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septembre 2016

Gérer la crise des réfugiés autrement : un scénario gagnant-gagnant pour les Jordaniens et les réfugiés syriens

Meriem Ait Ali Slimane's picture
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Le Sommet des Nations Unies pour les réfugiés et les migrants, qui s’est tenu la semaine dernière à New York, a souligné l’engagement fort de la communauté internationale à trouver des solutions aux problèmes rencontrés par les réfugiés et les pays d’accueil. Objectif : s’assurer « que plus d’enfants soient scolarisés et que davantage de travailleurs puissent chercher un emploi à l’étranger en toute sécurité ».

Retour aux sources : ce que j’ai appris sur le développement de la petite enfance dans le monde arabe

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 Egyptian Studio l world Bank

Cette année, j’ai eu le privilège d’effectuer un stage d’été au siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, pour mener des recherches sur les volumes d’investissement que les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) consacrent au développement de la petite enfance. Ce stage m’a permis de me familiariser avec des enjeux de développement dont je n’aurais pas soupçonné l’existence autrement mais aussi d’explorer les pistes d’améliorations possibles.

Redynamiser les régions sous-développées de la Haute-Égypte

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Upper Egypt - Emad Abd El Hady l World Bank

La Haute-Égypte accuse un net retard de développement économique par rapport aux autres régions du pays et elle concentre deux tiers des populations défavorisées d’Égypte, soit plus de 12 millions d’habitants. Imaginer des solutions qui permettraient d’amorcer la croissance du secteur privé dans de tels territoires demeure cependant un enjeu de développement éminemment complexe.

Égypte : comment accompagner la prochaine génération sur les bancs de l’école ?

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 Emad Abd El Hady/ World Bank

C’est la rentrée, avec son lot d’espoirs et de peurs. Alors que débute une nouvelle année scolaire, et avec elle l’espérance d’un avenir meilleur pour nos enfants, on s’interroge aussi avec inquiétude sur l’apport réel de l’école. Les statistiques actuelles indiquent qu’après cinq ans d’école, 50 % des élèves égyptiens ne savent ni lire ni écrire et que 40 % d’entre eux sont incapables d’effectuer des opérations mathématiques de base.

Préparer l’avenir : une initiative pour coordonner les efforts de la diaspora et des réfugiés syriens

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Sur quelles sources d’investissement et sur quels marchés pourrait-on s’appuyer pour venir en aide à la fois aux réfugiés syriens et aux communautés qui les accueillent ? Sachant que le secteur privé est mon champ de travail depuis 20 ans, l’une des premières pistes que j’ai explorée pour résoudre cette question a été celle de la diaspora : quel rôle la diaspora pourrait-elle jouer ? 

Questions/réponses : De nouvelles initiatives pour l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, y compris pour les réfugiés

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Dans la deuxième partie de notre entretien, Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, revient sur les initiatives engagées pour améliorer l’enseignement public à tous les niveaux d’étude dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), et souligne l’importance pour tous les enfants de pouvoir aller à l’école, surtout dans les pays touchés par un conflit.

Questions/réponses : L’importance du développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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Alors qu’une nouvelle année scolaire démarre dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), des millions d’enfants se préparent activement à faire leur rentrée. Certains, piégés par les conflits, risquent de ne pas aller du tout à l’école ; d’autres commenceront cette année dans un pays voisin du leur. En temps de paix comme en temps de guerre, dans toute la région MENA, il convient de privilégier davantage l’éducation et les soins prodigués pendant la petite enfance. Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, est co-auteur d’une étude sur le développement de la petite enfance parue en 2015, qui a fait le constat qu’à quelques exceptions près, les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) sont en retard en la matière.

Tunisie : et si les collectivités locales détenaient la clé d'un nouveau contrat social ?

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C’est une rigole toute simple qui court au milieu de la rue. Elle n’a rien de particulièrement impressionnant, mais les apparences sont parfois trompeuses… En réalité, elle témoigne d'une évolution des relations entre les municipalités de Tunisie et leurs habitants.

Pour conquérir les marchés, les start-up des pays arabes ont besoin de partenaires, de trajectoires et de talents

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L’accès aux marchés est un facteur critique de croissance pour les start-up du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). Les start-up qui veulent se développer doivent, dès le premier jour, parier pour des stratégies de croissance régionale et non pas simplement nationales. Mais se frayer un chemin dans des pays étrangers est une opération complexe et dépend beaucoup de la capacité à trouver des trajectoires, des talents et des partenaires pour favoriser cette expansion.

Yémen : le commerce du qat, une activité florissante malgré une économie en panne

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Voici 15 mois que la guerre ravage le Yémen. Plus de 21 millions de Yéménites ont un besoin urgent d’aide humanitaire et plus de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire grave — sans parler des millions d’individus sans travail et des innombrables déplacés. Et pourtant, la demande de qat ne faiblit pas. Comment expliquer ce phénomène ?