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Tunisie

Développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord : un impératif évident

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Le développement de la petite enfance est un investissement qui rapporte gros et durablement. Et, pour une fois, les arguments économiques et scientifiques convergent dans le même sens. James Heckman et d’autres spécialistes ont mesuré avec rigueur les effets produits par ces investissements sur le plan économique. Ces évaluations d’impact indiquent que les enfants à qui on lit des livres, qui fréquentent des établissements préscolaires et qui sont, plus généralement, stimulés depuis la naissance jusqu’à l’âge de cinq ans ont plus de chances d’être scolarisés, d’être en meilleure santé et d’être plus productifs à l’âge adulte. 

Douze raisons qui font que le monde arabe doit davantage veiller au développement du jeune enfant

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 Arne Hoel

Les inégalités se manifestent très tôt. Dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), elles apparaissent avant la naissance, parce que les soins prénatals ne sont pas offerts à tous, et perdurent dans la jeune enfance, selon le degré d’accès aux nutriments essentiels à une bonne alimentation, aux services de santé et à l’éducation préscolaire. Se priver de l’un ou l’autre de ces facteurs clés de développement, c’est prendre le risque de désavantager irrémédiablement un enfant pendant toute sa scolarité et plus tard dans sa vie d’adulte, avec la possibilité de voir ces inégalités ancrées dès le plus jeune âge rejaillir sur la génération suivante, créant un cercle vicieux de pauvreté. 

Trop d'enfants restent sur le bord du chemin au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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Dans une région à revenu intermédiaire comme le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (MENA), il est inacceptable qu'un enfant sur 40 meure au cours de sa première année, qui plus est principalement de causes évitables. Il est tout aussi inconcevable qu'un cinquième des plus jeunes souffrent d'un retard de croissance dû à la malnutrition, et que plus de la moitié aient des carences en micronutriments (tels que l'iode, qu'on trouve pourtant naturellement dans le sel) qui se traduisent par une altération du développement cognitif. De plus, avec seulement 27 % des 3-5 ans inscrits à l'école maternelle, soit la moitié de la moyenne mondiale, les trois quarts des enfants de la région n'ont pas l'opportunité de bénéficier des bases qui les prépareront à l'école primaire et d'acquérir les compétences dont ils auront besoin pour avoir une vie heureuse, autonome et en bonne santé.
 
Quelles sont les conséquences de cette situation alarmante ?

Le secteur de la technologie du Moyen-Orient a-t-il besoin d’un leadership politique plus jeune ?

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 Arne Hoel

Il y a mille ans, le célèbre mathématicien et homme de science arabe Al-Hazen quittait Bassora pour le Caire afin d’y occuper un nouveau poste près de l’Université Al-Azhar. A l’époque, le Moyen-Orient était un géant de technologie prospère, foisonnant d’hommes de science, d’inventeurs, d’artistes et de philosophes se déplaçant en toute liberté à partir du cœur de la péninsule ibérique jusqu’aux profondes enclaves de l’Asie Centrale. Al-Hazen fut invité en Egypte par son jeune Calife qui, parmi tant d’autres dirigeants dans la région, était un symbole du savoir et de l’innovation. Al-Hazen et d’autres inventeurs du Moyen-Orient jouissaient alors d’un puissant soutien politique et avaient accès à des ressources leur permettant de faire quelques découvertes scientifiques des plus remarquables de leur temps. Pourquoi la donne est-elle si différente de nos jours ?

Demandeurs d’asile, réfugiés et déplacés : un problème qui ne concerne pas uniquement l’Europe

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Les événements tragiques survenus en Méditerranée, que des milliers de demandeurs d’asile tentent de franchir au péril de leur vie, rappellent au monde entier que ce phénomène sans précédent de migrations sera l’un des enjeux du 21e siècle. « Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, il n’y a eu autant de migrants et de réfugiés », indique Leonard Doyle, porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Selon les estimations, il y aurait eu 16,7 millions de réfugiés et 34 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur pays à fin 2013. Les conflits en Iraq, en Syrie, au Liban et au Yémen ont donné lieu à environ 15 millions de réfugiés, un chiffre qui s’accroît quotidiennement. En quelques semaines, le conflit au Yémen a chassé 150 000 personnes de chez elles tandis qu’en Iraq, 114 000 personnes ont fui la ville de Ramadi pour rejoindre les quelque 3 millions de réfugiés et de déplacés que compte le pays.

#JournéeDeLaTerre : inondations, sécheresses et chaleur extrême menacent le monde arabe

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Si la Terre se réchauffe trop au cours de ce siècle, la vie deviendra plus difficile pour la plupart des habitants de la planète. Mais dans quelle mesure sera-t-elle plus dure pour les personnes qui vivent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), une région déjà connue pour ses climats chauds et arides ? Quand on parle de changement climatique, on pense généralement hivers rigoureux, étés brûlants, sécheresses prolongées et inondations spectaculaires Pour beaucoup d’entre elles, le changement climatique entraînera la perte des sources de revenus traditionnelles, des migrations forcées et une lutte de tous les jours pour joindre les deux bouts. Cependant, la Journée de la Terre met en lumière le lien qui existe entre l'impact du changement climatique sur la nature et le destin de l'humanité. 

Accéder à l'emploi en Tunisie : et si le choix était la solution ?

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Comment accroître l'impact des programmes d'emploi pour les citoyens peu qualifiés et vulnérables ? De manière assez inattendue, un projet mené récemment en Tunisie suggère que le fait d'avoir le choix constitue un facteur essentiel.

L'impact des réfugiés libyens de la classe moyenne en Tunisie

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Libyan Flag

Le monde arabe est actuellement le théâtre de mouvements migratoires parmi les plus importants dans l’histoire moderne, avec 14 à 15 millions de réfugiés et de personnes déplacées dans leur propre pays. Cette estimation comprend plus de 10 millions de Syriens, près de deux millions d’Iraquiens déplacés et des centaines de milliers d’autres réfugiés qui ont fui pour la plupart vers la Syrie. À cela s’ajoutent deux millions de Libyens vivant à l’étranger, principalement en Tunisie, et 400 000 autres déplacés sur le sol libyen. La région est en outre sujette à de brusques mouvements de population : en témoigne le retour précipité de centaines de milliers d’Égyptiens qui résidaient en Libye, avec une première vague à l’été 2014, lors de l’intensification des combats, et une seconde, après la décapitation barbare de 21 de leurs compatriotes.

Ce billet a fait l’objet d’une première publication dans Future Development.

Après l’attaque du musée Bardo, les messages de soutien se multiplient sur la Toile… Et après ?

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Avec la réouverture du Musée Bardo, Christine Petré, basée à Tunis, se penche sur les stratégies créatives pour faire revenir les touristes en Tunisie.

MENA : la crise de l'eau en chiffres

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Young boy in a rural area


Alors qu’elle abrite 6 % de la population mondiale, elle ne totalise que moins de 2 % des réserves d’eau renouvelables de la planète. Elle constitue ainsi la région la plus aride du monde en comptant 12 des pays ayant les ressources en eau les plus limitées au monde : Algérie, Bahreïn, Koweït, Jordanie, Libye, Oman, Territoires palestiniens, Qatar, Arabie saoudite, Tunisie, Émirats arabes unis et Yémen.

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