Syndicate content

Conflit

Jordanie : une terre d’accueil pour les réfugiés syriens

Ayat Soliman's picture
Cette page en : English | العربية
School in Jordan - Courtesy of Ayat Soliman l World Bank

Parmi tous les réfugiés syriens qui ont fui la crise qui sévit dans leur pays depuis 2012, Reem n’a probablement eu à parcourir que l’une des distances les plus courtes : seuls 30 kilomètres séparent la ville de Deraa, dans le sud-ouest de la Syrie, où la fillette de neuf ans vivait jusque-là, de la localité d’Al Sarhan, juste de l’autre côté de la frontière, en Jordanie, où elle vit depuis avec sa famille. Reem n’a guère été dépaysée : même langue et même environnement, une culture et des traditions similaires et des tribus qui entretiennent souvent des relations de parentèle depuis plusieurs générations. Pourtant, tout cela ne suffit pas à se sentir chez soi.  
 

Une visite auprès des réfugiés syriens au Liban

Hafez Ghanem's picture
Cette page en : English | العربية
Lebanon - Mohamed Azakir - World Bank

La crise des réfugiés syriens est aujourd’hui au premier rang des préoccupations internationales. Les images de réfugiés traversant la Méditerranée en risquant leur vie et celle de leur famille ont bouleversé le monde entier. La photo du petit garçon retrouvé mort sur une plage de Turquie a ému jusqu’aux larmes nombre d’entre nous. La crise des réfugiés syriens est une tragédie humaine épouvantable, de celles qui ne devraient plus avoir cours au XXIe siècle.  

Société civile tunisienne : de la révolution à la paix

Donia Jemail's picture
Cette page en : English | العربية

Avenue Habib Bourguiba, Tunis. Nataliya Hora l Shutterstock

Qui aurait pu imaginer qu’en investissant les rues de leur pays aux cris de « Dégage ! » pour faire tomber l’ancien régime dictatorial du président Ben Ali, ce 14 janvier 2011, les Tunisiens allaient enclencher une série d’événements qui déboucheraient, quatre ans plus tard, sur l’attribution du prix Nobel de la paix à un quartet d’organisations de la société civile tunisienne… 

Conflit et développement : la nouvelle stratégie du Groupe de la Banque mondiale pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

Omer Karasapan's picture
Cette page en : English | العربية
Damascus,Syria - Volodymyr Borodin l Shutterstock.com

En février 2012, je soulignais dans un billet toute la pertinence pour les révolutions arabes qui ont balayé la région du rapport que les Nations Unies venaient de publier, intitulé « Pour l’avenir des hommes et de la planète : choisir la résilience », où l’organisation plaidait en faveur de l’adoption d’objectifs de développement durable (ODD). Trois ans et demi plus tard, lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui s’est tenue à New York la semaine dernière, les dirigeants du monde entier ont effectivement adopté cet ambitieux programme de développement, qui vise à éliminer la pauvreté, promouvoir la prospérité et protéger l’environnement.

Beaucoup de bruit pour rien ? L’impact économique des « invasions » de réfugiés

Massimiliano Calì's picture
Cette page en : English | العربية
Stranded Refugees and Migrants camp in Hungary - Spectral-Design l Shuterstock.com

Ceux qui, au sein de l’Union européenne (UE), pensent que l’« invasion de réfugiés » actuelle dans l’UE devient rapidement intenable sur le plan économique devraient songer à ce que vivent les voisins de la Syrie et y réfléchir à deux fois.

Mes jeunes enfants me donnent de l’espoir

Ahmad Owda's picture
Cette page en : English | العربية
 Majdi Al-Najjar l World Bank

Alors que la rentrée se profile à l’issue de la pause estivale, mes enfants sont, comme tous leurs camarades, impatients de retourner à l’école. Ils ont le sentiment que chaque année scolaire qui passe les rapproche de l’aboutissement de leurs rêves...

Qui viendra en aide aux étudiants syriens déplacés ?

Omer Karasapan's picture
Cette page en : English | العربية
UNHCR / A. McConnell / March 2014

Avant que le conflit n’éclate, 93 % des enfants syriens étaient scolarisés et quelque 25 % des jeunes concernés fréquentaient un établissement d’enseignement tertiaire. On estime à présent que plus de la moitié des jeunes Syriens inscrits dans le supérieur ont été contraints de fuir et sont dans l’impossibilité de poursuivre leurs études du fait de l’insécurité, de la destruction des installations universitaires et de la dispersion des enseignants. 

Je rêve… de pouvoir retourner à l’école

Aryam Talal Al-Mofti's picture
Cette page en : العربية | English

Je me souviens encore de la date. C’était un jeudi. Le 26 mars 2015. Ce jour-là, nous avons appris que notre école allait fermer, comme toutes celles du pays, à cause du conflit armé et de la guerre. Pour moi, ça a été un choc. Je perdais le seul moyen à ma disposition pour oublier un peu les pressions du quotidien dans un pays où nous manquons de tout, même du plus strict nécessaire. 

La reconstruction des communautés d’Iraq : une responsabilité partagée

Ibrahim Dajani's picture
Cette page en : English | العربية
kisa kuyruk / Shutterstock.com -  Streets of Iraq and daily life in Najaf, Iraq

Ces dernières années, l’insécurité en Iraq s’est tellement dégradée qu’elle touche presque tous les aspects de la vie quotidienne, donnant naissance à l’une des crises humanitaires les plus graves de l’histoire contemporaine. Selon le Conseil norvégien pour les réfugiés, dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, près de 90 % des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays résident en Iraq ou en Syrie. Rien qu’en Iraq, 2,3 millions de personnes fuient la menace de Daech (également connu sous le nom d’État islamique). Le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies estime à environ 5,2 millions le nombre de personnes nécessitant une aide humanitaire, pour pourvoir à leurs besoins en nourriture, logement, eau potable, installations sanitaires et éducation.

Pages