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Migration and Remittances

Profils de la diaspora : Selma Turki

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Née en Tunisie, Selma Turki quitte son pays pour la France à l’âge de deux ans. Elle y revient pour faire son lycée et passer son bac. Elle étudie ensuite l’architecture pendant deux ans à l’École des Beaux-Arts de Paris, avant de partir au Canada pour étudier l’informatique. Elle suivra aussi un cursus en gestion et en direction d’entreprise à la Henley Business School (Royaume-Uni) et à Berkeley (États-Unis).

Profils de la diaspora : Riad Hartani

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Riad Hartani est né et a grandi à Alger. Diplômé de l’École nationale polytechnique, le brillant étudiant poursuit ses études en France, où il obtient d’abord un diplôme d’ingénieur et un master, avant d’acquérir, à 25 ans, le titre de docteur pour une thèse sur l’intelligence artificielle qui lui vaut la mention très honorable avec félicitations du jury (université de Paris). Titulaire d’une bourse postdoctorale, il poursuit ses recherches dans le domaine de l’apprentissage automatique et de l’intelligence informatique à Berkeley (Californie).

Profils de la diaspora : Rym Baouendi

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Née en Tunisie, Rym Baouendi a quitté son pays à l’âge de 18 ans, après son baccalauréat. Elle a fait ses études supérieures à l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon, où elle a obtenu un master en génie civil et en urbanisme. Elle est également diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon. Par la suite, elle a décroché un master en génie du bâtiment de l’université Concordia de Montréal (Canada).

Profils de la diaspora : Mounir Beltaifa

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Cela fait 34 ans que Mounir Beltaifa est installé en France, à l’exception d’une petite infidélité de cinq ans au Maroc. Né à Kalâa Kébira en 1964, il fait ses études primaires et secondaires à Sousse. C’est un élève brillant et, en 1981, le bac en poche, il quitte sa Tunisie natale pour entrer en classe préparatoire à Paris, en vue d’intégrer une grande école. Mission accomplie : en 1988, il sort diplômé des Ponts et Chaussées (aujourd’hui rebaptisée l’École des Ponts ParisTech).

Demandeurs d’asile, réfugiés et déplacés : un problème qui ne concerne pas uniquement l’Europe

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Les événements tragiques survenus en Méditerranée, que des milliers de demandeurs d’asile tentent de franchir au péril de leur vie, rappellent au monde entier que ce phénomène sans précédent de migrations sera l’un des enjeux du 21e siècle. « Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, il n’y a eu autant de migrants et de réfugiés », indique Leonard Doyle, porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Selon les estimations, il y aurait eu 16,7 millions de réfugiés et 34 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur pays à fin 2013. Les conflits en Iraq, en Syrie, au Liban et au Yémen ont donné lieu à environ 15 millions de réfugiés, un chiffre qui s’accroît quotidiennement. En quelques semaines, le conflit au Yémen a chassé 150 000 personnes de chez elles tandis qu’en Iraq, 114 000 personnes ont fui la ville de Ramadi pour rejoindre les quelque 3 millions de réfugiés et de déplacés que compte le pays.

L'impact des réfugiés libyens de la classe moyenne en Tunisie

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Libyan Flag

Le monde arabe est actuellement le théâtre de mouvements migratoires parmi les plus importants dans l’histoire moderne, avec 14 à 15 millions de réfugiés et de personnes déplacées dans leur propre pays. Cette estimation comprend plus de 10 millions de Syriens, près de deux millions d’Iraquiens déplacés et des centaines de milliers d’autres réfugiés qui ont fui pour la plupart vers la Syrie. À cela s’ajoutent deux millions de Libyens vivant à l’étranger, principalement en Tunisie, et 400 000 autres déplacés sur le sol libyen. La région est en outre sujette à de brusques mouvements de population : en témoigne le retour précipité de centaines de milliers d’Égyptiens qui résidaient en Libye, avec une première vague à l’été 2014, lors de l’intensification des combats, et une seconde, après la décapitation barbare de 21 de leurs compatriotes.

Ce billet a fait l’objet d’une première publication dans Future Development.

Au-delà des envois de fonds : comment 11 millions de migrants du monde arabe peuvent influencer le développement

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Arne Hoel l World Bank

La région Moyen-Orient et Afrique du Nord compte une vaste diaspora. Selon les dernières estimations des Nations Unies, 11 millions de citoyens originaires des pays de cette région vivaient à l’étranger en 2013. Nombre d’entre eux occupent des situations de premier plan dans leur pays d’adoption et sont donc bien placés pour contribuer au développement des entreprises dans leur pays d’origine.