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janvier 2012

La responsabilisation, un impératif en Tunisie : donnez votre avis ici

Eileen Murray's picture

Votre voixLa Tunisie l’a prouvé voici un an : la voix des citoyens compte. La responsabilisation est un impératif et les dirigeants doivent être légitimes. L’onde révolutionnaire partie de Tunisie s’est propagée à l’ensemble de la région MENA, donnant ainsi naissance à ce qui est désormais désigné comme le "Printemps arabe". Les citoyens ont revendiqué le droit de s’exprimer et réclamé des comptes. Ils veulent aussi des opportunités pour tous et non plus pour une poignée de privilégiés. La Banque mondiale a pris des mesures importantes pour appuyer ce changement rapide et positif.

Davos et le nouveau discours arabe

Omer Karasapan's picture

La semaine dernière, le site  Al-Arabiya News publiait un article sur les nouveaux visages du monde arabe à Davos — et sur ceux du passé : "Pendant des années, le gouvernement égyptien n’a négligé aucun effort ni denier pour impressionner les foules à Davos. Ministres du commerce, des investissements ou des finances étaient toujours à l’affût du prochain débat ou de la prochaine interview, et Gamal Moubarak affichait le visage d’une Égypte plus moderne et dynamique. Des hordes d’entrepreneurs affluaient à la chasse aux affaires, dans le sillage dense et protecteur de la représentation gouvernementale, à laquelle acteurs et autres pop stars apportaient une touche branchée. Telle est était la délégation égyptienne avant le 25 janvier 2011."

Le 25 janvier : une date à jamais gravée dans la mémoire des Égyptiens

Khaled Sherif's picture

Ce mardi 25 janvier 2011 avait commencé comme n’importe quel autre mardi en Égypte. J’étais arrivé trois jours avant, au chevet de ma mère hospitalisée. La veille et l’avant-veille, tout était normal, même si nous nous attendions tous à des manifestations le mardi. Mais pratiquement tout le monde — y compris les services de sécurité — n’en faisait pas plus de cas que ça.

Comment le marché juge la révolution et les élections égyptiennes

Les élections égyptiennes se sont traduites par des gains modestes à la Bourse du Caire. L’indice EGX 30 a gagné 6 % par rapport au mois de novembre, soit avant les élections, tandis que l’EGX 100 a enregistré une hausse de 1 %.  Le marché apparaît donc prudemment optimiste quant aux inclinaisons libérales du nouveau Parlement.  Avec une progression de 16 %, le secteur des télécommunications sort grand gagnant même si ce succès doit sans doute plus au retour en Bourse d’Orascom — après sa scission — qu’aux élections. 

L’après-Printemps arabe, les islamistes et l’AKP turc

Omer Karasapan's picture

À bien des égards, on peut déjà dire si la Turquie est ou non un modèle pour un certain nombre de formations politiques de la région MENA : la réponse est un oui indiscutable, même s’il n’a pas nécessairement beaucoup d’écho. Depuis la proximité de leurs dénominations — du moins en Égypte, au Maroc et en Turquie —, qui renvoient toutes aux notions de justice, de développement et de liberté, à un appui affiché à la démocratie politique et au pluralisme, les partis islamistes égyptien, marocain et tunisien peuvent être apparentés à l’AKP turc (Parti pour la justice et le développement), dont ils semblent largement épouser les positions, à savoir un soutien ostensible à la démocratie multipartite et au libéralisme économique.

Une année d’incertitudes et de vulnérabilités en perspective, par Andrew Burns

Une nouvelle année vient de s’ouvrir. Une année pleine d’incertitudes à la suite de la chute de l’économie amorcée en août 2011. L’aggravation de la crise de la dette européenne et la rétrogradation de la note souveraine des États-Unis ont provoqué la dégringolade des marchés financiers à travers la planète. 

En cinq mois seulement, les places boursières ont essuyé 6 500 milliards de dollars (9,5 % du PIB mondial) de perte de richesse. Celles des pays en développement se sont dévalorisées de 8,5 % entre fin juillet 2011 et début janvier 2012.

L’avis du romancier algérien Yasmina Khadra sur les évènements du Printemps arabe

Imane Ikkez's picture

Du 12 décembre 2011 au 2 janvier 2012 Youthink! -- le site jeunesse de la Banque mondiale -- a recueilli les questions soumises sur sa page facebook à l'attention du romancier algérien Yasmina Khadra. Auteur incontournable (plus de 500 000 exemplaires vendus en France rien que pour l’année 2008 avec son roman Ce que le jour doit à la nuit), Yasmina Khadra est connu dans le monde entier (ses ouvrages sont édités en 33 langues différentes dans plus de 40 pays)p our ses romans engagés en faveur de la paix en Afrique et au Moyen-Orient.

Aujourd’hui, Youthink! publie les réponses de Yasmina Khadra en deux parties.

S’adapter au changement climatique

Dorte Verner's picture

Le changement climatique affecte le bien-être des populations de multiples façons, que ce soit à travers les moyens de subsistance, la santé, l’accès à l’eau et aux biens ou encore les relations hommes/femmes, dans les villes comme dans les campagnes. Il faut agir et c’est là toute la vocation de ce rapport.

Le romancier Yasmina Khadra répond à vos questions

Liviane Urquiza's picture

Yasmina Khadra interview facebook
Du 12 décembre 2011 au 2 janvier 2012, sur Facebook, Youthink! a recueilli les questions que vous souhaitiez poser à Yasmina Khadra, auteur incontournable de la littérature francophone (plus de 500 000 exemplaires vendus en France rien que pour l'année 2008 avec son roman Ce que le jour doit à la nuit), connu dans le monde entier (ses ouvrages sont édités en 33 langues différentes dans plus de 40 pays) pour ses romans engagés en faveur du développement de la paix et de la démocratie en Afrique et au Moyen-Orient.

Subventions, aversion aux pertes et leçons d’Iran

On s’accorde à penser que les subventions devraient être remplacées par des transferts monétaires ciblés. Mais, bizarrement, les bénéficiaires préfèrent souvent les subventions — ou du moins, c’est ce qu’ils prétendent. En premier lieu, ils y voient un moyen de se prémunir contre la volatilité des prix : qu’il s’agisse de subventions ad valorem ou de contrôle des prix, elles permettent de mieux aplanir les difficultés dans les mauvaises passes parce qu’elles augmentent avec les prix. En second lieu, les bénéficiaires tendent à craindre que les fonds se substituant aux subventions ne leur seront pas versés.



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