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Asie de l’Est et Pacifique

Teach: faire face à la crise de l’apprentissage, une classe à la fois

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Malgré d'énormes progrès dans la scolarisation des enfants, nous sommes confrontés à une crise mondiale de l'apprentissage, où une grande partie des enfants terminent l'école primaire sans même avoir les compétences de base en lecture, en écriture et en arithmétique. Qu'est-ce qui explique ce phénomène ? Pour répondre à cette question, voici des exemples de salles de classe qui sont peu susceptibles de mettre les élèves sur la voie de la réussite. 

Les enseignants et la confiance : clé de voûte du système éducatif finlandais

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Les enseignants des écoles publiques du Brésil, de l’Indonésie ou du Pérou ont des emplois stables, bénéficient d’une bonne protection juridique et font partie de syndicats d’enseignants qui les protègent sur le plan politique. En Finlande, les enseignants du public ont également des emplois stables et sont rarement licenciés. Ils sont représentés par un syndicat puissant et très influent parmi les autres acteurs participant au débat politique. Mais pourquoi donc les résultats d’apprentissage des élèves varient-ils tant entre ces pays ?

Compétences non cognitives : de quoi s’agit-il ? En quoi elles sont importantes ?

Raja Bentaouet Kattan's picture
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 Trinn Suwannapha / World Bank)
Avec l’automatisation croissante des métiers, qui bouleverse le monde du travail, les chercheurs s’intéressent de plus en plus aux compétences non cognitives (ou compétences socio-émotionnelles). (Photo : Trinn Suwannapha / Banque mondiale)

Ces dernières décennies, de nombreux pays (en Asie de l’Est notamment) ont profité de l’avantage concurrentiel qu’ils retiraient de leur main-d’œuvre bon marché et peu qualifiée. Mais face à l’automatisation croissante des économies, la présence d’un vivier de travailleurs à faibles compétences et salaires ne garantit plus la croissance ni même l’emploi.

Qualité de l’éducation et automatisation du travail

Harry A. Patrinos's picture
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Les travailleurs auront-ils les savoirs adaptés aux nouvelles technologies ? L’éducation peut y apporter sa contribution ! (Photo: Sarah Farhat / World Bank)


L’automatisation du travail est à l’origine d’une course entre les avancées technologiques et la mise à niveau conséquente du dispositif éducatif. Et pourtant, la capacité d’une main-d’œuvre humaine à faire concurrence aux automates est entravée, dans la plupart des pays en développement, par le faible rendement de leur système éducatif. Cette situation risque d’empêcher les jeunes de ces pays de profiter pleinement de la rentabilité, potentiellement élevée, de la scolarité.

La qualité de l’éducation est trop faible
 
La qualité de l’éducation n’est plus à la hauteur, ce qui a pour effet de freiner la puissance du « capital humain » (c-à-d. les connaissances, compétences et innovations que l’être humain accumule au cours de sa vie). Pendant que les gouvernements peinent à faire acquérir à leurs jeunes même les compétences cognitives fondamentales, à savoir, ce qui permet de penser, lire, apprendre, mémoriser et raisonner, de nouvelles demandes s’imposent déjà.