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Développement social

Éviter l’effondrement économique de Gaza et valoriser le potentiel de la vallée du Jourdain

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Pour un économiste, travailler sur la Cisjordanie et la bande de Gaza peut s’avérer extrêmement frustrant. Même les meilleures analyses (a) achoppent toujours sur la même difficulté : les obstacles politiques, qui rendent inapplicables ces orientations stratégiques. Cependant, l’économie gazaouie ne cesse de se détériorer.

Profils de la diaspora : Selma Turki

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Née en Tunisie, Selma Turki quitte son pays pour la France à l’âge de deux ans. Elle y revient pour faire son lycée et passer son bac. Elle étudie ensuite l’architecture pendant deux ans à l’École des Beaux-Arts de Paris, avant de partir au Canada pour étudier l’informatique. Elle suivra aussi un cursus en gestion et en direction d’entreprise à la Henley Business School (Royaume-Uni) et à Berkeley (États-Unis).

Profils de la diaspora : Hanane Benkhallouk

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Hanane Benkhallouk

« On peut arracher quelqu’un à son pays, mais on ne peut pas arracher son pays à quelqu’un. »
 
Née au Maroc, Hanane Benkhallouk a commencé sa carrière à New York avant de partir pour Dubaï en 2005. Elle a occupé des postes de direction en vente et marketing, communication et développement commercial. Elle a encadré des équipes multinationales et pluridisciplinaires dans le cadre de projets internationaux (pour la région MENA, l’Asie, l’Europe et les États-Unis) dans de nombreux domaines : du secteur financier au secteur bancaire, en passant par le commerce de détail, l’investissement immobilier, le développement de franchises et les activités de conseil.

Le Liban et la crise des réfugiés syriens : faire des jeunes des agents du changement

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On aurait pu entendre une mouche voler dans l’assistance et personne ne semblait prêt à prendre la parole. J’ai reposé ma question : « Quelles sont les plus grandes difficultés auxquelles vous êtes confrontés au quotidien ? » Finalement, c’est une jeune femme d’une vingtaine d’années, qui a levé la main. Suba vit à Tripoli, l’une des régions les plus pauvres du Liban et qui compte aussi l’une des plus fortes concentrations de réfugiés syriens : « Nous n’avons pas de travail et aucun accès aux services de base. Même si la situation des réfugiés syriens nous touche, il faut reconnaître qu’ils nous prennent nos emplois.

Préparer l’avenir : une initiative pour coordonner les efforts de la diaspora et des réfugiés syriens

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Sur quelles sources d’investissement et sur quels marchés pourrait-on s’appuyer pour venir en aide à la fois aux réfugiés syriens et aux communautés qui les accueillent ? Sachant que le secteur privé est mon champ de travail depuis 20 ans, l’une des premières pistes que j’ai explorée pour résoudre cette question a été celle de la diaspora : quel rôle la diaspora pourrait-elle jouer ? 

Tunisie : et si les collectivités locales détenaient la clé d'un nouveau contrat social ?

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C’est une rigole toute simple qui court au milieu de la rue. Elle n’a rien de particulièrement impressionnant, mais les apparences sont parfois trompeuses… En réalité, elle témoigne d'une évolution des relations entre les municipalités de Tunisie et leurs habitants.

Yémen : le commerce du qat, une activité florissante malgré une économie en panne

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Voici 15 mois que la guerre ravage le Yémen. Plus de 21 millions de Yéménites ont un besoin urgent d’aide humanitaire et plus de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire grave — sans parler des millions d’individus sans travail et des innombrables déplacés. Et pourtant, la demande de qat ne faiblit pas. Comment expliquer ce phénomène ?

Radicalisation des jeunes : comment lutter contre les facteurs d’attraction ?

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La Tunisie est l’un des pays les plus sécularisés du monde arabe et est dotée de l’un des systèmes éducatifs les plus développés de cette région. Pourtant, c’est par milliers que les jeunes Tunisiens se tournent vers le djihadisme — un phénomène sans commune mesure avec ce que l’on observe ailleurs. Pourquoi ? La réponse se trouve probablement dans les salles de classe primaires et secondaires, où les élèves, notamment les plus vulnérables, ceux qui se sentent rejetés par la société, sont une proie facile pour les mouvements radicaux.

Les évolutions de la classe moyenne et le Printemps arabe

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Cairo's Tahrir Square, Egypt - Hang Dinh|Shutterstock.com

Que nous indiquent les évolutions de la classe moyenne à l’œuvre dans les années 2000 à propos du Printemps arabe ? Dans les économies modernes, la classe moyenne tire la demande de produits et de services privés, mais elle réclame également une bonne gouvernance et des services publics de qualité, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des infrastructures. Les investissements dans ces secteurs améliorent la capacité de l’économie à se développer non seulement plus rapidement, mais aussi de manière plus durable et inclusive. Il est donc crucial de comprendre la situation de la classe moyenne dans le monde arabe.

À cause du terrorisme, la stabilité est plus importante aux yeux de la jeunesse arabe que la démocratie

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Les jeunes Arabes sont autant préoccupés par l’expansion du groupe État islamique que leurs pairs ailleurs dans le monde. C’est ce que révèle l’édition 2016 de l’Arab Youth Survey (a), un sondage réalisé tous les ans auprès des 18-24 ans de 16 pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA). Pour la deuxième année consécutive, l’essor de Daech (acronyme arabe de l’État islamique) est perçu comme le plus grand des problèmes auxquels est confrontée la région : quatre jeunes sondés sur cinq se déclarent plus préoccupés par l’expansion du groupe terroriste que par d’autres enjeux. Dans le même temps, si l’on en croit les conclusions de cette enquête, l’attrait que pourrait exercer Daech sur la jeunesse semble avoir légèrement décru.

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