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Liban

Retour aux sources : ce que j’ai appris sur le développement de la petite enfance dans le monde arabe

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 Egyptian Studio l world Bank

Cette année, j’ai eu le privilège d’effectuer un stage d’été au siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, pour mener des recherches sur les volumes d’investissement que les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) consacrent au développement de la petite enfance. Ce stage m’a permis de me familiariser avec des enjeux de développement dont je n’aurais pas soupçonné l’existence autrement mais aussi d’explorer les pistes d’améliorations possibles.

Questions/réponses : De nouvelles initiatives pour l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, y compris pour les réfugiés

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Dans la deuxième partie de notre entretien, Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, revient sur les initiatives engagées pour améliorer l’enseignement public à tous les niveaux d’étude dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), et souligne l’importance pour tous les enfants de pouvoir aller à l’école, surtout dans les pays touchés par un conflit.

Questions/réponses : L’importance du développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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Alors qu’une nouvelle année scolaire démarre dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), des millions d’enfants se préparent activement à faire leur rentrée. Certains, piégés par les conflits, risquent de ne pas aller du tout à l’école ; d’autres commenceront cette année dans un pays voisin du leur. En temps de paix comme en temps de guerre, dans toute la région MENA, il convient de privilégier davantage l’éducation et les soins prodigués pendant la petite enfance. Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, est co-auteur d’une étude sur le développement de la petite enfance parue en 2015, qui a fait le constat qu’à quelques exceptions près, les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) sont en retard en la matière.

Pour conquérir les marchés, les start-up des pays arabes ont besoin de partenaires, de trajectoires et de talents

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L’accès aux marchés est un facteur critique de croissance pour les start-up du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). Les start-up qui veulent se développer doivent, dès le premier jour, parier pour des stratégies de croissance régionale et non pas simplement nationales. Mais se frayer un chemin dans des pays étrangers est une opération complexe et dépend beaucoup de la capacité à trouver des trajectoires, des talents et des partenaires pour favoriser cette expansion.

La pauvreté a aussi une dimension juridique

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Alexandria, Egypt - Emad Abdel Hady

Le Metropolitan Policy Program et le Center on Children and Families de la Brookings Institution ont publié il y a quelques mois une étude sur les aspects multidimensionnels de la pauvreté et la question raciale aux États-Unis (a). Ce travail montre pourquoi il est important d’appréhender la pauvreté dans ses diverses dimensions : une dimension économique caractérisée par de faibles revenus, une dimension éducative associée à un faible niveau d’éducation, une dimension sanitaire, avec l’absence d’assurance santé, une dimension territoriale, car la pauvreté est concentrée géographiquement, et, enfin, sous l’angle du chômage.

Le monde arabe pourrait jouer un RÔLE DÉCISIF dans la lutte contre le CHANGEMENT CLIMATIQUE

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55 est LE nombre magique. En effet, si 175 parties (174 pays plus l’Union européenne) ont signé l'accord de Paris en avril dernier à New York, ce n’est pas suffisant. Ce qui compte, ce n’est pas seulement le nombre de pays signataires, mais celui des pays qui l’adopteront définitivement en le ratifiant. Ce n’est qu’à partir du moment où l’accord de Paris est ratifié qu’il devient opérationnel et juridiquement contraignant.

Apprentissage des langues : comment renforcer la résilience des réfugiés syriens et des communautés d’accueil

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Syrian refugee children in the Ketermaya refugee camp

Aujourd’hui, 400,000 enfants syriens d’âge scolaire vivant en Jordanie et au Liban ne sont pas scolarisés. Pire encore en Turquie, où, selon les estimations du HCR, 433 000 réfugiés d’âge scolaire ne vont pas à l’école. Et l’on compte plus de 27 000 enfants non scolarisés dans la région du Kurdistan d’Iraq.

À cause du terrorisme, la stabilité est plus importante aux yeux de la jeunesse arabe que la démocratie

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Les jeunes Arabes sont autant préoccupés par l’expansion du groupe État islamique que leurs pairs ailleurs dans le monde. C’est ce que révèle l’édition 2016 de l’Arab Youth Survey (a), un sondage réalisé tous les ans auprès des 18-24 ans de 16 pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA). Pour la deuxième année consécutive, l’essor de Daech (acronyme arabe de l’État islamique) est perçu comme le plus grand des problèmes auxquels est confrontée la région : quatre jeunes sondés sur cinq se déclarent plus préoccupés par l’expansion du groupe terroriste que par d’autres enjeux. Dans le même temps, si l’on en croit les conclusions de cette enquête, l’attrait que pourrait exercer Daech sur la jeunesse semble avoir légèrement décru.

Les échanges d’électricité entre la Tunisie et l’Italie pourraient stabiliser la région MENA

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La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord n’avait jamais autant souffert qu’aujourd’hui du vieillissement de son infrastructure, étant donné, tout particulièrement, la forte augmentation de sa demande d’électricité. D’après les estimations, les besoins en électricité augmenteront de 84 % d’ici 2020, ce qui nécessitera 135 gigawattheures (GW) de capacités de production supplémentaires et 450 milliards de dollars d’investissements. La recherche de solutions nouvelles qui permettront une fourniture d’électricité adéquate et viable dans la région est devenue un impératif.
 

Le pétrole bon marché peut être une bénédiction pour les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord

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La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord cumule les extrêmes. Le chômage y est plus élevé que dans n’importe quelle autre région en développement, particulièrement chez les femmes et les jeunes, avec un taux deux fois supérieur à la moyenne. Ses économies font partie des moins diversifiées, puisque l’indice Herfindahl (qui mesure la concentration des exportations autour de quelques produits de base) va de 0,6 à 1 pour la plupart des pays. La région MENA affiche aussi l’un des plus forts taux de pannes de courant par mois. Le rapport entre masse salariale publique et privée est l’un des plus élevés du monde.  Enfin, la région bénéficiait, jusqu’à récemment, d’une croissance annuelle du PIB de 4 à 5 %, même si cette moyenne masque une trajectoire de croissance très irrégulière.

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