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Tunisie : des filets de sécurité sociale solides pour un meilleur Capital Humain

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 School in Douar Hicher – Tunis, Tunisia.


La Tunisie, un des pays précurseurs du nouveau Projet du capital humain de la Banque mondiale, compte parmi les six pays ayant présenté leur vision pour le développement du capital humain lors des Assemblées annuelles de la Banque mondiale qui ont eu lieu le 10 et 11 Octobre à Bali, en Indonésie.

L’histoire de Muneera, ou le combat contre la malnutrition au Yémen

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Muneera

« Nous n’avions plus d’espoir », raconte le père de Muneera. « Son état de santé empirait et elle n’avait plus de forces, nous pensions qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre. » Six mois avant son quatrième anniversaire, Muneera risquait de mourir à cause des effets de la malnutrition. Bien qu’elle vive près de Sanaa, la capitale, la famille de Muneera n’avait pas les moyens de lui prodiguer des soins médicaux. La malnutrition, qui touche des milliers d’enfants au Yémen, résulte de la dégradation des conditions de vie due à l’instabilité qui règne dans le pays.

De jeunes marocains à la conquête du marché de l’emploi touristique en Allemagne

Marie Francoise Marie-Nelly's picture
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Young man on the phone - pathdoc l shuterstock.com

Pour beaucoup d’entre nous, la mobilité à travers les frontières est une évidence. Nous avons quitté notre pays d’origine, attirés par la promesse de meilleures études ou des emplois mieux rémunérés. Au-delà de nos parcours personnels, nous sommes convaincus à la Banque mondiale des atouts que représente une plus grande mobilité et de la nécessité de donner corps à cette idée. Améliorer l’allocation des ressources, faire correspondre l’offre et la demande ou encore faire face aux dynamiques économiques et démographiques, sont autant d’arguments d’experts pour démontrer que la mobilité peut être un puissant vecteur de prospérité, de réduction du chômage et d’investissement dans le renforcement du capital humain.

Yémen : gérer l’incertitude dans un pays touché par un conflit

Philipp Petermann's picture
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 UNOPS.

« L’incertitude est la seule certitude ». Cette citation, attribuée au mathématicien Jean Allen Paulos, pourrait aussi traduire l’état d’esprit des professionnels du développement lorsqu’ils cherchent des solutions efficaces pour aider les populations et les institutions des pays en situation de fragilité, de conflit ou de violence.

Une enquête à la fois : constituer une base de données pour éclairer le dialogue sur les politiques publiques à Djibouti

Gabriel Lara Ibarra's picture
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Street in the center of Djibouti - Shutterstock l  Truba7113

En 2015, Djibouti était considéré comme l'un des cinq pays privés de données dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA). La dernière enquête sur les dépenses des ménages avait été réalisée en 2013 et aucun projet concret n'était en préparation pour en mener une nouvelle. De plus, la capacité statistique de Djibouti à mener des enquêtes et des recensements se situait au bas de la région et son score des capacités statistiques (46,7) était inférieur à celui de la région MENA (64,4) et des autres pays à faible revenu[1] (63,4). Ainsi, le système statistique de Djibouti risquait de ne pas être en mesure de fournir des informations opportunes et d’aider au dialogue sur les politiques.

Il est temps de se concentrer sur la gestion de l'eau dans le monde arabe en tant que source de croissance et de stabilité

Anders Jagerskog's picture
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À Gaza, l'eau potable a le goût de l'eau de mer. Des années de négligence et de mauvaise gestion, dues en grande partie à des conflits répétitifs, ont conduit à l'épuisement constant de l'aquifère naturel de Gaza. L'aquifère vide a été envahi par l'eau de mer et - alarmant pour la santé publique - les eaux usées non traitées.
Une série de sécheresses qui ont frappé la Syrie depuis 2006 ont détruit les moyens de subsistance de millions de syriens qui dépendaient sur l'agriculture. Les Nations Unies (ONU) ont estimé qu'entre 2008 et 2011, la sécheresse a affecté 1,3 million de personnes, dont 800000 "gravement touchées". Les populations ont été chassées de leurs terres, le niveau de pauvreté a augmenté et une partie de la population a été plongée dans une profonde insécurité alimentaire.

Tripoli : les jeunes libanais relancent les emplois liés au tourisme

Chadi Nachabe's picture
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Alaa Jundi est libanais. Il a 27 ans et vit à Tebbaneh, dans la banlieue de Tripoli. Il n’a pas eu la chance de poursuivre ses études. Passionné d’art, il avait une ambition : devenir comédien. Ses espoirs déçus faute d’opportunités, il entreprend de suivre des cours artistiques dans le cadre d’un projet de la Banque mondiale. Il n’a pas d’autre objectif alors que d’enrichir ses compétences : « C’était comme un rêve au début, une façon d’occuper mon temps et de pratiquer mon hobby ». En réalité, ce que Alaa a appris lui permettra de monter, avec mon collègue, une entreprise spécialisée dans l’organisation d’événements et d’anniversaires pour les enfants.

La tête dans le « nuage », ou comment donner à la jeunesse des pays MENA la clé de son avenir

Safaa El-Kogali's picture
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Tech and Youth in MENA - Ahed Izhiman

Quand j’étais jeune, « consulter son courrier » signifiait aller à pied à la poste récupérer ses lettres, « tweet » désignait le gazouillis d’un oiseau et « nuage » était synonyme de pluie ! Rien à voir avec notre monde actuel…
 
 La technologie modifie non seulement les demandes de la main-d’œuvre de demain mais également la manière dont nous préparons les étudiants à cet avenir. Elle influe donc sur les moyens comme sur la finalité de l’éducation. S’il est impossible de dire aujourd’hui comment la technologie sera utilisée dans le travail du futur, son rôle ne fait en revanche aucun doute. 

#EmpowerHer : exploiter le levier de la technologie pour aider les femmes et les jeunes en Tunisie

Afef Haddad's picture
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C’est pour moi une grande fierté de continuer à soutenir la mission du Groupe de la Banque mondiale : éliminer la pauvreté dans le monde et émanciper les populations défavorisées pour libérer un potentiel illimité de progrès.
 
La pertinence de cette mission s’est encore manifestée brillamment en juin dernier, en voyant monter sur scène des jeunes issus des régions de l’intérieur de la Tunisie et promouvoir leurs solutions en faveur de la lutte contre l’exclusion économique qui frappe les femmes et les jeunes du pays.
 
La plaie de l’exclusion économique, c’est être jeune, instruit, compétent et au chômage. C’est être une femme qui vit dans une zone rurale défavorisée, sans accès aux services de santé ni aux marchés pour vendre sa production.

La Banque mondiale se mobilise pour aider la jeunesse d’Égypte à créer davantage d’emplois

Lina Abdelghaffar's picture
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young Egyptian working in a factory

Selon l’Agence centrale égyptienne pour la mobilisation publique et les statistiques (CAPMAS), 40 % des 104,2 millions d’Égyptiens ont moins de 18 ans, ce qui signifie que le pays va devoir créer quelque 42 millions d’emplois dans les 30 prochaines années. Son avenir dépend de manière cruciale de la création d’emplois dans le secteur privé et de l’entrepreneuriat. Les autorités égyptiennes savent à quel point il est important d’installer dans les plus brefs délais un environnement propice à la création d’entreprises et au développement du secteur privé.

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