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Changement climatique

Le Maroc, modèle lumineux de transition vers le solaire

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La Chine est l’eldorado du solaire. L’an dernier, Pékin a accru sa capacité de production d’électricité solaire de 34 000 mégawatts (MW), soit plus que la puissance cumulée des États-Unis, du Japon et de l’Europe. Alors, pourquoi la Chine a-t-elle jugé bon d’envoyer la semaine dernière une délégation de 30 personnes étudier la technologie solaire au Maroc ?

Un nouveau modèle de financement de l’action climatique au Maroc

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Ouarzazate Power Plant

Le Maroc, qui accueille la COP 22 en novembre 2016 à Marrakech, fait figure d’exemple pour les liens de coopération étroits qu’il a noués avec la Banque mondiale et d’autres organisations afin de placer son économie sur une trajectoire de développement à faibles émissions de carbone.

L’Égypte se voit enfin délivrer des crédits-carbone pour son programme de mise à la casse des taxis

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Certains d’entre vous se souviennent peut-être des billets de ma collègue Holly Krambeck (a) sur le Programme d’activités de mise à la casse et de recyclage de véhicules en Égypte (a). Nous étions alors en 2010, et cet ambitieux projet se donnait pour objectif de moderniser les parcs de véhicules de transport public en Égypte, en commençant par les taxis du Caire puis en élargissant cette initiative à d’autres modes de transport public, comme les minibus et les bus.

Le monde arabe pourrait jouer un RÔLE DÉCISIF dans la lutte contre le CHANGEMENT CLIMATIQUE

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55 est LE nombre magique. En effet, si 175 parties (174 pays plus l’Union européenne) ont signé l'accord de Paris en avril dernier à New York, ce n’est pas suffisant. Ce qui compte, ce n’est pas seulement le nombre de pays signataires, mais celui des pays qui l’adopteront définitivement en le ratifiant. Ce n’est qu’à partir du moment où l’accord de Paris est ratifié qu’il devient opérationnel et juridiquement contraignant.

Au Yémen, la corvée d’eau tue des enfants

Farouk Al-Kamali's picture
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Oleg Znamenskiy l Shutterstock.com
Théâtre d’une guerre dévastatrice depuis l’an dernier, le Yémen pâtit également d’une crise de l’eau alarmante qui menace d’assoiffer la population et fait peser sur le pays, déjà miné par les conflits et les crises, la menace supplémentaire et toujours plus grande de l’insécurité hydrique. Avant la guerre, le Yémen figurait déjà parmi les pays les plus exposés aux pénuries d’eau ; les experts avaient tiré la sonnette d’alarme sur l’épuisement des nappes phréatiques dès 2017. La situation s’est largement détériorée depuis la guerre : parallèlement à l’instabilité du pays, à la vacance du pouvoir et à l’expansion du conflit armé, les pompages sauvages des nappes phréatiques se sont multipliés et les régies de l’eau se sont effondrées.
 

De la COP21 à la COP22 : il n’y a que la Méditerranée à traverser

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Rabat, Morocco - Arne Hoel l World Bank

La France vient d’accueillir la COP21 et de mener à bien les négociations pour une issue qui a été qualifiée de franc succès : l’Accord de Paris de 2015. Ce texte a obtenu l’adhésion de 196 pays sur un des sujets les plus complexes de notre temps—le changement climatique. Il a réconcilié les intérêts divergents des pays en développement et des pays développés et effacé le clivage Nord-Sud qui est responsable de la difficulté à obtenir un accord sur le climat au cours des vingt dernières années. En comparaison, les négociations sur le commerce international ont l’air facile. La France être fière de ses talents en diplomatie. Chapeau !

La part de responsabilité du changement climatique dans les crises au Moyen-Orient

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shutterstock l dinosmichail

La conférence sur le changement climatique qui se déroule à Paris confirme les interférences de plus en plus prégnantes entre, d’une part, les menaces à la sécurité « conventionnelle », de nature militaire et concentrées sur les nations, et, d’autre part, les menaces non conventionnelles, qui sont d’ordre environnemental, social et humanitaire et axées sur les sociétés et les individus. Le phénomène du changement climatique est ainsi à l’origine de menaces sécuritaires allant de l’instabilité au terrorisme en passant par les conflits intérieurs.

Faiblesse des cours du pétrole : une raison pour les pays du Golfe de s’intéresser aux énergies propres et à la productivité

Waleed Alsuraih's picture
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 Shutterstock l  Marynchenko Oleksandr


La chute des cours du pétrole en 2014-15 pourrait donner aux pays du Golfe une raison d’axer leurs stratégies sur l’économie « verte » et de maximiser leur productivité énergétique de façon globale. Compte tenu de leurs énormes réserves d’hydrocarbures, les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont concernés au premier chef par la transition vers une énergie durable qui s’opère à travers le monde.

Le monde perdu de l’île de Socotra n’échappe pas au changement climatique

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Boat trip in Socotra by HopeHill

Je ne me trouvais pas sur l’île de Socotra ni dans la ville d’Aden, au sud du Yémen, lorsque deux cyclones ont frappé cette région à la mi-novembre, mais de nombreux membres de ma famille et beaucoup de mes amis vivent là-bas. Suspendu aux informations, je pensais à l’impact cumulé des catastrophes naturelles et celles d’origine humaine, comme les conflits, sur le Yémen : pourquoi les populations pauvres de ce pays doivent-elles payer le prix fort pour des choses dont elles ne sont pas responsables ou qui parfois ne les concernent même pas ?

Pourquoi la COP21 est-elle importante pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord ?

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Cairo - Yeul l World Bank

Plus de 25 000 personnes se sont rendues au Bourget, dans la banlieue parisienne, pour assister à un événement très attendu : la 21e Conférence des parties sur le changement climatique, la « COP21 ». Quelque 120 chefs d’État et de gouvernement, dont 11 en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (région MENA),  étaient présents aujourd’hui, première journée de la Conférence. Mais de quoi s’agit-il exactement ? 

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