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mai 2012

La Tunisie s’engage à rétablir la vérité sur les chiffres de la pauvreté

Daniela Marotta's picture

Arne Hoel l World Bank l Tunisia 2011Pendant des décennies, les Tunisiens ont été abreuvés de données qui n’avaient rien à voir avec leur vécu. Aux yeux du monde extérieur, les statistiques ne permettaient guère d’étayer le mécontentement de la population devant l’absence de débouchés économiques.

Bâtir des universités pour l’avenir des jeunes d’aujourd’hui

Will Stebbins's picture

Arne Hoel l World Bank 2012Les universités sont des jardins où fleurit le savoir. C’est ce qu’affirme Hatem Elaydi, chez qui les nombreuses années d’enseignement n’ont pas terni la fascination pour le développement et la transformation dont il est,  quotidiennement, le témoin et l’un des acteurs. La gratification est perpétuelle : « Vous voyez vos étudiants remporter des prix, obtenir leur diplôme de fin d’étude ou trouver un emploi intéressant, explique-t-il, et où que vous alliez, vous rencontrez toujours des étudiants actuels ou anciens, leurs parents ou leurs proches, qui vous remercient pour votre aide. »

Une feuille de route pour l’inclusion des jeunes

Gloria La Cava's picture
Après deux ans de travail sans relâche, 10 missions, 6 réunions de comité de suivi à Rabat,  1050 emails, après avoir traversé la houle du Printemps Arabe, les changements historiques marocains avec une nouvelle Constitution Marocaine et un nouveau Gouvernement Marocain, nous voici finalement au jour J du lancement officiel du rapport: « Promouvoir les Opportunités et la Participation des Jeunes » à Rabat au centre Educatif de Hay Annahda. Cette précieuse validation que nous n’avons obtenue qu’après un parcours de combattant, est aujourd’hui acquise, et le rapport tant attendu par les parties prenantes de la jeunesse va être mis au jour.

Brésil : donner leur chance aux musiciennes en herbe

Maria Cristina Gallegos's picture

L'apprentissage de la musique contre la violence et en faveur de la participation sociale des jeunes filles

Dans la région pauvre du Nordeste au Brésil, l'État de Rio Grande do Norte possède un véritable trésor  l'Orchestre philharmonique de São Tomé, qui vibre au rythme d'une jeunesse pleine de talent.

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture

« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers » La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.

Plus on apprend tôt plus on devient intelligent

Sana Agha Al Nimer's picture

Nous n’avons guère l’habitude, à la Banque mondiale, d’être sollicités par  des élèves sur un enjeu spécifique du développement ! Mais une expérience récente dans une école de Beyrouth montre tout l’intérêt pour notre travail de discuter et d’échanger avec les plus jeunes.

Lors d’un voyage d’études effectué dernièrement au Liban, des responsables de la Wellspring Learning Community ont demandé à ma collègue Mona el-Chami si la Banque mondiale pouvait dépêcher des experts des questions d’eau pour une intervention en classe tournant autour du thème de la rareté de cette ressource et de sa gestion. La proposition n’avait rien de très étonnant, jusqu’à ce que la direction lui explique que le public serait composé d’élèves de 3e année, donc âgés de huit à neuf ans. Cela nous a rappelé cet ancien proverbe arabe qui dit qu’« instruire la jeunesse, c’est graver sur le marbre »…

Aider les jeunes haïtiennes à décrocher leur premier emploi et sortir de la vulnérabilité

Olivier Puech's picture

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Edelene et d'autres jeunes femmes partagent leurs espoirs d'une vie meilleure

« Est-ce qu’être maçon, conduire des engins lourds ou être électricien sont des métiers qui doivent obligatoirement fait par des hommes ? Non, moi aussi je veux pouvoir exercer ces métiers »

La jeune femme qui s’exprime ainsi, c’est Edelène. Elle a 17 ans, elle a quitté l’école en 3eme parce que sa famille ne pouvait plus payer les frais de scolarité. Avec l’aide de sa mère, elle élève son jeune fils d’un an. Nous l’avons rencontrée lors de notre visite à l’association APROSIFA de Carrefour-Feuille dans la banlieue de Port-au-Prince.