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Une nouvelle méthode de gestion de portefeuille réussie qui pourra être répliquée partout

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Quand il s’agit de l'amélioration de la performance du portefeuille, le département du Maghreb (CMU) a trouvé une solution qui a bien marché : un partenariat avec les homologues du gouvernement pour former une équipe de soutien à la mise en œuvre (CSA). 

La Banque mondiale a accueilli début mars 2019 huit représentants gouvernementaux de divers ministères et institutions (dont la Banque centrale) d'Algérie, de Libye, du Maroc et de Tunisie. Ces représentants forment ce qu’on a appelé le Comité de Suivi et d’Analyse (CSA). Ils ont eu une semaine chargée de formation sur les opérations de la Banque mondiale allant de la stratégie aux résultats sur le terrain et aux évaluations du département indépendant (IEG). Ils ont même participé à l'examen trimestriel du portefeuille de MNA et des pôles globaux (Global Practices) pour voir comment la région et pôles globaux s'associent pour améliorer les performances du portefeuille. Ils étaient déterminés à répliquer l'approche avec leurs ministères sectoriels. Le CSA a joué un rôle majeur dans l'amélioration de la performance du portefeuille du Maghreb et dans l'augmentation de ses ratios de décaissement et joue donc un rôle majeur dans l'accélération des résultats sur le terrain pour les bénéficiaires.

Liban : une expérience démontre l’impact social du bénévolat des jeunes

Rene Leon Solano's picture
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Patrick Fadous, NVSP Communications Officer

Jean, chrétien catholique, Graziella, chrétienne orthodoxe, Ali, musulman chiite, Roukaya, musulmane sunnite, et Ashraf, druze, se sont rencontrés pour la première fois le jour où ils se sont engagés à travailler ensemble sur un projet communautaire. Ce projet figurait parmi les 22 initiatives financées au titre de la première phase du Programme national de volontariat du Liban, en 2015, qui ont bénéficié à quelque 1 300 jeunes dans tout le pays. 

Mis en œuvre par des ONG locales, ces projets concernaient des campagnes de sensibilisation à la santé ou à la gestion des déchets solides, la prise en charge des personnes âgées et des handicapés, le nettoyage et la remise en état des jardins publics, des terrains de foot et des sentiers de randonnée ou encore l’organisation d’activités artistiques et sportives ouvertes à tous, pour ne prendre que quelques exemples.

Les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ne peuvent pas rater le virage de la quatrième révolution industrielle

Ferid Belhaj's picture
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Le modèle d’industrialisation qui s’appliquait traditionnellement aux pays en développement n’est peut-être plus opérant pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). Mais il n’y a pas lieu de s’en désoler. D’abord parce que l’horizon des chaînes de montage automobile n’est plus celui auquel aspirent les générations jeunes et instruites de la région. Et ensuite parce que les tâches répétitives du travail à la chaîne seront de plus en plus exécutées par des machines. Aussi l'accélération des évolutions technologiques, qui sous-tend ce processus, ouvre-t-elle de nouvelles perspectives aux pays en développement. La région MENA a rendez-vous avec la « quatrième révolution industrielle », et c’est une opportunité qu'elle ne peut pas laisser passer. 
 

Investir dans les femmes pour dynamiser la croissance dans la région MENA

Lili Mottaghi's picture
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Dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), 20 % seulement des femmes en âge de travailler exercent un emploi ou en recherchent un activement. Les femmes ne représentent actuellement que 21 % de la population active et elles contribuent à seulement 18 % du PIB régional (a). Si, au cours de la décennie écoulée, la région MENA était parvenue à résorber l’écart entre les taux d’activité des hommes et des femmes, son taux de croissance aurait été deux fois supérieur, avec, à la clé, un gain d’environ 1 000 milliards de dollars en production cumulée. Or, au contraire, le fossé hommes-femmes sur le marché du travail « traditionnel » s’est étendu au reste de l'économie, et notamment au secteur des nouvelles technologies, où la population féminine est à la traîne en matière d’accessibilité et d’utilisation des services numériques Dans la région MENA, une femme a 9 % de chances en moins qu’un homme de posséder un téléphone portable et 21 % de chances en moins (a) d’utiliser une connexion internet mobile. 

