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L'Algérie, un pays en mouvement

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Grâce aux investissements liés à l'infrastructure et aux efforts visant à améliorer le climat des affaires, l'Algérie se focalise sur la création de conditions propices à une croissance plus robuste et plus inclusive.

La technologie "fibre optique", une nécessité pour le monde arabe

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Photo: World Bank/Arne Hoel 2011

Les réseaux dorsaux terrestres (« backbones ») de fibres optiques sont stratégiques pour la compétitivité des territoires et l’implantation des entreprises dans certaines régions. De nombreuses études montrent en effet qu’il y a une très forte corrélation entre le degré de diffusion du haut débit dans un pays et la croissance, la création d’emplois et l’amélioration du niveau de vie. Plus les réseaux backbones terrestres seront capillaires et sécurisés, plus la région Moyen Orient et Afrique du Nord sera attractive pour les entreprises.

Pourquoi participer à un forum sur les politiques d’infrastructure ? Et pourquoi pas ?

Raymond Bourdeaux's picture
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Treize gouvernements, dix ministres et deux cent soixante-dix personnes se sont réunis pour discuter des politiques d’infrastructure dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et du rôle du secteur privé. Pourquoi ? (Non, cela ne tient pas au fait que le forum se tenait à Marrakech, car pas un de nous n’a quitté l’hôtel.)

On trouve de tout sur la route de Djibouti à Addis-Abeba: des semi-remorques, des camions-citernes, des dromadaires et du sel...

Vincent Vesin's picture
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Nous avons parcouru en voiture la route nationale qui relie le port de Djibouti à la frontière éthiopienne, soit quelque 220 kilomètres de désert. Notre but : nous faire une idée plus précise du transport de marchandises entre les deux pays. L’activité de Djibouti réside essentiellement dans son port de haute mer, autour duquel sa capitale s’est développée au fil des siècles. C’est le port le mieux équipé et le plus proche d’Addis-Abeba, la capitale de l’Éthiopie, qui n’a pas de littoral. L’Éthiopie compte entre 85 et 90 millions d’habitants, soit plus qu’aucun pays d’Europe, tandis que Djibouti n’atteint pas le million. Quasiment tous ses habitants vivent dans la ville portuaire.

L’infrastructure à la rescousse de l’emploi

Les besoins d’infrastructures dans la région sont estimés à 106 milliards de dollars par an sur une décennie. Si elle parvenait à satisfaire ces besoins, la région pourrait créer 2 millions d’emplois directs et 2,5 millions d’emplois liés à l’infrastructure, sachant cependant que ce potentiel varie beaucoup d’un pays et d’un secteur à l’autre. En raison des disparités de revenu par habitant, un milliard de dépenses crée six fois plus d’emplois à Djibouti qu’au Liban, mais il sera beaucoup plus facile pour ce dernier de financer ses dépenses d’investissement. De même, pour un montant identique de dépenses, celles consacrées à la construction de routes et de ponts créeront deux fois plus d’emplois directs que n’importe quel autre secteur.

Construire pour la croissance, pas pour une élite

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Infrastructure et développementLa presse a largement relayé la découverte d’un véritable labyrinthe de souterrains climatisés sous le complexe de Kadhafi. Avant sa chute, Saddam Hussein s’était fait construire près de 80 palais dont il avait fait graver de ses initiales tous les murs, les colonnes et les plafonds. De telles démesures ne sont évidemment pas l’apanage de la région : la Maison de la République de Ceausescu reste le deuxième plus grand bâtiment du monde, avec son bon millier de pièces et ses quelque 500 chandeliers en cristal....