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CCG : le processus de consolidation bancaire doit veiller à préserver la concurrence

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National Bank of Abu Dhabi - Ijanderson977 (Own work) [Public domain], via Wikimedia Commons
Les marchés bancaires des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) entrent dans une importante phase de consolidation, qui pourrait radicalement modifier le rôle et les capacités d’intermédiation du secteur. Voici quelques jours, deux grands établissements des Émirats arabes unis (EAU), la National Bank of Abu Dhabi et la First Gulf Bank, ont décidé de créer ensemble un champion national et un poids lourd régional, avec 170 milliards de dollars d’actifs. À Oman, les discussions entre la Bank Sohar et la Bank Dhofar en vue d’une fusion sont déjà bien avancées, tandis que d’autres rapprochements sont attendus à Bahreïn et au Qatar.
 

Radicalisation des jeunes : comment lutter contre les facteurs d’attraction ?

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La Tunisie est l’un des pays les plus sécularisés du monde arabe et est dotée de l’un des systèmes éducatifs les plus développés de cette région. Pourtant, c’est par milliers que les jeunes Tunisiens se tournent vers le djihadisme — un phénomène sans commune mesure avec ce que l’on observe ailleurs. Pourquoi ? La réponse se trouve probablement dans les salles de classe primaires et secondaires, où les élèves, notamment les plus vulnérables, ceux qui se sentent rejetés par la société, sont une proie facile pour les mouvements radicaux.

Le paradoxe de l’enseignement supérieur dans la région MENA

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Roof of the University of al-Karaouine in Fes, Morocco, which is the oldest continually operating university in the world - Patricia Hofmeester l Shutterstock

La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) est le berceau de l’enseignement supérieur, puisque l’on y trouve trois des plus anciennes universités du monde encore en activité : je pense à l’Iran, au Maroc et à l’Égypte (a). L’université d’Al-Quaraouiyine, à Fès, délivre des diplômes depuis l’an 859 de notre ère. En plus d’abriter ouvrages et manuscrits, l’ancienne bibliothèque d’Alexandrie s’est imposée comme un pôle intellectuel sous Ptolémée, attirant des universitaires venus de toute la Méditerranée et d’au-delà. Et c’est dans la région MENA que des penseurs comme Ibn Khaldoun (a) ont inventé l’économie moderne, quatre siècles avant Adam Smith et consorts. Autrement dit, toutes celles et ceux d’entre nous qui ont fait des études universitaires sont redevables aux pays de la région MENA.

Qui cautionne l’extrémisme violent dans les pays en développement ?

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Burned car in the center of city after unrest - aragami12345s l Shutterstock.com
Qu’ont en commun les personnes justifiant les attaques qui ciblent les populations civiles ? Nous nous penchons sur cette question dans une nouvelle étude (a) consacrée à l’extrémisme violent du point de vue de ceux qui le cautionnent. Notre travail ne s’attache pas au processus de radicalisation ni aux caractéristiques des auteurs d’attaques terroristes, mais à celles des répondants à des enquêtes d’opinion qui affirment que les attaques terroristes sur les civils sont justifiées. Ces personnes, à l’opinion si radicale, ne perpétreront peut-être pas elles-mêmes des actes terroristes, mais elles présentent un risque élevé d’être recrutées par des organisations terroristes, de sympathiser avec ces groupes ou d’être disposées à les aider.Qu’ont en commun les personnes justifiant les attaques qui ciblent les populations civiles ? Nous nous penchons sur cette question dans une nouvelle étude (a) consacrée à l’extrémisme violent du point de vue de ceux qui le cautionnent. Notre travail ne s’attache pas au processus de radicalisation ni aux caractéristiques des auteurs d’attaques terroristes, mais à celles des répondants à des enquêtes d’opinion qui affirment que les attaques terroristes sur les civils sont justifiées. Ces personnes, à l’opinion si radicale, ne perpétreront peut-être pas elles-mêmes des actes terroristes, mais elles présentent un risque élevé d’être recrutées par des organisations terroristes, de sympathiser avec ces groupes ou d’être disposées à les aider.

