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avril 2011

Bilan des Réunions de printemps à la Banque mondiale : les solutions aux crises alimentaires et aux conflits au premier plan

Julia Ross's picture

Alors que la Banque mondiale et le FMI ont clôturé leurs Réunions de printemps dimanche dernier, c’est le moment de faire le point. Ces Réunions auront été l’occasion de revenir en profondeur sur un certain nombre de questions brûlantes, et notamment les conséquences de la crise alimentaire, les défis des pays touchés par un conflit et les progrès vers les objectifs de développement pour le Millénaire.

Des données pour le développement

Dans les régions du monde où les systèmes de santé fonctionnent correctement, les nouveau-nés sont, à leur naissance, immédiatement pesés et mesurés. Leur poids et leur taille sont fréquemment enregistrés durant leur première année et continuent par la suite à être mesurés chaque année. Le but étant d’identifier, avant qu’ils ne s’aggravent, des problèmes potentiels chez l’enfant.

Les nourrissons ne sont pas les seuls à mériter une surveillance et un suivi aussi attentifs.

Que faudrait-il faire pour transformer le secteur énergétique en Afrique ?

Jamal Saghir's picture

Vidéo en anglais

Que faudrait-il faire pour transformer le secteur énergétique en Afrique ? C’est la question à laquelle nous nous sommes attelés vendredi lors d’une discussion avec les ministres de l’Énergie et des Finances d’Afrique. La discussion s’inscrivait dans un événement organisé à l’occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI. Elle a attiré de nombreux participants et aurait pu durer au delà des deux heures prévues, tant la situation de l’énergie en Afrique tient au cœur de nombre d’entre nous.

Mettre l’agriculture au service de l’emploi

Obiageli Ezekwesili's picture

 

Il y a aujourd’hui en Afrique une mine d’emplois qui attend d’être exploitée. Cette mine, c’est l’agriculture et l’agro-industrie.

 

La situation actuelle de l’agriculture africaine ressemble de manière frappante à ce qu’était le secteur des télécommunications à la fin des années 90. Une décennie plus tard, des politiques judicieuses, conjuguées au renforcement des cadres réglementaires, ont ouvert le secteur à la libre entreprise, attirant quelque 60 milliards de dollars d’investissements privés et donnant lieu au boom que connaît le secteur des TIC aujourd’hui : 450 millions de téléphones portables en Afrique, plus que le Canada, le Mexique et les États-Unis réunis.

Témoignage : Juan Pablo et l'aide aux populations après un conflit

Andrea Alarcon's picture

Carrière dans le développement - témoignage C’est à Washington (États-Unis), en plein hiver, que nous retrouvons Juan Pablo Castro. Un contraste déroutant lorsqu'on sait que quelques jours auparavant, il se trouvait dans un environnement chaud et humide, dans la cacophonie si typique des villes des pays en développement, en Afrique.

Que les vrais leaders de l’Afrique veuillent bien se lever ! Un appel aux innovateurs des TIC sur le continent

Nicole Amarteifio's picture

Vidéo en anglais.

 

En parcourant les propositions venues d’Afrique pour le concours « Développeurs au service du développement », j’ai réalisé que ce n’est pas dans des documents d’orientation bavards et théoriques qu’il fallait chercher les solutions aux défis de développement auquel est confronté mon continent. Mais qu’il existe, au contraire, des solutions bien vivantes et qu’elles se trouvent dans les innovations en provenance du secteur des TIC en Afrique.

En réponse à l'espoir nouveau, créer des emplois au plus vite

Steen Jorgensen's picture

Alors que le « printemps arabe » a mis en avant les problèmes d’inégalités et de chômage que le monde arabe connaît de longue date, la question qui se pose est de savoir ce qu’il faut faire. Il est évident qu’à moyen terme, seule une économie de marché dynamique peut générer des emplois de qualité pour les chômeurs et, tout aussi important, pour les travailleurs sous-employés. Il pourrait être tentant, sous la pression populaire, d’étendre encore davantage les secteurs publics, mais cela n’est pas possible, et encore moins souhaitable...

À l’Open Forum de la Banque mondiale, les experts cherchent des solutions face à la crise alimentaire

Donna Barne's picture

 

Alors que la hausse et la volatilité des prix alimentaires ont précipité 44 millions de personnes dans la pauvreté, ce sujet brûlant a été débattu dans le cadre d’un Open Forum organisé par la Banque mondiale. Pendant deux heures, lors d’un débat retransmis sur le web, les experts ont réagi aux interventions des 3 000 internautes ayant participé au chat de 24 heures et aux quelques 500 suggestions et commentaires envoyés des quatre coins du monde avant l’événement (l’ensemble des envois couvre 91 pays).

Les pauvres toujours sous la menace des prix alimentaires

Otaviano Canuto's picture

La liste des éléments qui tirent les prix alimentaires à la hausse ne fait que s’allonger. Les aléas météorologiques survenus dans certains grands pays exportateurs de céréales, l’utilisation accrue de produits agricoles dans la fabrication de biocarburants, les restrictions sur les exportations et le faible niveau des stocks mondiaux sont autant de facteurs qui ont contribué à faire monter les prix.

Produits alimentaires : quel en est le coût réel ?

Julian Lampietti's picture

Parmi les histoires emblématiques les plus tristes qui ressortent dans le paysage politique mouvant de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), il y a l’acte qui a tout déclenché : l’auto-immolation spectaculaire d’un vendeur de fruits, Mohamed Bouazizi. Les fonctionnaires voulaient lui confisquer les fruits qu’il vendait, retirant à ce jeune homme l’unique moyen qu’il avait trouvé pour subvenir aux besoins de sa famille. Plus que je ne l’avais réalisé au départ, cette histoire a des liens étroits avec la question de la sécurité alimentaire dans la région MENA.


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