Syndicate content

L’impact des entreprises syriennes en Turquie

Omer Karasapan's picture
Cette page en : English | العربية
Istanbul, Turkey - Creatista l Shutterstock.com

En Turquie, comme dans d’autres pays, les réfugiés ne sont souvent perçus que comme un fardeau : ils prennent le travail des nationaux, mettent à mal les ressources publiques et font redouter une montée de la criminalité et du terrorisme. Certes, les coûts et les risques assumés par les pays d’accueil sont considérables, mais ce tableau est incomplet : les réfugiés peuvent aussi contribuer à l’économie de ces pays, par leur esprit d’entreprise, leurs compétences et les nouveaux marchés qu’ils représentent. Autant d’aspects bénéfiques qui seraient voués à croître si les pays d’accueil facilitaient les conditions d’activité des réfugiés et assuraient un minimum de protection à ceux qui travaillent illégalement.

Du printemps à l’automne arabe : des lendemains qui déchantent pour les femmes

Ibtissam Alaoui's picture
Cette page en : English | العربية
Moroccan Woman protesting - Arne Hoel l World Bank

Divers travaux universitaires et études se sont intéressé à la place des femmes dans la vie publique des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) au lendemain du Printemps arabe. En raison de la part qu’elles y ont prise, les soulèvements de 2011 marquent en effet un tournant majeur dans le rôle politique dévolu aux femmes du monde arabe. Mais ces mouvements, à l’origine laïques et égalitaires, ont aussi libéré des forces conservatrices pendant longtemps réprimées qui rognent les avancées réalisées par les féministes arabes ces dernières décennies.

Malgré leur niveau d’études élevé, les femmes arabes n’ont toujours pas accès à l’emploi

Maha El-Swais's picture
Cette page en : English | العربية


D’après l’édition 2015 du rapport mondial sur la parité entre hommes et femmes (Global Gender Gap Report), 13 des 15 pays affichant les plus faibles taux de participation des femmes à la vie active se trouvent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (région MENA). Le Yémen affiche le taux le plus bas, suivi par la Syrie, la Jordanie, l’Iran, le Maroc, l’Arabie saoudite, l’Algérie, le Liban, l’Égypte, Oman, la Tunisie, la Mauritanie et la Turquie.

Des paniers et ceintures en perles pour aider les femmes de Djibouti à gagner leur vie

Roger Fillion's picture
Cette page en : English | العربية
Heimo Liendl l Creative Commons

Les murs du bureau de Zahra Youssouf Kayad, secrétaire d’État à la solidarité sociale à Djibouti, sont ornés d’objets artisanaux locaux très colorés. Une photographie montre une femme en train de fabriquer des balais en paille. « Quand je me rends dans d’autres régions du pays, je demande à voir l’artisanat local », explique Mme Kayad, qui supervise la politique nationale de lutte contre la pauvreté.

La mer a deux visages

Caroline Ayoub's picture
Cette page en : English | العربية
“The Mirror”, Artwork by Syrian Filmmaker & Visual Artist Ammar Al-Beik, 140x110cm, "Lost Images Series", 2013.

Depuis cinq ans, la mer, ce petit mot composé de trois lettres, est devenue un lieu de souffrance pour les Syriennes et les Syriens.
 
Oum Mohammad et Oum Issa n’avaient cependant pas prévu pareille fatalité. La première fuyait l’enfer des barils explosifs, lancés sur la ville de Darayya ; quant à la seconde, elle avait choisi l’exil en raison des services sécuritaires du régime qui harcelaient son fils pour l’enrôler de force dans l’armée du régime. En Syrie, les fils et les mères n’ont plus leur place.

Comment encourager l’emploi des femmes en Jordanie

Nadine Nimri's picture
Cette page en : العربية | English
Jorgen Mclemanl Shutterstock
Quand il s’agit de la participation des femmes à la vie économique, la Jordanie affiche un score peu flatteur, même au regard du reste du monde arabe, en se classant au 139rang sur 142 pays. Ce faible taux de participation et cette aversion à prendre part au marché du travail peuvent être imputables à une législation et à des coutumes qui n’encouragent pas les Jordaniennes à intégrer le monde du travail, ainsi qu’à l’impact des discriminations a l’égard des femmes.
 

Tunisie : ouvrir les portes du marché mondial aux tisserandes des zones rurales

Christine Petré's picture
Cette page en : English | العربية
 Aatik

In El Aroussa, a small village in Tunisia’s north-western region of Siliana, a group of women of all ages have gathered in a small pebble house for training. They are all weavers, some more experienced than others, and the aim of the training is t to help local artisans become self-sufficient and to expand the market for their wares by gaining access to global customers.

Pourquoi les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord devraient développer le bénévolat chez les jeunes

Rene Leon Solano's picture
Cette page en : English | العربية


Imaginez plus d’un millier de jeunes Libanais de tous horizons rassemblés dans un grand amphithéâtre. Certains chantent l’hymne du pays en agitant le drapeau national. D’autres se donnent la main et se mettent à hurler dès que leur photo ou celles de leurs nouveaux amis apparaissaient sur le grand écran. Tous ces jeunes gens ont un point commun : ils ont laissé de côté leurs différences socio-économiques, religieuses ou politiques pour offrir de leur temps libre et travailler ensemble afin de mettre en œuvre des projets communautaires à travers le pays.

Une émission de débat pour entretenir la flamme du dialogue entre Libyens

Christine Petré's picture
Cette page en : English | العربية


On ne sait jamais à quoi s’attendre avec l’émission Hiwar Mushtarak (débat croisé, en arabe). Ce programme vise à promouvoir des échanges ouverts sur les défis de la Libye et ses perspectives d’avenir, mêlant sur le plateau des Libyens de toutes sensibilités, comme des hommes politiques et des militants de la société civile. Le public est par ailleurs invité à prendre part aux débats, afin que la voix de citoyens ordinaires soit entendue.

Les problèmes juridiques des réfugiés

Paul Prettitore's picture
Cette page en : English | العربية
Refugees - Lukasz Z l Shutterstock

Comme d’autres groupes vulnérables, les réfugiés courent le risque de se heurter à des problèmes juridiques. Ces problèmes sont souvent directement liés au statut de déplacé, mais ils reflètent aussi des difficultés plus générales auxquelles les populations pauvres sont confrontées au plan de la famille et du droit civil et pénal. Plus le déplacement d’une personne se prolonge, plus les problèmes juridiques tendent à se multiplier, surtout ceux qui sont les moins directement liés aux déplacements de population. Or, ces problèmes commencent à mettre les institutions locales à rude épreuve. Selon le ministère de la Justice, le nombre de dossiers a augmenté de 84 % à Mafraq, de 77 % à Irbid et de 50 % à Amman, trois zones ayant accueilli un nombre considérable de réfugiés. 

Pages