Déplacements forcés : les aînés, un atout pour la résilience des communautés

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La tragédie qui frappe la Syrie est la pire depuis la Seconde Guerre mondiale en termes de populations déplacées par rapport au nombre d’habitants : près de la moitié des Syriens ont en effet dû quitter leurs foyers. Dans leur grande majorité, les 4,8 millions de réfugiés ont privilégié la Turquie, un pays voisin (2,7 millions), devant le Liban (1,05 million) et la Jordanie (640 000). Depuis 2011, plus d’un million ont déposé une demande d’asile dans un pays européen, dont 900 000 dossiers pour la seule année 2015. Enfin, le nombre de déplacés frôlerait les 7 millions de personnes, soit 40 % des Syriens restés en Syrie.

Gaza : un avenir meilleur en vue ?

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Le six mai dernier, ce père de famille part faire des courses. Comment aurait-il pu se douter, qu’à son retour, il découvrirait un spectacle d’horreur ? Comme tous les jours et comme dans toutes les maisons alentour, ses enfants ont allumé des bougies pour pouvoir étudier, puisque le quartier n’est pas raccordé au réseau. Mais ce jour-là, toute la maison prend feu. Trois de ses enfants, tous âgés de moins de six ans, périssent dans l’incendie. Un quatrième est gravement blessé. Ce drame a suscité une vive polémique entre les factions palestiniennes rivales qui dirigent Gaza et la Cisjordanie, chacune se renvoyant la responsabilité des coupures de courant.

Renforcer la compétitivité du secteur pharmaceutique tunisien à travers les DPP

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« La Tunisie a été le premier pays à développer l’industrie pharmaceutique en Afrique. Nous étions parmi les pionniers en la matière et il est grand temps d’aller de l’avant pour faire de cette industrie un moteur de croissance et de développement », a récemment déclaré le Pr. Inès Fradi, Directrice Générale de la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM). Un message fort qui témoigne de la prise de conscience des acteurs publics et privés pour faire évoluer rapidement cette industrie pharmaceutique et renforcer sa compétitivité.

Jordanie : comment l’autorité chargée de l’irrigation peut-elle assurer la continuité du service ?

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Vous êtes à la tête de l’autorité chargée de l’irrigation. Vos contraintes : une demande grandissante, la priorité accordée par les autorités à la sécurité alimentaire et un dispositif à bout de souffle, mis en place voici 40 ans. Sans oublier les difficultés budgétaires et le fait que les tarifs pratiqués n’ont pas suivi le coût de la vie. Quelles sont vos marges de manœuvre ?
Ce sont les différentes options possibles, en fonction du contexte, que nous avons étudiées avec l’Autorité de la vallée du Jourdain (AVJ), rattachée au ministère jordanien de l’Eau et de l’irrigation.

Patrimoine culturel saoudien, identité et économie

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L’an dernier, au sein du Centre du patrimoine urbain national de la Commission saoudienne pour le tourisme et le patrimoine national, nous avons mené une étude en collaboration avec la Banque mondiale afin d’examiner les opportunités d’investissement dans le patrimoine urbain qui s’offrent aux propriétaires d’origine. Il s’agissait également de chercher des moyens de redynamiser les vieux quartiers, une tendance qui façonne de nombreuses villes anciennes et restore leur caractère initial.

Réfugiés et communautés d’accueil à Djibouti : l’espoir, envers et contre tout

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Courtesy of Benjamin Burckhart

En août dernier, l’équipe de la Banque mondiale dont je fais partie s’est rendue à Djibouti dans le but d’aider les pays de la Corne de l’Afrique à affronter le défi que représentent les déplacements forcés. Le rapport Forced Displacement and Mixed Migration in the Horn of Africa (a) avait donné une idée très précise de l’ampleur du phénomène. Et les autorités de Djibouti, d’Éthiopie et d’Ouganda avaient manifesté leur volonté de trouver des solutions à une situation qui s’éternise sur leurs territoires respectifs. Le moment était donc largement venu de passer à l’action…

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