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Une feuille de route audacieuse pour les villes chinoises

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Crédit photo de Li Wenyong

En 2030, plus de 300 millions de Chinois devraient avoir migré vers les villes. D'ici là, 70 % de la population vivra en milieu urbain. Compte tenu de la taille de la Chine, cela signifie qu'un citadin sur six dans le monde sera Chinois. En Chine et ailleurs, les défis qui découlent de cette mutation démographique sont déjà visibles et bien connus.

L’appui aux PME du Golfe requiert une approche spécifique

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Students trying their business inside Dubai Mall
Source: FlickR Creative Commons

Les petites et moyennes entreprises (PME) des pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC) diffèrent des PME dans le monde en cela qu’elles emploient avant tout des travailleurs expatriés et très peu de leurs ressortissants. C’est ce que montrent les statistiques sur la population active : la part des expatriés dans le secteur privé est de 80 % à 98 % dans les six pays du CCG (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie saoudite et Émirats arabes unis [EAU]). Le taux le plus bas est constaté à Oman et au Bahreïn et le plus élevé au Qatar et aux EAU.

Émissions des moteurs diesel : les répercussions sur la santé et sur le climat

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Alors que je jouais aux devinettes avec mon fils de neuf ans pendant le week-end, il m’a donné l’indice « fumée noire » pour me faire deviner le mot « diesel ». Surprenant : moi, à son âge, j’aurais plutôt dit « bus » ou « camion » !

Le mot « diesel » vient du nom de son inventeur, Rudolph Diesel, qui a mis au point un moteur pour les poids lourds en Allemagne à la fin des années 1890. Le carburant diesel désigne tout type de carburant pouvant être utilisé dans un moteur diesel. La combustion de ce carburant fournit l’énergie qui permet la propulsion des véhicules utilitaires lourds, tels les bus et les camions. Elle génère également l’émission de particules fines, qui, associées à un certain nombre d’autres composés chimiques, produisent souvent une fumée noire.

Après les Réunions de printemps, l’éducation s’engage sur la voie d’une pratique mondiale

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cours d’un programme d’alphabétisation pour adultes destiné à de jeunes Marocaines

C’est aujourd’hui le premier cours d’un programme d’alphabétisation pour adultes destiné à de jeunes Marocaines. Ghita s’avance, prend une craie et trace une ligne au tableau : c’est la lettre aleph, la première de l’alphabet arabe, l’une des plus simples à reconnaître et à écrire puisqu’elle se résume à un trait vertical.

Plus les pays tardent à s’atteler au changement climatique, plus la facture sera élevée

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Climate change ministerial, IMF/World Bank Spring Meetings 2014En septembre dernier, les meilleurs scientifiques mondiaux déclaraient que l’homme avait une influence « patente » sur le climat. En mars, ils nous mettaient en garde contre les menaces grandissantes que le réchauffement fait peser sur nos économies, l’environnement, l’approvisionnement vivrier et la sécurité dans le monde. Aujourd’hui, alors que paraît le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), axé sur les mesures d’atténuation, ils nous décrivent la marche à suivre.

D’après le GIEC, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ont progressé plus vite depuis dix ans qu’au cours des trente années précédentes et ce, malgré les efforts de réduction. Sans mesures supplémentaires d’atténuation, la température pourrait augmenter d’ici la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Le GIEC indique aussi que la cible d’un réchauffement maximal de 2°C reste accessible, à condition de procéder à des changements radicaux, sur le plan technologique, économique, institutionnel et comportemental.

L’équation est simple : à chaque fois que la température monte d’un degré, les risques pour les populations, surtout les plus pauvres et les plus vulnérables, augmentent eux aussi.

Plaidoyer pour la couverture santé universelle

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Ban Ki-moon Secrétaire Général de l’ONU, Jim Yong Kim Président du Groupe de la Banque mondiale et Ngozi Okonjo-Iweala Ministre des Finances de la République du Nigeria  au forum  Vers une Couverture de Santé Universelle à l’horizon 2030. © Simone D. McCourtie/World Bank

Alors que la santé (a) est un luxe inabordable pour des millions d’individus à travers le monde, des pays aussi divers que le Myanmar, le Nigéria, le Pérou, le Sénégal, le Kenya, l'Afrique du Sud et les Philippines envisagent avec de plus en plus d’enthousiasme l’idée d’une couverture santé universelle.

Cet élan grandissant a fait l'objet de l'un des événements phares des Réunions de printemps 2014 : co-organisée par la Banque mondiale et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la manifestation intitulée Vers une couverture santé universelle à l’horizon 2030 et animée par la directrice générale de l’OMS Margaret Chan, était consacrée à la défense de cet objectif et aux étapes permettant d'y parvenir.

