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Développement du secteur privé

Redynamiser les régions sous-développées de la Haute-Égypte

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Upper Egypt - Emad Abd El Hady l World Bank

La Haute-Égypte accuse un net retard de développement économique par rapport aux autres régions du pays et elle concentre deux tiers des populations défavorisées d’Égypte, soit plus de 12 millions d’habitants. Imaginer des solutions qui permettraient d’amorcer la croissance du secteur privé dans de tels territoires demeure cependant un enjeu de développement éminemment complexe.

Préparer l’avenir : une initiative pour coordonner les efforts de la diaspora et des réfugiés syriens

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Sur quelles sources d’investissement et sur quels marchés pourrait-on s’appuyer pour venir en aide à la fois aux réfugiés syriens et aux communautés qui les accueillent ? Sachant que le secteur privé est mon champ de travail depuis 20 ans, l’une des premières pistes que j’ai explorée pour résoudre cette question a été celle de la diaspora : quel rôle la diaspora pourrait-elle jouer ? 

Pour conquérir les marchés, les start-up des pays arabes ont besoin de partenaires, de trajectoires et de talents

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 dotshock | Shutterstock

L’accès aux marchés est un facteur critique de croissance pour les start-up du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). Les start-up qui veulent se développer doivent, dès le premier jour, parier pour des stratégies de croissance régionale et non pas simplement nationales. Mais se frayer un chemin dans des pays étrangers est une opération complexe et dépend beaucoup de la capacité à trouver des trajectoires, des talents et des partenaires pour favoriser cette expansion.

En Tunisie, des jeunes entrepreneurs s’efforcent de faire évoluer le rapport au travail

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Young entrepreneurs - Courtesy of Christine Petre

« Un entrepreneur, ça n’a pas de weekends », nous déclare tout sourire Hamdy Ben Salah, 24 ans. En ce samedi matin, le soleil brille mais il est chez lui, au travail, avec deux de ses cinq collègues, Elyes Labidi et Boulabiar Marwen, les yeux rivés sur leurs écrans d’ordinateur. La petite pièce où ils sont installés est un ancien débarras. Après un petit coup de peinture et l’ajout de quelques meubles, c’est désormais le siège d’AlphaLab.

Les fab labs, ou comment mettre la technologie au service des réfugiés en Jordanie

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Loay Malahmeh, a co-founder of 3D Mena

Renforcer les moyens d’action des réfugiés en leur donnant accès aux nouvelles technologies, et en particulier à l’impression tridimensionnelle, telle est la mission de l’organisation Refugee Open Ware (a). « Nous souhaitons faire connaître le potentiel de l’impression 3D », explique Loay Malahmeh, cofondateur de l’entreprise jordanienne 3D Mena, partenaire de l’organisation. « Ce procédé peut permettre non seulement de résoudre des difficultés très réelles mais aussi de matérialiser des possibilités immenses et encore inexploitées. »

L’impact des entreprises syriennes en Turquie

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Istanbul, Turkey - Creatista l Shutterstock.com

En Turquie, comme dans d’autres pays, les réfugiés ne sont souvent perçus que comme un fardeau : ils prennent le travail des nationaux, mettent à mal les ressources publiques et font redouter une montée de la criminalité et du terrorisme. Certes, les coûts et les risques assumés par les pays d’accueil sont considérables, mais ce tableau est incomplet : les réfugiés peuvent aussi contribuer à l’économie de ces pays, par leur esprit d’entreprise, leurs compétences et les nouveaux marchés qu’ils représentent. Autant d’aspects bénéfiques qui seraient voués à croître si les pays d’accueil facilitaient les conditions d’activité des réfugiés et assuraient un minimum de protection à ceux qui travaillent illégalement.

Redonner du travail aux Syriens : les pays d’accueil et les réfugiés y gagnent

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 John Speakman l World Bank

J’ai passé les six dernières semaines à réfléchir à la question suivante : comment pourrions-nous offrir des possibilités d’emploi aux réfugiés syriens, en particulier dans les pays proches de la Syrie ? Il y a une dizaine d’années de cela, je travaillais au développement du secteur privé dans ce pays et, alors que je connaissais déjà la quasi-totalité des pays du Moyen-Orient, j’ai été frappé par le potentiel industriel de la Syrie. Tandis que je flânais dans les souks d’Alep et de Damas, tous les sens en éveil, j’ai découvert les extraordinaires capacités des artisans qui fabriquaient des meubles, des objets, des tissus ou des pâtisseries. C’est pourquoi, en réfléchissant à la façon dont la Banque mondiale pourrait aider les réfugiés syriens, je me suis rapidement dit qu’il faudrait nous appuyer sur ces entrepreneurs et artisans et sur leur riche savoir-faire.

Le secteur de la technologie du Moyen-Orient a-t-il besoin d’un leadership politique plus jeune ?

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 Arne Hoel

Il y a mille ans, le célèbre mathématicien et homme de science arabe Al-Hazen quittait Bassora pour le Caire afin d’y occuper un nouveau poste près de l’Université Al-Azhar. A l’époque, le Moyen-Orient était un géant de technologie prospère, foisonnant d’hommes de science, d’inventeurs, d’artistes et de philosophes se déplaçant en toute liberté à partir du cœur de la péninsule ibérique jusqu’aux profondes enclaves de l’Asie Centrale. Al-Hazen fut invité en Egypte par son jeune Calife qui, parmi tant d’autres dirigeants dans la région, était un symbole du savoir et de l’innovation. Al-Hazen et d’autres inventeurs du Moyen-Orient jouissaient alors d’un puissant soutien politique et avaient accès à des ressources leur permettant de faire quelques découvertes scientifiques des plus remarquables de leur temps. Pourquoi la donne est-elle si différente de nos jours ?

Renforcer les compétences pour stimuler l'entrepreneuriat technologique à Beyrouth

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La Banque mondiale s'est associée à des acteurs locaux des technologies au Liban pour organiser l'Open Innovation Week (a) à Beyrouth à la fin du mois de février. Lors de cette semaine dédiée à l'innovation et aux technologies ouvertes, des intervenants issus d'établissements américains de premier plan tels que Google, l'université Stanford et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont été conviés à faire explorer les pistes du « bidouillage créatif ». L'objectif était de tirer parti de toute la puissance des outils open source pour résoudre un certain nombre de problèmes concrets et renforcer les compétences des Libanais en matière de technologies et d'entrepreneuriat.

La Tunisie, un futur vivier d’entrepreneurs ?

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Si les progrès de la Tunisie sur le plan politique sont conséquents depuis la révolution de 2011, les résultats en matière de développement économique sont moins probants. Installée à Tunis, la journaliste Christine Pétré a pris le pouls de l’esprit d’entreprise dans cette jeune démocratie et constaté que, malgré les obstacles, de nombreux entrepreneurs en puissance restent optimistes.

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