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Expect no lines in front of the digital counters

Gina Martinez's picture
A house after a flood in Bolivia. World Bank.

Imagine que vive en una ciudad que se inunda constantemente, e incluso durante semanas en algunas ocasiones, después de lluvias extremas.

Imagine que vive en esa ciudad inundada, donde usted y miles de sus vecinos deben encontrar un lugar donde quedarse hasta que el agua retroceda, y finalmente puede regresar a su hogar con el temor de encontrarlo destruido.

Así es la ciudad de Trinidad, ubicada en las tierras bajas amazónicas de Bolivia, y que sufre con frecuencia los embates de fuertes y prolongadas precipitaciones que provocan el desborde de ríos, lagunas y lagos, afectando a miles de familias.

En Bolivia, el 43% de la población vive en áreas de alto riesgo de inundación. Trinidad y otras ciudades ubicadas en tierras bajas experimentan inundaciones, mientras que, en La Paz, los frecuentes deslizamientos de tierra causan muertes y daños a viviendas e infraestructuras.

An office on four wheels brings land administration services to isolated populations

Victoria Stanley's picture
 State Committee on Property Issues of Azerbaijan Republic
Photo: State Committee on Property Issues of Azerbaijan Republic
I recently had the opportunity to see the mobile offices run by the State Service for the Registration of Real Estate (SSRRE) of the Republic of Azerbaijan.  These mobile offices provide the same services any citizen can receive in a physical SSRRE office, but they literally come to you.

Property registration is a very important activity in Azerbaijan which has transformed from a planned economy to a market economy over the past decade. For most citizens their property is the largest asset they own, so being able to register that property in a secure real estate registry is very important. However, there are many reasons that can prevent property owners from visiting an office, whether it be distance, old age, or disability. That’s why SSRRE decided to take the office out on the road. 

Brazil’s protests: The bursting of a complacency bubble

Francisco Ferreira's picture

Жертвы преступлений относятся к числу наиболее уязвимых групп, которым требуются государственные услуги: от базовой информации до приютов, горячих линий, медицинских и психологических служб, юридической помощи и т.д. Тем не менее, служб поддержки зачастую бывает недостаточно или же они могут вообще отсутствовать, в результате чего жертвы чувствуют себя беззащитными и брошенными органами правосудия. Это создает ряд издержек в экономической и социальной областях, которых следует избегать.
 
Есть ли у нас возможность предотвратить эти негативные побочные последствия?

Latin America: Putting a human face on health systems

Keith Hansen's picture

Le 11 juillet, lors de la Journée mondiale de la population, des acteurs mondiaux de premier plan dans le domaine de la santé se réunissent à Londres pour tenter de mettre la priorité sur l’enjeu de la planification familiale. Cet enjeu est au cœur des travaux du personnel de la Banque mondiale chargé des questions de santé en Asie du Sud, qui s’emploie à trouver les moyens qui lui permettront d’aider plus efficacement les femmes et les familles à espacer les naissances et à éviter les grossesses non désirées.

 

Même si les pays d’Asie du Sud ont progressé dans l’élargissement de l’accès à la contraception moderne et dans le recul global de la natalité, la région accuse la deuxième plus forte mortalité maternelle du monde. Dans ces pays, les ménages pauvres, marginalisés et non instruits n’ont pas accès aux services de santé génésique dont ils ont besoin, et notamment à la planification familiale.

 

En Inde, au Népal et au Pakistan en particulier, les taux de fécondité et d’utilisation de contraceptifs diffèrent considérablement d’une catégorie socioéconomique à l’autre : en Inde, alors que le taux de fécondité n’est que de 1,8 chez les femmes les plus aisées, il se maintient à 3,9 parmi les plus démunies. Au Népal, les femmes instruites ont, en moyenne, 1,9 enfant, contre 3,7 pour les femmes non instruites. Au Pakistan, la prévalence de la contraception atteint aujourd’hui 32 % chez les couples riches et seulement 12 % chez les couples pauvres. En Inde, dans l’État du Meghalaya, 36 % des couples désireux de recourir à la planification familiale n’ont pas accès à une contraception efficace.