Selon Ban Ki-moon, qui faisait partie des intervenants, quelque 70 États ont demandé aux Nations Unies de les aider à atteindre la couverture santé universelle. « Nous pouvons nous réjouir du fait qu'en Suède, la quasi-totalité des femmes survivent à l'accouchement », a déclaré le secrétaire général des Nations Unies. «Toutefois, au Soudan du Sud, une femme enceinte sur sept mourra en couche. Lutter contre cette inégalité relève autant de la santé que des droits de l'homme... Pour garantir la santé de tous, nous devons prendre des mesures préventives. Le concept de couverture santé universelle pourrait dès lors s'avérer un important catalyseur. »

Ban Ki-moon a participé à un groupe de discussion réunissant aussi Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale, Lawrence H. Summers (a), professeur honoraire à l'université Harvard, Ngozi Okonjo-Iweala (a), ministre des Finances du Nigéria, et Michael Bloomberg (a), ancien maire de New York et actuel envoyé spécial des Nations Unies pour les villes et les changements climatiques.
 

Les inégalités : fil conducteur de l’interview de Jim Yong Kim par Al Jazeera

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 Simone D. McCourtie / World Bank

Au fil d’une conversation où Jim Yong Kim et Ali Velshi (a) ont abordé de nombreux sujets, un thème est revenu sans cesse : celui des inégalités. De fait, la question prend de plus en plus d’ampleur, à mesure que les inégalités s’aggravent dans le monde.

Ali Velshi, animateur d’un magazine d’actualité économique sur Al Jazeera America (a), n’a pas tari de questions face au président du Groupe de la Banque mondiale : l’essor de la classe moyenne est-il un phénomène mondial, et cet essor est-il salutaire ? La réduction des inégalités passe-telle par une redistribution des richesses ? Comment le Groupe de la Banque mondiale peut-il progresser vers la réalisation de son double objectif — mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée — alors que les obstacles sont si nombreux ?

Si vous pouviez mettre fin à l’extrême pauvreté, vous le feriez ? Nous en avons le pouvoir. Alors, agissons.

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Les gens pensent en général que le talent est la chose du monde la mieux partagée mais que tout le monde n’a pas les moyens de l’exprimer. Or, aujourd’hui, après avoir entendu le témoignage de jeunes gens étonnants lors de l’événement « End Poverty » organisé ce jeudi à la Banque mondiale, j’ai acquis la conviction qu’en fait, tout le monde a les moyens…

Ces jeunes ont un point commun : ils veulent mettre fin la pauvreté et nous convaincre de les rejoindre dans ce combat. Pour la première fois de son histoire, l’humanité peut mettre fin à l’extrême pauvreté et ce, d’ici 2030. Alors qu'attendons-nous ?

Dans un monde en mutation rapide, les États doivent donner la priorité absolue à l'éducation

Donna Barne's picture
UN Secretary-General Ban Ki-moon, left, and World Bank Group President Jim Yong Kim, right, pose with education campaigners Shazia Ramzan and Kainat Riaz, who were caught up in the Pakistan gun attack on Malala Yousafzai and are in Washington to lobby for greater educational access. Photo: Roxana Bravo/World Bank

 

Le monde doit accroître ses efforts pour fournir l'éducation de qualité dont de très grands nombres de jeunes ont besoin pour faire face aux défis du 21e siècle. Il s'agit là de l'un des principaux messages du Colloque « L’apprentissage pour tous » : Investir dans un avenir meilleur qui s'est tenu lors des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Cet événement, animé par Judy Woodruff, journaliste à PBS, et retransmis en ligne dans trois langues, a établi un lien entre ce que plusieurs des participants ont décrit comme une « crise des apprentissages » et le chômage très élevé chez les jeunes du monde entier.

Malgré les grands progrès qui ont été réalisés, 57 millions d’enfants ne sont toujours pas scolarisés. Des études ont montré que les inégalités qui persistent dans le domaine de l'éducation entravent le développement des compétences, la croissance économique et la compétitivité sur la planète entière. Selon les estimations, 73 millions de jeunes étaient au chômage dans le monde en 2011. Dans la plupart des pays, le taux de chômage des jeunes est de deux à quatre fois plus élevé que celui des adultes.

Focaliser l’attention sur la Syrie : de l’art à l’action ?

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Si les images peuvent déclencher une conversation, une conversation peut-elle inciter à passer à l’action ? Ou, plus précisément, une discussion autour de l’art et de l’économie syrienne peut-elle inciter la centaine de ministres des Finances assistant aux Réunions de printemps de la Banque mondiale, à Washington, à faire un effort supplémentaire et à augmenter l’aide humanitaire à la Syrie ?


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