Technologies propres : soutenir les jeunes pousses sur les marchés émergents et agir pour le climat

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Quand Fatima Beraich a fondé Biodôme, au Maroc, son but était de mettre au point un digesteur de déchets plus efficace pour transformer les déchets organiques en biogaz et développer ainsi cette source d’énergie propre. Certains clients étaient séduits, mais il lui manquait un soutien indispensable en matière de conception du procédé et du produit pour développer ses activités.

Réglementer intelligemment pour soutenir l’essor de l’économie numérique dans la région MENA

Andrea Barone's picture
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Le dernier Rapport de suivi de la situation économique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) prône une approche « visionnaire » pour soutenir l’essor de l’économie digitale et appelle à une refonte du rôle des pouvoirs publics. On ne saurait souligner assez l’importance d’une telle recommandation : les promesses de la nouvelle économie, dont on sait qu’elle pourrait être une source de croissance équitable et de millions d’emplois, ne pourront se réaliser que si les pays de la région MENA parviennent à instaurer un État régulateur efficace. Le numérique pose en effet un ensemble de problèmes inédits, tant dans le domaine économique que politique et social, qui exigent la fixation de « règles du jeu » claires

Résoudre la pénurie d’eau à Beyrouth

Saroj Kumar Jha's picture
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Patrick Abi Salloum / Banque mondiale

A maints égards, la ville de Beyrouth est la capitale de la résilience et de la générosité. Au fil des siècles, elle a été le berceau de civilisations et de cultures très diverses, et l’est toujours jusqu’à nos jours. Actuellement encore, elle doit s’armer de résilience face à une succession de crises. 

L’eau, élément fondamental à la vie, manque cruellement aux habitants de Beyrouth malgré toutes les ressources hydriques dont le Liban bénéficie. Les rues de la ville en témoignent : elles sont souvent congestionnées par des camions-citernes d’eau dont le ronronnement des moteurs se mêlent aux bruits de la ville. Cette insuffisance de distribution de l’eau au Liban touche 1.6 million de personnes à Beyrouth et dans la région du Mont-Liban. La crise affecte particulièrement les quartiers les plus pauvres où vivent environ 460 000 habitants disposant d’un revenu inférieur à quatre dollars par jour. Ils doivent se contenter de quelques heures d’eau potable distribuée par jour. Dans certains quartiers, l’eau potable n’est distribuée que trois heures par jour en été, quand le besoin est le plus critique. 

Mesurer la pauvreté dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : données actualisées et difficultés

Aziz Atamanov's picture
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Dans l’édition 2018 du Rapport sur la pauvreté et la prospérité partagée (a), qui fournit des estimations mondiales et régionales, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) se distingue pour deux raisons. D’une part, c’est la seule région où le taux d’extrême pauvreté a progressé entre 2011 et 2015 (figure 1), pour passer de 2,7 % à 5 %.

Eau, alimentation et énergie dans le monde arabe : un défi collectif

Anders Jagerskog's picture
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Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, l’épuisement des nappes phréatiques est rapide. Si les modes d’exploitation de ces ressources toujours plus rares demeurent inchangés, elles pourraient bien ne plus exister d’ici une trentaine d’années. Les populations tributaires de ces réserves en eau pâtiraient lourdement de cette situation, et leurs moyens de subsistance seraient mis à rude épreuve. Dans certains pays, la production agricole pourrait chuter de 60 %

Le Yémen : un pays à la croisée de l’action humanitaire et des efforts de développement

Raja Bentaouet Kattan's picture
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J’ai pris mes fonctions de responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Yémen au mois de juillet dernier. Beaucoup de choses se sont passées depuis, et il n’y a pas un jour sans que je ne sois impressionnée par la résilience et la force des Yéménites face à tant d’incertitudes et de difficultés. J’apprends aussi beaucoup d’une équipe qui s’attache sans relâche à innover et trouver des solutions qui améliorent les conditions de vie de la population.

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