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Développement social

Préparer l’avenir : une initiative pour coordonner les initiatives de la diaspora et des réfugiés syriens

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Sur quelles sources d’investissement et sur quels marchés pourrait-on s’appuyer pour venir en aide à la fois aux réfugiés syriens et aux communautés qui les accueillent ? Sachant que le secteur privé est mon champ de travail depuis 20 ans, l’une des premières pistes que j’ai explorée pour résoudre cette question a été celle de la diaspora : quel rôle la diaspora pourrait-elle jouer ? 

Tunisie : et si les collectivités locales détenaient la clé d'un nouveau contrat social ?

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C’est une rigole toute simple qui court au milieu de la rue. Elle n’a rien de particulièrement impressionnant, mais les apparences sont parfois trompeuses… En réalité, elle témoigne d'une évolution des relations entre les municipalités de Tunisie et leurs habitants.

Yémen : le commerce du qat, une activité florissante malgré une économie en panne

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Voici 15 mois que la guerre ravage le Yémen. Plus de 21 millions de Yéménites ont un besoin urgent d’aide humanitaire et plus de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire grave — sans parler des millions d’individus sans travail et des innombrables déplacés. Et pourtant, la demande de qat ne faiblit pas. Comment expliquer ce phénomène ?

Radicalisation des jeunes : comment lutter contre les facteurs d’attraction ?

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La Tunisie est l’un des pays les plus sécularisés du monde arabe et est dotée de l’un des systèmes éducatifs les plus développés de cette région. Pourtant, c’est par milliers que les jeunes Tunisiens se tournent vers le djihadisme — un phénomène sans commune mesure avec ce que l’on observe ailleurs. Pourquoi ? La réponse se trouve probablement dans les salles de classe primaires et secondaires, où les élèves, notamment les plus vulnérables, ceux qui se sentent rejetés par la société, sont une proie facile pour les mouvements radicaux.

Les évolutions de la classe moyenne et le Printemps arabe

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Cairo's Tahrir Square, Egypt - Hang Dinh|Shutterstock.com

Que nous indiquent les évolutions de la classe moyenne à l’œuvre dans les années 2000 à propos du Printemps arabe ? Dans les économies modernes, la classe moyenne tire la demande de produits et de services privés, mais elle réclame également une bonne gouvernance et des services publics de qualité, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des infrastructures. Les investissements dans ces secteurs améliorent la capacité de l’économie à se développer non seulement plus rapidement, mais aussi de manière plus durable et inclusive. Il est donc crucial de comprendre la situation de la classe moyenne dans le monde arabe.

À cause du terrorisme, la stabilité est plus importante aux yeux de la jeunesse arabe que la démocratie

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Les jeunes Arabes sont autant préoccupés par l’expansion du groupe État islamique que leurs pairs ailleurs dans le monde. C’est ce que révèle l’édition 2016 de l’Arab Youth Survey (a), un sondage réalisé tous les ans auprès des 18-24 ans de 16 pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA). Pour la deuxième année consécutive, l’essor de Daech (acronyme arabe de l’État islamique) est perçu comme le plus grand des problèmes auxquels est confrontée la région : quatre jeunes sondés sur cinq se déclarent plus préoccupés par l’expansion du groupe terroriste que par d’autres enjeux. Dans le même temps, si l’on en croit les conclusions de cette enquête, l’attrait que pourrait exercer Daech sur la jeunesse semble avoir légèrement décru.

Politiques sociales et de l’emploi : les pays d’Afrique du Nord peuvent-ils progresser plus vite ensemble ?

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Dana Smilie

Le 8 décembre 2010, je quittais la Tunisie après un voyage comme tant d’autres. Rien ne laissait présager les bouleversements qui allaient bientôt se produire. Les chauffeurs de taxi ne parlaient guère politique, la pauvreté était un sujet tabou et YouTube était bloqué. C’est pourtant au cours de cet hiver que, traversés par des soulèvements, la Tunisie, la Libye, l’Égypte et d’autres pays dans leur sillage appelaient à plus de justice sociale : les politiques d’investissement avaient depuis trop longtemps privilégié les élites, tandis que les politiques sociales et de l’emploi n’étaient pas parvenues à favoriser l’insertion de tous. Depuis, chacun de ces pays se débat pour maintenir la stabilité politique tout en répondant aux aspirations au travail et au bien-être de la population, avec des résultats contrastés. 

Les joutes oratoires : une arme contre l’extrémisme dans la jeunesse tunisienne ?

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Young Arab Voices Tunisia - صوت الشباب العربي تونس

Faut-il renoncer à certains droits pour préserver la sécurité du pays ? Cette question comme bien d’autres a fait l’objet d’un récent débat organisé entre jeunes Tunisiens venus dans leur capitale traiter de l’un des problèmes les plus brûlants du pays.

Une émission de débat pour entretenir la flamme du dialogue entre Libyens

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On ne sait jamais à quoi s’attendre avec l’émission Hiwar Mushtarak (débat croisé, en arabe). Ce programme vise à promouvoir des échanges ouverts sur les défis de la Libye et ses perspectives d’avenir, mêlant sur le plateau des Libyens de toutes sensibilités, comme des hommes politiques et des militants de la société civile. Le public est par ailleurs invité à prendre part aux débats, afin que la voix de citoyens ordinaires soit entendue.

Les données sont-elles passées à côté du Printemps arabe ?

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Cairo's Tahrir Square, Egypt. Hang Dinh / Shutterstock.com

Dans la période qui a précédé le Printemps arabe, les données ont trompé tous ceux qui suivent cette région de près. Le cas de l’Égypte et de la Tunisie est emblématique à cet égard : les deux pays ont inauguré la première décennie du XXIe siècle en introduisant les réformes économiques classiques souvent préconisées par les organisations multilatérales et internationales occidentales. Après avoir analysé ces réformes, les trajectoires du PIB et d’autres mesures habituelles (comme la mortalité infantile, le recul de la pauvreté, etc.), des experts reconnus, intelligents et bien intentionnés en ont conclu que si la situation n’était pas parfaite, tous les indicateurs pointaient vers une amélioration sensible et soutenue. Quelques semaines plus tard, les deux nations connaissaient des bouleversements politiques sans précédent.

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