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Réfugiés syriens : la santé mentale en crise

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Le conflit syrien entre dans sa sixième année, sans véritable perspective de résolution, d’autant qu’avec la reprise des combats à Alep, la trêve de février risque fort d’être rompue. Les civils fuient les violences et viennent grossir les rangs des réfugiés et des victimes. Avec ses bombardements aériens, ses voitures piégées et ses armes chimiques (a), sans parler de la barbarie sans pareil du groupe État islamique (a) et du traumatisme durable provoqué par les combats urbains, la guerre en Syrie aura provoqué la mort de plus de 500 000 personnes (a), forcé 4 millions de Syriens à fuir leur pays (a) et obligé quelque 7 millions d’autres à quitter leur région d’origine (a).

De la survie à la prospérité : le potentiel des activités agricoles pour les réfugiés

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 Dorte Verner

Contraintes à l’exil, les familles syriennes se sont réfugiées dans d’autres pays du Moyen-Orient ou ailleurs dans le monde. Un grand nombre de ceux qui ont fui la guerre ont perdu des amis ou des parents et la quasi-totalité de leurs biens.

À la fin de la guerre, les Yéménites devront avoir un droit de regard plus important sur les dépenses publiques

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Al Hudaydah's main market, Yemen - Claudiovidri l Shutterstock.com

Voilà un an que le Yémen est entré dans un conflit qui a fait des milliers de victimes, des civils pour la plupart. Dans l’attente de négociations pour la paix au Koweït, les Yéménites s’efforcent de restaurer la sécurité dans le pays afin de retrouver une vie normale. Cette année de guerre, précédée de quatre années d’instabilité politique, a entraîné une forte dégradation des conditions de vie et épuisé la population : alimentation, médicaments, carburant, tout manque parmi les produits de base… Sans parler de l’absence de sécurité.

Les évolutions de la classe moyenne et le Printemps arabe

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Cairo's Tahrir Square, Egypt - Hang Dinh|Shutterstock.com

Que nous indiquent les évolutions de la classe moyenne à l’œuvre dans les années 2000 à propos du Printemps arabe ? Dans les économies modernes, la classe moyenne tire la demande de produits et de services privés, mais elle réclame également une bonne gouvernance et des services publics de qualité, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des infrastructures. Les investissements dans ces secteurs améliorent la capacité de l’économie à se développer non seulement plus rapidement, mais aussi de manière plus durable et inclusive. Il est donc crucial de comprendre la situation de la classe moyenne dans le monde arabe.

À cause du terrorisme, la stabilité est plus importante aux yeux de la jeunesse arabe que la démocratie

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Les jeunes Arabes sont autant préoccupés par l’expansion du groupe État islamique que leurs pairs ailleurs dans le monde. C’est ce que révèle l’édition 2016 de l’Arab Youth Survey (a), un sondage réalisé tous les ans auprès des 18-24 ans de 16 pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA). Pour la deuxième année consécutive, l’essor de Daech (acronyme arabe de l’État islamique) est perçu comme le plus grand des problèmes auxquels est confrontée la région : quatre jeunes sondés sur cinq se déclarent plus préoccupés par l’expansion du groupe terroriste que par d’autres enjeux. Dans le même temps, si l’on en croit les conclusions de cette enquête, l’attrait que pourrait exercer Daech sur la jeunesse semble avoir légèrement décru.

Politiques sociales et de l’emploi : les pays d’Afrique du Nord peuvent-ils progresser plus vite ensemble ?

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Dana Smilie

Le 8 décembre 2010, je quittais la Tunisie après un voyage comme tant d’autres. Rien ne laissait présager les bouleversements qui allaient bientôt se produire. Les chauffeurs de taxi ne parlaient guère politique, la pauvreté était un sujet tabou et YouTube était bloqué. C’est pourtant au cours de cet hiver que, traversés par des soulèvements, la Tunisie, la Libye, l’Égypte et d’autres pays dans leur sillage appelaient à plus de justice sociale : les politiques d’investissement avaient depuis trop longtemps privilégié les élites, tandis que les politiques sociales et de l’emploi n’étaient pas parvenues à favoriser l’insertion de tous. Depuis, chacun de ces pays se débat pour maintenir la stabilité politique tout en répondant aux aspirations au travail et au bien-être de la population, avec des résultats contrastés. 

À Washington comme au Koweït, les écoles se réforment

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 Maryam Abdullah/World Bank

L’école élémentaire Garfield est située dans l’un des quartiers les plus pauvres de la capitale fédérale des États-Unis. Il y a quatre ans, elle se classait parmi les plus mauvais établissements de la ville. « Ça criait beaucoup, on se serait cru dans une colonie de vacances », relate l’actuel directeur, Kennard Branch. « Les élèves étaient sans arrêt en sortie scolaire. »

Les joutes oratoires : une arme contre l’extrémisme dans la jeunesse tunisienne ?

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Young Arab Voices Tunisia - صوت الشباب العربي تونس

Faut-il renoncer à certains droits pour préserver la sécurité du pays ? Cette question comme bien d’autres a fait l’objet d’un récent débat organisé entre jeunes Tunisiens venus dans leur capitale traiter de l’un des problèmes les plus brûlants du pays.

En Tunisie, des jeunes entrepreneurs s’efforcent de faire évoluer le rapport au travail

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Young entrepreneurs - Courtesy of Christine Petre

« Un entrepreneur, ça n’a pas de weekends », nous déclare tout sourire Hamdy Ben Salah, 24 ans. En ce samedi matin, le soleil brille mais il est chez lui, au travail, avec deux de ses cinq collègues, Elyes Labidi et Boulabiar Marwen, les yeux rivés sur leurs écrans d’ordinateur. La petite pièce où ils sont installés est un ancien débarras. Après un petit coup de peinture et l’ajout de quelques meubles, c’est désormais le siège d’AlphaLab.

Les échanges d’électricité entre la Tunisie et l’Italie pourraient stabiliser la région MENA

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 Anton Balazh l Shutterstock/NASA

La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord n’avait jamais autant souffert qu’aujourd’hui du vieillissement de son infrastructure, étant donné, tout particulièrement, la forte augmentation de sa demande d’électricité. D’après les estimations, les besoins en électricité augmenteront de 84 % d’ici 2020, ce qui nécessitera 135 gigawattheures (GW) de capacités de production supplémentaires et 450 milliards de dollars d’investissements. La recherche de solutions nouvelles qui permettront une fourniture d’électricité adéquate et viable dans la région est devenue un impératif.
 

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