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Togo

Talking to 4,000 Women & Men about Gender: What Surprised Us Most

Stacy Morford's picture

In a new study on gender equality, researchers asked 4,000 people in 20 countries to describe the gender norms in their communities and the influence those norms have on their lives and their every-day decisions. The researchers spoke with men and women, youth and adults, living in villages and cities in developing countries, as well as higher income countries.

Here, three of the researchers describe their most memorable experiences from the interviews and the findings that surprised them the most.

Public Finance for Water in Sub-Saharan Africa

Meike van Ginneken's picture

We know that water and sanitation services do not always recover their costs from tariffs. So, if communities or governments are to maintain the infrastructure properly, they depend on the public budget. And those expenditures must be predictable and transparent.To take a closer look at this issue, the World Bank analyzed public expenditure on water supply and sanitation from fifteen countries in Sub-Saharan Africa, assessing how much public money was budgeted for the sector and on what it was spent.

Les inondations en Afrique, ne pas reconstruire la pauvreté

Noro Andriamihaja's picture

Depuis ces dernières années, la région Afrique a été victime d’une série d’inondation répétitive, résultant de fortes pluviométries, qui non-seulement sont de plus en plus fréquentes mais dont l’ampleur s’intensifie. Pour ne citer que le cas du Togo, qui depuis 2007, ne cesse de subir les effets de  fortes pluies tous les ans; à Madagascar, les fortes tempêtes tropicales Ivan et Jowke ont affecté une bonne partie de l’ile en 2008. En 2009, la  Namibie, la République Centrafricaine, le Burkina Faso, le Mali, le Sénégal, et la Mauritanie ont consécutivement été touchées.

L’UEMOA à Quinze Ans

Shanta's picture

Mon ami, l’économiste togolais Kako Nubukpo, avec qui j’ai eu l’occasion de débattre lors d’un de mes voyages à Lomé, a fait part de son analyse sur le bilan des quinze années d’existence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) lors d’un entretien pour le site Ouestaf.com.

D’après lui, même si l’Union est parvenue à gérer l’équilibre macroéconomique et budgétaire entre les États membres, la combinaison d’une monnaie forte (du fait de la parité fixe entre le franc CFA et l’euro) avec ce qu’il appelle « la gouvernance macroéconomique » restreint la compétitivité et donc la diversification et la croissance économique des pays membres.

Ces commentaires émanant d’un économiste qui est actuellement consultant auprès de l’UEMOA relanceront peut-être le débat sur les performances et les options économiques des pays d’Afrique francophone.