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Vos questions et commentaires (soumis à modération)

Soumis par SANOU Z. Kévin le

C'est simplement fabuleux. Mais venant du Maroc c'est pas surprenant car la volonté politique qui est nécessaire pour conduire de tels projets existe. On peut afficher une certaine confiance pour le BURKINA aussi car c'est la première fois que les plus hautes autorités placent le secteur de l'énergie à un aussi niveau de considération comme facteur indéniable de production. C'est pourquoi de grands projets en mix énergétique notamment solaire, de grandes envergure existent dans le PNDES qui du reste a été largement soutenus par les PTFs. Une Agence des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique a été créée avec au Ministère des Directions techniques institutionnelles pour la conception et le suivi de cette politique "nouvelle vision énergétique". Les marchés de la plupart de ces programmes solaires pour 2017 ont été lancés et un Institut des technologie des énergies renouvelables est en gestation avec l'appui de partenaires comme le Canada et même le Maroc, la Tunisie.... qui manifestent une adhésion pour la formation des étudiants de cet Institut. L'ambition c'est de renverser la tendance en production d'énergie qui est actuellement de 62% thermique compléter par moins de 5% d'énergie renouvelable et le reste des besoins importé des pays voisins. La vision est d'introduire les énergies renouvelables à concurrence de 50% de la puissance produite d'ici 2020, notamment avec des centrales solaires dont la construction est programmées jusqu'en 2020 dans l'ensemble des provinces. Le Burkina veut disponibiliser une première centrale solaires de 33MW d'ici à septembre 2017 dont la construction en cours à Zagtouli est à un niveau de plus de 40% qui est suivi par 5 autres dont les PPA bouclés sont en voie de démarrage. Sans oublier les prives comme Windiga de SEMAFo et d'autres initiatives comme le Maroc encore et toujours lui qui veut offrir ses services pour l'érection d'une centrale solaire.