Syndicate content

Économie et commerce international

Comment l’investissement étranger peut-il devenir un moteur du développement en Tunisie ? Demandez à mon frère !

Olfa Hamdi's picture
Cette page en : English | العربية


Dans tous les pays en développement, vous entendrez des hommes politiques et des représentants du gouvernement présenter l’investissement étranger comme une solution, une priorité et une nécessité, en d’autres termes, comme un élément essentiel à la croissance économique et à la création d’emplois. La Tunisie ne fait pas exception à la règle. Depuis la révolution de 2011, on entend beaucoup dire que la solution au chômage passe par la promotion de l’investissement étranger. 

Témoignages d’une révolution inachevée : L’amertume des confiseurs tunisiens face au poids de la réglementation

Antonio Nucifora's picture
Cette page en : English | العربية


Le halva produit par la Grande fabrique de confiserie orientale (GFCO) est essentiellement fabriqué à partir de betterave à sucre tunisienne et de graines de sésame soudanaises. Il est commercialisé dans des boîtes de conserve frappées d’une tête de gazelle. Cette confiserie introduite par les Ottomans est appréciée en Tunisie, mais aussi en Libye et en Algérie, où la marque tunisienne est parvenue à se frayer une place, si l’on en croit Moncef Ayoub, directeur de l’entreprise.

L’autre Algérie qui gagne

Emmanuel Noubissie Ngankam's picture
Cette page en : English | العربية

Le fait n’est certes pas passé inaperçu, mais il a été moins retentissant que la brillante participation des Fennecs, l’équipe Algérienne de Football au Mondial du Brésil. Il mérite pourtant qu’on y revienne ; avec un peu plus de recul. Ce n’est ni un pied de nez à l’Histoire ni la revanche du colonisé, mais un retentissant coup dans l’évolution de l’ordre des choses, un coup dont la mondialisation en a seule le secret.
 

Ukraine : quelles seraient les répercussions d’une aggravation de la crise au niveau du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ?

Lili Mottaghi's picture
Cette page en : English | العربية
 Arne Hoel

Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, à l’issue d’un référendum populaire organisé début mars, l’Union européenne et, depuis peu, les États-Unis et le Canada, ont imposé une première série de sanctions touchant certains responsables en Russie et en Crimée, avec gel des avoirs et interdiction de voyager. Cette semaine, les ministres des Affaires étrangères de l’OTAN, redoutant une invasion rapide de l’est de l’Ukraine par les troupes russes, ont ordonné la fin de la coopération civile et militaire avec la Russie. Si cette crise devait dégénérer, les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) pourraient en subir les conséquences : directement, par le biais des échanges, et indirectement, via les cours des produits de base.

La privatisation, remède aux maux économiques de l’Égypte

Karim Badr El-Din's picture
Cette page en : English | العربية
Cairo Street

En 1991, l’Égypte s’est engagée dans un programme de réforme économique et d’ajustement structurel (ERSAP) pour sortir de l’impasse économique. En proie à des difficultés financières, le pays avait dû rééchelonner sa dette publique à deux reprises, en 1987 puis 1991. La mise en œuvre de l’ERSAP a peu avancé jusqu’en 2003, date à laquelle le gouvernement a promu une plus grande libéralisation de l’économie, avec l’adoption d’un taux de change flottant et d’une série de mesures visant à faire passer le pays de l’économie planifiée à l’économie de marché.

La contrebande aggrave les difficultés budgétaires de la Tunisie

Gael Raballand's picture
Cette page en : English | العربية

L'original du billet se trouve ici. Les auteurs sont : Gael Raballand et Miles McKenna (a)
Si le commerce informel en Tunisie perturbe les milieux d’affaires, que dire de son impact pour un gouvernement de transition à court d’argent ? Selon un récent rapport de la Banque mondiale, les activités de contrebande qui fleurissent le long des frontières avec la Libye et l’Algérie privent le pays d’un volume non négligeable de rentrées fiscales, au niveau notamment des droits de douane et de la TVA.

Les pays arabes sont-ils compétitifs ?

Omer Karasapan's picture
Cette page en : English | العربية

Les pays arabes sont-ils compétitifs ?

Quelle est la situation des pays arabes en matière de compétitivité ? Sont-ils en mesure d’assurer la prospérité de leurs citoyens ? Utilisent-ils efficacement les ressources disponibles ?                                                                         

Si l’on en croit le Rapport mondial sur la compétitivité (a), une publication annuelle du Forum économique mondial, les économies des pays arabes varient considérablement au regard de ces questions. Sur les 148 pays étudiés, le Qatar se classe à la 13e place, et seuls quatre pays dans le monde font moins bien que le Yémen.

Algérie : la diversification, enfin ?

Emmanuel Noubissie Ngankam's picture
Cette page en : English | العربية

Algérie : la diversification, enfin ?

Les problèmes socioéconomiques avec lesquels l’Algérie est aux prises sont multiples. Le plus urgent est, à l’évidence, le chômage des jeunes. Interviewé le 5 juillet par l’hebdomadaire Jeune Afrique, Issad Rebrab, PDG du grand groupe industriel privé Cevital, a rappelé les faits bruts : « Nous avons un chômage de 10 %, mais il est vrai que celui des jeunes dépasse 35 %. Il faut que l’Algérie fasse un énorme effort en matière de diversification économique afin de créer des emplois. »

Pour un « Printemps économique » dans le monde arabe

Jean-Pierre Chauffour's picture
Cette page en : English | العربية

Video Platform Video Management Video Solutions Video Player

 

Récemment, l’ancien vice-chancelier et ministre des Affaires étrangères allemand Joschka Fischer faisait le constat suivant dans une tribune : « Nous avons tous tendance à refaire éternellement la même erreur. Au début d’une révolution, nous pensons que la liberté et la justice ont vaincu la dictature et la barbarie. Mais l’histoire nous enseigne que ce prélude n’augure en général rien de bon. » À bien des égards, la tournure prise par les événements depuis l’immolation par le feu, en décembre 2010, d’un jeune vendeur à la sauvette tunisien, et les manifestations qui s’en sont suivies dans les rues arabes, ne fait que confirmer cette sombre prédiction.

Une langue commerciale commune : Suite

Will Stebbins's picture
Cette page en : English

Le bilan de ces dernières années est sans appel pour le Maghreb. Conséquence directe de la crise financière, la chute brutale de la demande en provenance de l’Union européenne est venue rappeler combien il est périlleux de fonder ses échanges commerciaux sur un partenaire unique, aussi vaste soit-il. Elle a également mis en évidence les conséquences du manque d’intégration sur l’exposition directe de la région aux chocs extérieurs. 

Pages