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Rentrée des classes

L’éducation doit se réformer pour créer des entrepreneurs

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 dotshock l Shutterstock.com

Sur les deux versants de la Méditerranée, l’horloge démographique tourne implacablement : d’un côté, des actifs vieillissants et de l’autre des actifs en surnombre. Pourtant, quelle que soit la dynamique à l’œuvre, l’espace méditerranéen est confronté à un véritable défi : assurer aux jeunes de la région un avenir prospère, robuste et heureux, et, ce faisant, favoriser le développement économique et le progrès des sociétés.

Les enjeux de l’éducation au Yémen après plus d’un an de conflit

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 Mohammed El Emad - World Bank

Sur la période 1999-2013, avant la guerre, l’éducation s’était sensiblement améliorée au Yémen. Les taux de scolarisation étaient passés de 71,3 % à 97,5 %. Selon le Ministère de l’éducation, à la rentrée 2012/2013, le nombre d’élèves inscrits dépassait les 5 millions, dans près de 17 000 établissements scolaires, accueillant plus de 136 000 classes.

Retour aux sources : ce que j’ai appris sur le développement de la petite enfance dans le monde arabe

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 Egyptian Studio l world Bank

Cette année, j’ai eu le privilège d’effectuer un stage d’été au siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, pour mener des recherches sur les volumes d’investissement que les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) consacrent au développement de la petite enfance. Ce stage m’a permis de me familiariser avec des enjeux de développement dont je n’aurais pas soupçonné l’existence autrement mais aussi d’explorer les pistes d’améliorations possibles.

Égypte : comment accompagner la prochaine génération sur les bancs de l’école ?

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 Emad Abd El Hady/ World Bank

C’est la rentrée, avec son lot d’espoirs et de peurs. Alors que débute une nouvelle année scolaire, et avec elle l’espérance d’un avenir meilleur pour nos enfants, on s’interroge aussi avec inquiétude sur l’apport réel de l’école. Les statistiques actuelles indiquent qu’après cinq ans d’école, 50 % des élèves égyptiens ne savent ni lire ni écrire et que 40 % d’entre eux sont incapables d’effectuer des opérations mathématiques de base.

Questions/réponses : De nouvelles initiatives pour l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, y compris pour les réfugiés

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 Egyptian Studio | Shutterstock.com

Dans la deuxième partie de notre entretien, Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, revient sur les initiatives engagées pour améliorer l’enseignement public à tous les niveaux d’étude dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), et souligne l’importance pour tous les enfants de pouvoir aller à l’école, surtout dans les pays touchés par un conflit.

Questions/réponses : L’importance du développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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Alors qu’une nouvelle année scolaire démarre dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), des millions d’enfants se préparent activement à faire leur rentrée. Certains, piégés par les conflits, risquent de ne pas aller du tout à l’école ; d’autres commenceront cette année dans un pays voisin du leur. En temps de paix comme en temps de guerre, dans toute la région MENA, il convient de privilégier davantage l’éducation et les soins prodigués pendant la petite enfance. Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, est co-auteur d’une étude sur le développement de la petite enfance parue en 2015, qui a fait le constat qu’à quelques exceptions près, les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) sont en retard en la matière.

Mes jeunes enfants me donnent de l’espoir

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 Majdi Al-Najjar l World Bank

Alors que la rentrée se profile à l’issue de la pause estivale, mes enfants sont, comme tous leurs camarades, impatients de retourner à l’école. Ils ont le sentiment que chaque année scolaire qui passe les rapproche de l’aboutissement de leurs rêves...

Égypte : l'éducation a besoin de solutions permanentes

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« C’est censé être encore un anesthésiant ? », a demandé un participant, lors de consultations organisées au Caire autour d’une initiative en faveur de l’éducation mise en place par le Groupe de la Banque mondiale et la Banque islamique de développement. Cette observation singulière résume bien ce que beaucoup d’Égyptiens pensent des précédentes interventions menées dans le système éducatif.

Que vaut un diplôme universitaire dans le monde arabe ?

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 Ramzi Maalouf

La cérémonie de remise des diplômes est un événement très attendu dans la vie étudiante. Cependant, pour Amir Fakih, fraîchement diplômé de l’université libanaise Notre-Dame-de-Louaizé, ces festivités ont un goût amer. Pour illustrer à quels postes les jeunes Libanais peuvent prétendre une fois leur diplôme en poche, il a décidé de se faire photographier en toge et coiffe, vaquant à des tâches subalternes.

Le préscolaire n’est pas un luxe

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 Arne Hoel l World Bank

En observant le paysage éducatif dans les pays du Maghreb, on a souvent l’impression que le préscolaire relève davantage d’un luxe que d’une nécessité. Tandis que les crèches, jardins d’enfants et autres établissements préscolaires fleurissent dans les grandes villes, poussés par un secteur privé qui comble le vide laissé par l’enseignement public, on note que le préscolaire public demeure un terrain en friche. Afin de comprendre l’importance du préscolaire, il faudrait regarder d’un peu plus près la situation de la généralisation de l’éducation dans la région.

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