n’a pas été un long fleuve tranquille. Elle a été et reste semée d'embûches, mais l’essor de l’entrepreneuriat à travers tout le pays a été extrêmement stimulant. Je travaille dans l’écosystème des start-up égyptien depuis quelques années, et je pense avoir acquis une bonne connaissance de la situation. Aussi puis-je affirmer avec confiance que l’Égypte a connu ces dernières années une dynamique très prometteuse qui doit nous inciter à entreprendre davantage. 

Trois approches pour renforcer l’inclusion économique et sociale en Tunisie

Carine Clert's picture
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Malgré un contexte difficile de transition politique et de crise économique aigue, la Tunisie de l’après 2011 a su courageusement installer les bases d’un dialogue social entre le Gouvernement et les partenaires sociaux et obtenir un consensus sur les grandes orientations du pays. S’agissant du défi clé de l’inclusion, le Contrat social de 2013 fait, par exemple, référence à la nécessité de mieux cibler les subventions afin de libérer de l’espace budgétaire pour des investissements sociaux, d’améliorer le ciblage et la couverture du programme de filet de sécurité - Programmes d’Aide aux Familles Nécessiteuses. De plus, le Plan Quinquennal 2016-20 a pour la première fois, un axe stratégique d’inclusion et inclut la vision de la construction d’un socle de protection sociale minimum pour tous. 

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