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Commentaires récents

  • En réponse à : Le développement du secteur privé, un levier de croissance pour le Maroc   Il y a 2 mois 3 semaines

    Bonsoir,

    Voue devez rester sans savoir que l'Union européenne veut restreindre ses importations de produits agricoles et le Maroc risque d'en pâtir sévèrement car cela représente 20% de son PIB.

    L'Irak connaît une pénurie de produits agricoles, pourquoi le Maroc n'exporte pas ses produits agricoles au pays du berceau de l'humanité, là où est né l'écriture, parce qu'un transport en bateau-cargo jusqu'au Moyen-Orient est un long trajet et que les tomates risquent de pourrir, si une Organisation internationale pouvait aider pour financer l'achat d'un Boeing 747-800 cargo et faire un appel d'offres pour la conception d'un système de ventilation qui puisse aider à la conservation de produits agricoles pendant au moins 12 heures ou plus dans la soute de l'avion susmentionné, cela pourrait faire sortir de l'ornière les Marocains s'ils rencontraient des difficultés avec l'Union européenne, même si on sait que le grand-frère "François Hollande" ne laissera jamais tomber son petit-frère marocain.

    Bien cordialement,

    M. AISSAOUI

  • En réponse à : Le capitalisme de « copinage » est aujourd’hui l’enjeu principal du développement de la Tunisie   Il y a 3 mois 3 semaines

    Younès, merci pour votre commentaire. Nous menons un travail similaire sur l'Egypte que nous prévoyons de publier en juin 2014 dans le cadre d'un rapport régional intitulé "Emploi ou privilèges? Capturer (potentiellement) la prospérité au Moyen-Orient et 'Afrique du Nord", qui analyse la façon dont les privilèges de quelques hommes d'affaires ayant des liens politiques peuvent friner la création d'emplois dans le secteur privé formel. Aussi, en 2010, la Banque mondiale a publié un rapport régional intitulé "Des privilèges à la concurrence : renforcer la croissance par le développement du secteur privé dans la région du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord » (pdf)

    Mesurer l'impact du capitalisme de copinage sur l'activité économique est difficile car les données ne sont généralement pas disponibles. Après 2011, l'ouverture de la Tunisie a fourni aux chercheurs une occasion unique d'explorer les données qui étaient auparavant inaccessibles au public. La révolution tunisienne et la confiscation des entreprises de 114 personnes proches du régime nous ont également fourni un ensemble unique de données pour explorer et quantifier ce problème. Après la révolution, l’Institut national de la statistique et le ministère des Finances nous ont donné accès à cette base de données unique, nous ont soutenu dans notre démarche et ont aussi collaboré à la préparation de cette étude. Cela démontre que le pouvoir de l'accès à l'information et l’immense valeur de ces données pour les chercheurs , les groupes de réflexion et le grand public sont primordiaux pour promouvoir un débat sain et éclairé sur les politiques économiques.

  • En réponse à : Le capitalisme de « copinage » est aujourd’hui l’enjeu principal du développement de la Tunisie   Il y a 3 mois 3 semaines

    Bonjour,

    Il est heureux que la Banque mondiale ait documenté avec le sérieux qui lui est reconnu l'ampleur du "capitalisme de copinage" qui a sévi sous le régime de Benali.

    Mais qu'en est-il des régimes encore en place ? Les mouvements progressistes auraient grandement besoin de démonstrations académiques probantes de ce qu'ils ne cessent de répéter depuis des années.

    Il serait donc très appréciables que d'autres pays de la zone MENA fassent l'objet de rapports aussi lucides.

    Cordialement,

    Younes.

  • En réponse à : La contrebande aggrave les difficultés budgétaires de la Tunisie   Il y a 5 mois 1 semaine
    Merci Monsieur pour votre commentaire. Nous sommes d'accord sur le besoin de meilleurs contrôles de la frontière. Mais la vraie question est comment réaliser cela sur le terrain ? Augmenter les effectifs, au regard des expériences internationales, n'est pas la solution si les problèmes de gouvernance et les différentiels de prix restent aussi importants. Ainsi, comme vous l'indiquez, la corruption et la gouvernance doivent être en priorité combattus au sein des institutions en charge du contrôle de la frontière.
  • En réponse à : La contrebande aggrave les difficultés budgétaires de la Tunisie   Il y a 5 mois 1 semaine
    Avant tout, il faut renforcer la présence de la douane tunisienne aux frontières et aux villes proches de la frontière pour éviter toute fuite possible de controle. Ensuite, il faut s'attaquer au chantier de la corruption et accompagner la douane par divers autres corps d'état tel que des observateurs, policiers et l'armée. Il convient aussi à imposer et renforcer des contrôles d'une façon stricte et non provocatrice de la population vu que ces derniers se nourrissent de cette activité. Dans le rapport vous oubliez de citer la zone tampon seule réel exploit fait par Marzouki, cette zone contrôle par l'armée a beaucoup contribué à la lutte contre tout type de trafic.

    Du coté libyen, il existe deux portes d'entrée et qui ne comportent pas un nombre suffisant de fonctionnaires pour tout controler. Un renforcement des effectifs fera l'affaire et pour ne pas attiser la colère de la population frontalière, il convient d'investir le manque à gagner en projets de développement locaux pour rééquilibrer la balance.