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Égypte, République arabe d’

Le monde arabe a besoin d’une refonte du secteur de l’énergie pour mettre fin aux coupures d’électricité

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Skyline of Dubai with high voltage power supply lines - Philip Lange l Shutterstock.com

Lorsque j’ai commencé à travailler dans la Région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord il y a deux ans, j’ai découvert avec surprise que la région, pourtant dotée de larges ressources énergétiques (production de 30 % du pétrole mondial ; 41 % des gisements de gaz naturels connus ; principaux produits d’exportation : les hydrocarbures), satisfait tout juste la demande intérieure en électricité, en raison de pénuries chroniques en gaz.

Tunisie : Mieux comprendre la corruption pour mieux la combattre

Franck Bessette's picture
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Ljupco Smokovski l Shutterstock.com

La corruption dans le secteur public est un phénomène multidimensionnel, complexe, qui peut prendre des formes multiples et se révéler dans des domaines variés. Elle va de la petite corruption de l’agent public qui monnaye sa clémence ou son intervention aux pratiques de lobbying et aux problématiques de financement de la démocratie. Elle s’étend de la passation des marchés publics à la gestion des conflits d’intérêt.  Elle est source de  protection des dénonciateurs ainsi que  tous les cas de favoritisme et de détournement de fonds publics.

La révolution technologique dans le monde arabe : une incitation à considérer les populations comme des atouts et pas des problèmes

Maha Abdelilah El-Swais's picture
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internet - street sign in Arabic l Shutterstock - Vladimir Melnik

Il n'est pas vraiment surprenant que le pays du monde abritant le plus grand nombre d’utilisateurs de YouTube par habitant soit l'Arabie saoudite. Ce qui a de quoi surprendre, en revanche, c’est que les femmes constituent la majorité de ces utilisateurs, alors que l'audience globale de YouTube est principalement masculine. Encore plus étonnant, les contenus d'ordre éducatif sont, en Arabie saoudite, la catégorie la plus consultée sur YouTube. 

En Égypte, l’école donne l’exemple pour lutter contre les effets du changement climatique

Mohamed Ashraf Abdel Samad's picture
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The Shagara project

Le Moyen-Orient souffre de maux si nombreux (graves difficultés économiques, guerres civiles, groupes extrémistes armés…) que la lutte contre le changement climatique n’y est généralement pas considérée comme une priorité. Mais cela pourrait changer étant donné l’ampleur des problèmes auxquels le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord doivent faire face aujourd’hui à cause du réchauffement de la planète induit par les activités humaines. 

Les populations déplacées au Moyen-Orient : quelles chances de retour ?

Omer Karasapan's picture
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Alors que les combats continuent de faire rage dans plusieurs pays du Moyen-Orient (Iraq, Libye, Syrie et Yémen), les 15 à 16 millions de réfugiés et personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays à cause des conflits (a) représentent un phénomène inédit et dont l’ampleur ne fait que s’accentuer. Une proportion significative de ces exilés se trouve dans sept pays (Égypte, Iraq, Jordanie, Liban, Libye, Tunisie et Turquie), tandis qu’un nombre considérable d’entre eux cherche refuge en Europe et que, d’autres, moins nombreux, ont trouvé asile à Oman (a), en Somalie (a) ou ailleurs. 

La jeunesse arabe croit-elle encore à la démocratie ?

Christine Petré's picture
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En 2010, juste avant le Printemps arabe, la société de conseil ASDA’A du groupe Burson-Marsteller avait observé dans son enquête portant sur la jeunesse arabe* une vive hausse de l’insatisfaction sociale des jeunes de la région. L’idéal démocratique figurait alors au sommet de leurs attentes : 92 % des répondants avaient pour principal souhait de « vivre dans une démocratie ». Le même sondage organisé début 2015 marque un tassement de ces aspirations.
 

Développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord : un impératif évident

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Le développement de la petite enfance est un investissement qui rapporte gros et durablement. Et, pour une fois, les arguments économiques et scientifiques convergent dans le même sens. James Heckman et d’autres spécialistes ont mesuré avec rigueur les effets produits par ces investissements sur le plan économique. Ces évaluations d’impact indiquent que les enfants à qui on lit des livres, qui fréquentent des établissements préscolaires et qui sont, plus généralement, stimulés depuis la naissance jusqu’à l’âge de cinq ans ont plus de chances d’être scolarisés, d’être en meilleure santé et d’être plus productifs à l’âge adulte. 

Douze raisons qui font que le monde arabe doit davantage veiller au développement du jeune enfant

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 Arne Hoel

Les inégalités se manifestent très tôt. Dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), elles apparaissent avant la naissance, parce que les soins prénatals ne sont pas offerts à tous, et perdurent dans la jeune enfance, selon le degré d’accès aux nutriments essentiels à une bonne alimentation, aux services de santé et à l’éducation préscolaire. Se priver de l’un ou l’autre de ces facteurs clés de développement, c’est prendre le risque de désavantager irrémédiablement un enfant pendant toute sa scolarité et plus tard dans sa vie d’adulte, avec la possibilité de voir ces inégalités ancrées dès le plus jeune âge rejaillir sur la génération suivante, créant un cercle vicieux de pauvreté. 

Trop d'enfants restent sur le bord du chemin au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Claudia Costin's picture
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Dans une région à revenu intermédiaire comme le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (MENA), il est inacceptable qu'un enfant sur 40 meure au cours de sa première année, qui plus est principalement de causes évitables. Il est tout aussi inconcevable qu'un cinquième des plus jeunes souffrent d'un retard de croissance dû à la malnutrition, et que plus de la moitié aient des carences en micronutriments (tels que l'iode, qu'on trouve pourtant naturellement dans le sel) qui se traduisent par une altération du développement cognitif. De plus, avec seulement 27 % des 3-5 ans inscrits à l'école maternelle, soit la moitié de la moyenne mondiale, les trois quarts des enfants de la région n'ont pas l'opportunité de bénéficier des bases qui les prépareront à l'école primaire et d'acquérir les compétences dont ils auront besoin pour avoir une vie heureuse, autonome et en bonne santé.
 
Quelles sont les conséquences de cette situation alarmante ?

Le secteur de la technologie du Moyen-Orient a-t-il besoin d’un leadership politique plus jeune ?

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 Arne Hoel

Il y a mille ans, le célèbre mathématicien et homme de science arabe Al-Hazen quittait Bassora pour le Caire afin d’y occuper un nouveau poste près de l’Université Al-Azhar. A l’époque, le Moyen-Orient était un géant de technologie prospère, foisonnant d’hommes de science, d’inventeurs, d’artistes et de philosophes se déplaçant en toute liberté à partir du cœur de la péninsule ibérique jusqu’aux profondes enclaves de l’Asie Centrale. Al-Hazen fut invité en Egypte par son jeune Calife qui, parmi tant d’autres dirigeants dans la région, était un symbole du savoir et de l’innovation. Al-Hazen et d’autres inventeurs du Moyen-Orient jouissaient alors d’un puissant soutien politique et avaient accès à des ressources leur permettant de faire quelques découvertes scientifiques des plus remarquables de leur temps. Pourquoi la donne est-elle si différente de nos jours ?

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