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août 2018

Il est temps de se concentrer sur la gestion de l'eau dans le monde arabe en tant que source de croissance et de stabilité

Anders Jagerskog's picture
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À Gaza, l'eau potable a le goût de l'eau de mer. Des années de négligence et de mauvaise gestion, dues en grande partie à des conflits répétitifs, ont conduit à l'épuisement constant de l'aquifère naturel de Gaza. L'aquifère vide a été envahi par l'eau de mer et - alarmant pour la santé publique - les eaux usées non traitées.
Une série de sécheresses qui ont frappé la Syrie depuis 2006 ont détruit les moyens de subsistance de millions de syriens qui dépendaient sur l'agriculture. Les Nations Unies (ONU) ont estimé qu'entre 2008 et 2011, la sécheresse a affecté 1,3 million de personnes, dont 800000 "gravement touchées". Les populations ont été chassées de leurs terres, le niveau de pauvreté a augmenté et une partie de la population a été plongée dans une profonde insécurité alimentaire.

Tripoli : les jeunes libanais relancent les emplois liés au tourisme

Chadi Nachabe's picture
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Alaa Jundi est libanais. Il a 27 ans et vit à Tebbaneh, dans la banlieue de Tripoli. Il n’a pas eu la chance de poursuivre ses études. Passionné d’art, il avait une ambition : devenir comédien. Ses espoirs déçus faute d’opportunités, il entreprend de suivre des cours artistiques dans le cadre d’un projet de la Banque mondiale. Il n’a pas d’autre objectif alors que d’enrichir ses compétences : « C’était comme un rêve au début, une façon d’occuper mon temps et de pratiquer mon hobby ». En réalité, ce que Alaa a appris lui permettra de monter, avec mon collègue, une entreprise spécialisée dans l’organisation d’événements et d’anniversaires pour les enfants.

La tête dans le « nuage », ou comment donner à la jeunesse des pays MENA la clé de son avenir

Safaa El-Kogali's picture
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Tech and Youth in MENA - Ahed Izhiman

Quand j’étais jeune, « consulter son courrier » signifiait aller à pied à la poste récupérer ses lettres, « tweet » désignait le gazouillis d’un oiseau et « nuage » était synonyme de pluie ! Rien à voir avec notre monde actuel…
 
 La technologie modifie non seulement les demandes de la main-d’œuvre de demain mais également la manière dont nous préparons les étudiants à cet avenir. Elle influe donc sur les moyens comme sur la finalité de l’éducation. S’il est impossible de dire aujourd’hui comment la technologie sera utilisée dans le travail du futur, son rôle ne fait en revanche aucun doute. 

#EmpowerHer : exploiter le levier de la technologie pour aider les femmes et les jeunes en Tunisie

Afef Haddad's picture
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C’est pour moi une grande fierté de continuer à soutenir la mission du Groupe de la Banque mondiale : éliminer la pauvreté dans le monde et émanciper les populations défavorisées pour libérer un potentiel illimité de progrès.
 
La pertinence de cette mission s’est encore manifestée brillamment en juin dernier, en voyant monter sur scène des jeunes issus des régions de l’intérieur de la Tunisie et promouvoir leurs solutions en faveur de la lutte contre l’exclusion économique qui frappe les femmes et les jeunes du pays.
 
La plaie de l’exclusion économique, c’est être jeune, instruit, compétent et au chômage. C’est être une femme qui vit dans une zone rurale défavorisée, sans accès aux services de santé ni aux marchés pour vendre sa production.

La Banque mondiale se mobilise pour aider la jeunesse d’Égypte à créer davantage d’emplois

Lina Abdelghaffar's picture
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young Egyptian working in a factory

Selon l’Agence centrale égyptienne pour la mobilisation publique et les statistiques (CAPMAS), 40 % des 104,2 millions d’Égyptiens ont moins de 18 ans, ce qui signifie que le pays va devoir créer quelque 42 millions d’emplois dans les 30 prochaines années. Son avenir dépend de manière cruciale de la création d’emplois dans le secteur privé et de l’entrepreneuriat. Les autorités égyptiennes savent à quel point il est important d’installer dans les plus brefs délais un environnement propice à la création d’entreprises et au développement du secteur privé.

Populations déplacées : les pays de la région MENA peuvent-ils enrayer la dépréciation du capital humain ?

Lili Mottaghi's picture
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Les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) vivent un paradoxe : ils disposent d’un vivier de main-d’œuvre hautement qualifiée mais connaissent un chômage massif des jeunes. Quelle que soit la cause de cette contradiction — mauvaise coordination des politiques économiques et éducatives, inadéquation des compétences, faiblesse de la productivité du travail ou encore atonie de la demande faute d’avoir un secteur privé suffisamment dynamique — le chômage de longue durée et la dépréciation des compétences qui en résulte provoquent une dégradation hors de proportion du capital humain dans la région. Ces pays perdent du terrain dans les classements relatifs à l’amélioration de la formation du capital humain, comme en atteste l’indice établi par le Forum économique mondial : en 2017, ils figuraient dans les derniers rangs, à peine mieux placés que l’Asie du Sud et l’Afrique subsaharienne (a).