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Conflit

La reconstruction des communautés d’Iraq : une responsabilité partagée

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kisa kuyruk / Shutterstock.com -  Streets of Iraq and daily life in Najaf, Iraq

Ces dernières années, l’insécurité en Iraq s’est tellement dégradée qu’elle touche presque tous les aspects de la vie quotidienne, donnant naissance à l’une des crises humanitaires les plus graves de l’histoire contemporaine. Selon le Conseil norvégien pour les réfugiés, dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, près de 90 % des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays résident en Iraq ou en Syrie. Rien qu’en Iraq, 2,3 millions de personnes fuient la menace de Daech (également connu sous le nom d’État islamique). Le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies estime à environ 5,2 millions le nombre de personnes nécessitant une aide humanitaire, pour pourvoir à leurs besoins en nourriture, logement, eau potable, installations sanitaires et éducation.

Le Yémen, de pays d’accueil à pays d’exode

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Au cours des deux dernières décennies, le débat sur  l’asile au Yémen était centré sur la situation de centaines de milliers de réfugiés africains qui échappaient au gré des conflits  de la Corne de l’Afrique pour trouver refuge dans l’un des pays les plus pauvres de la péninsule arabique, aggravant ainsi des conditions économiques déjà fragiles. 

Des Yéménites à bout de forces et ignorés

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« Savez-vous ce que c’est de ne pas pouvoir nourrir vos enfants pendant trois jours d’affilée ?, demande Khaled Ali, journalier originaire de Taëz, au Yémen. J’ai perdu mon emploi et j’ai dû vendre l’or de ma femme pour au moins payer le loyer. J’ai peur de ce que les jours à venir nous réservent, poursuit-il. Vous imaginez ! Nous avons dû manger les feuilles des arbres pour survivre. » 

Les enfants laissés-pour-compte

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Procyk Radek l Shutterstock.com

Le sort des 60 millions (a) de personnes déplacées, et leur nombre en constante augmentation, étaient au centre de l’attention mondiale lors de la Journée internationale des réfugiés, le 20 juin dernier. Comme le dit si bien l’écrivain anglo-somalienne Warsan Shire, « personne ne souhaite quitter sa maison, sauf si celle-ci est aussi dangereuse que la gueule d'un requin » (a). Mais il y a aussi des millions de personnes qui sont dans l'incapacité de fuir, parce qu'elles n'en ont pas les moyens, ou par crainte d'être confrontées, ailleurs, à des requins encore plus gros. Pendant ce temps, leur pays est en proie aux violences et enfermé dans une sorte de camisole de force idéologique. Bien qu'elles ne soient pas forcément chassées de chez elles, ces personnes sont également des victimes. C'est particulièrement vrai pour les enfants, dont les écoles et les processus de socialisation subissent des transformations radicales sous le joug du nouveau régime en place. 

Journée mondiale des réfugiés : coup de projecteur sur la crise des réfugiés syriens

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Depuis quatre ans, plus de la moitié de la population syrienne a été déplacée. Cette crise des réfugiés est l’une des pires de l’histoire. Des millions de Syriens se sont réfugiés dans des pays voisins.

Un meilleur avenir pour les jeunes réfugiés syriens grâce à la technologie

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 Karam foundation

« Je suis parti en Turquie sans guère d’illusions, convaincu que j’allais rencontrer des gamins en colère ou résignés, acceptant leur statut de réfugiés », raconte Moe Ghashim, patron d’une entreprise high-tech du Moyen-Orient à propos de sa première visite à Reyhanli. Membre d’un programme pilote destiné aux chefs d’entreprise (KLP) organisé par la fondation Karam. 

La jeunesse libyenne sans voix ni loi

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Tripoli - World Bank l Eric Churchill

Quatre ans après le Printemps arabe et la chute de Mouammar Kadhafi, la Libye est toujours en proie aux conflits. Et dans ce chaos, les jeunes Libyens (comme le reste de la population d’ailleurs) ont bien du mal à faire entendre leur voix. Mais qu’ont-ils à dire ?

Les populations déplacées au Moyen-Orient : quelles chances de retour ?

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Alors que les combats continuent de faire rage dans plusieurs pays du Moyen-Orient (Iraq, Libye, Syrie et Yémen), les 15 à 16 millions de réfugiés et personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays à cause des conflits (a) représentent un phénomène inédit et dont l’ampleur ne fait que s’accentuer. Une proportion significative de ces exilés se trouve dans sept pays (Égypte, Iraq, Jordanie, Liban, Libye, Tunisie et Turquie), tandis qu’un nombre considérable d’entre eux cherche refuge en Europe et que, d’autres, moins nombreux, ont trouvé asile à Oman (a), en Somalie (a) ou ailleurs. 

La générosité a ses limites : qui aide le Liban et la Jordanie à accueillir les réfugiés syriens ?

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Le Liban et la Jordanie fournissent à la communauté internationale un bien public mondial en accueillant un nombre impressionnant de réfugiés syriens fuyant le conflit qui fait rage dans leur pays. Ils sont actuellement plus de deux millions à vivre dans ces deux pays, voisins de la Syrie, lesquels ont des ressources limitées mais ne s’en montrent pas moins incroyablement généreux en leur ouvrant la porte sans hésiter, dans un élan d’humanité que l’histoire moderne n’avait jamais connu. 

L’incidence de la guerre civile en Syrie sur les échanges commerciaux avec les pays voisins

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Les guerres civiles, qui sont tragiques pour les pays éprouvés, ne manquent pas de rejaillir sur les pays voisins. C’est le cas de la Syrie, où le conflit qui sévit est l’un des plus violents de l’histoire récente. Des centaines de milliers de personnes ont péri, plus de six millions de personnes ont été déplacées et trois millions d’autres ont fui pour devenir réfugiés, dans un contexte de dévastation.

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