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décembre 2011

Un jour sur terre – que s’est-il passé le 11/11/11 ? par Mehreen Arshad Sheikh

En ce 11 novembre 2011, la plupart des gens, quel que soit leur milieu et leur profil – agriculteurs, chefs d’entreprise, infirmiers ou simples citoyens – ont pris le temps de se poser la question : « Avoir un emploi, qu’est-ce que ça signifie pour vous ? » 

Le projet One Day on Earth (Un jour sur terre) a demandé à des habitants du monde entier de participer au tournage d’un film sur une période de 24 heures, qui immortalise leurs expériences. Ses 48 petites caméras vidéo haute définition (flip) ont été expédiées dans les bureaux de la Banque mondiale aux quatre coins du globe.

Yasmina Khadra répond aux questions des lecteurs de Youthink!

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Le romancier algérien Yasmina Khadra a accepté de répondre aux questions des lecteurs de Youthink! le site jeunesse de la Banque mondiale. Auteur de dizaines de best-sellers parmi lesquels Les Hirondelles de Kaboul (2002), L'Attentat (2005) et Les Sirènes de Bagdad (2006), ses ouvrages sont éditées en 33 langues différentes dans plus de 40 pays. Vous rêvez de lui poser des questions sur ses romans, sur l'adaptation de ses livres au cinéma (L'Attentat réalisé par Ziad Doueiri, Ce que le jour doit à la nuit par Alexandre Arcady sortiront en 2012) ou vous souahitez connaître son avis sur l'actualité et en savoir plus sur ses engagements en faveur des Droits humains ? Youthink! vous donne la parole.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie II

Andrew Steer's picture

Les négociateurs des 194 délégations nationales n'ont pas volé leur salaire à Durban. Toutefois, sur les 20 000 personnes qui ont assisté à la conférence, bien plus de la moitié n'était pas des négociateurs. Que faisaient-ils donc là ? Certains étaient venus pour rendre compte, d'autres pour protester, mais la plupart étaient occupés à partager les meilleures pratiques, à passer des contrats, à présenter de nouvelles technologies et des constats récents, et à presser les négociateurs à passer à l'acte. Il y avait là des centaines d'entreprises spécialisées en technologie, des financiers, des ONG, des universitaires, des spécialistes du développement et des représentants des gouvernements.

Les retombées de la Conférence de Durban ? Partie I

Andrew Steer's picture

À 4 h 30 dimanche, après un dépassement horaire record de 36 heures, les 194 pays membres de la CCNUCC sont parvenus à conclure un accord à l'arraché. Des vols spéciaux avaient été programmés par la South African Airways pour encourager les délégués à rester sur place.

Réunir toutes les pièces du puzzle

Trois pièces majeures du puzzle devaient être assemblées pour pouvoir cimenter la « Plateforme de Durban ». Tout d'abord, une nouvelle période d'engagement à l'égard du Protocole de Kyoto, sans laquelle les pays en développement auraient quitté la table des négociations. Deuxièmement, une feuille de route pour l'entrée en vigueur d'un accord véritablement mondial d'ici 2020 au plus tard, sans quoi l'Union européenne ne se serait pas engagée dans un nouveau Kyoto. Troisièmement, l'établissement du Fonds vert pour le climat, en l'absence duquel les pays en développement n'auraient pas accepté de signer cette feuille de route mondiale.

L’entrepreneuriat social : une autre façon de s’engager

Liviane Urquiza's picture

entrepreneuriat social
Depuis 2009 AFRIpads distribue des serviettes hygiéniques réutilisables (lavables) aux jeunes Ougandaises afin qu'elles puissent continuer à aller à l'école.

Kachile.com est un site de e-commerce (en construction) qui permettra bientôt à des centaines d'artisans africains de vendre leurs ouvrages dans toute l'Afrique de l'Ouest.

Qu'est-ce que ces projets ont en commun ? Ce sont tous les deux des projets d'entrepreneuriat social.

Réformer pour relancer l’emploi

Bob Rijkers's picture

Quelles sont les politiques qui peuvent atténuer les pertes d’emplois provoquées par les crises financières ? Dans un article ambitieux présenté dans le cadre de la série des séminaires bimensuels du Bureau de l’économiste en chef pour la région MENA, nos collègues du FMI Davide Furceri, Dominique Guillaume et Lorenzo Bernal-Verdugo fournissent une partie de la réponse à ce qui constitue incontestablement l’une des questions les plus urgentes auxquelles sont confrontés les pouvoirs publics, dans le monde entier.

Entreprenariat social en Égypte: défis et opportunités

Myra Valenzuela's picture

Le niveau élevé de chômage des jeunes au Moyen- Orient et en Afrique du Nord (MENA) a été l’un des principaux déclencheurs des révolutions du printemps arabe. Face à l’urgence de cette situation, le programme Development Marketplace de la Banque mondiale prépare un nouveau concours en Égypte, qui sera lancé début 2012 à l’échelle de tout le pays. Le thème retenu est celui de l’entreprenariat social. Les projets privilégiés seront ceux ayant un fort impact sur la création d’emplois durables, surtout pour les groupes à faible revenu et marginalisés. Les subventions iront en priorité aux initiatives destinées au secteur agricole et aux circuits d’approvisionnement.

Croissance verte dans le désert

Jonathan Walters's picture

Dans les années 1930, en pleine Grande Dépression, on découvrait du pétrole dans le jeune État saoudien. Les compagnies pétrolières internationales furent d’abord réticentes à se rendre dans un royaume désertique lointain, sans infrastructures ni institutions modernes et pauvre en main d’œuvre techniquement qualifiée. Mais les ressources semblaient prometteuses, si bien que, venant avec leurs propres équipements et leurs ingénieurs, elles firent finalement le grand saut. On connaît la suite.

La technologie aide à combattre la corruption

Caroline Anstey's picture

Il y a à peine une semaine, un homme a défrayé la chronique mondiale en lâchant des dizaines de serpents dans un bureau des impôts du nord de l’Inde. Il manifestait ainsi sa colère contre des fonctionnaires locaux qui lui auraient demandé des paiements illicites pour une demande de terrain. Les gens utilisent les moyens à leur disposition pour dénoncer la corruption qui les écrase au quotidien. Dans le monde en développement, le coût de la corruption est lourd à supporter : un père de famille pauvre qui verse un dessous de table pour obtenir un permis ne peut plus nourrir les siens ; si des manuels scolaires ne sont pas livrés dans une école, les élèves ne peuvent plus apprendre ; et lorsque l’irrigation donne lieu au pillage des ressources, les paysans n’ont d’autre choix que de payer cher l’eau dont ils ont besoin s’ils ne veulent pas voir mourir leurs cultures.


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