Syndicate content

octobre 2012

Le CGAP annonce le gagnant de son concours de photographie 2012

© Yavuz Sariyildiz - Gagnant CGAP 2012

Le gagnant du concours photo 2012 du CGAP est Yavuz Sariyildiz de Turquie. Sa photo a été choisie parmi un nombre record de 2 500 projets soumis par des photographes professionnels et amateurs de plus de 80 pays à travers le monde. La photo, intitulée « Smoke of Charcoal », montre des hommes séparant du charbon de bois dans le but de le vendre au marché local.

Énergies renouvelables, solutions innovantes et croissance verte dans la région méditerranéenne

Nathalie Abu-Ata's picture

World Bank | Arne Hoel

« Nous ne sommes pas des génies, nous faisons simplement preuve de bon sens. » Pour Ahmed Zahran, cofondateur et PDG de Karm Solar, une entreprise égyptienne ayant pour objet la commercialisation de technologies solaires, il ne s’agit pas d’être visionnaire, mais de savoir saisir une opportunité économique.

Pour que les jeunes prennent leur destin en main

Liviane Urquiza's picture

 Disponible en English, Español

YouThink! - Engage-toi ! Tirer les enseignements de l'engagement des jeunes en Tanzanie
En France, selon un sondage IFOP publié en 2010, 30 % des 15-24 ans avaient une activité bénévole, ce qui représente une bonne moyenne en comparaison avec les autres pays d'Europe. Mais pourquoi se satisfaire de 30 % quand tous les jeunes français ont la possibilité d'apporter leur contribution à une cause de leur choix ? À quoi peut nous servir d'être plein d'idées et d'énergie si on n'en fait pas profiter les autres ?

Grâce à un concours, de jeunes Japonais envoient des messages d’espoir au monde entier

Ravi Kumar's picture

Disponible en English, Español

Concours de slogan Japon
Mayu Muto, à gauche, reçoit le Grand prix de la troisième édition du concours annuel de slogan pour le développement des mains de Kazushige Taniguchi, représentant de la Banque mondiale à Tokyo.

« Nous ne laisserons pas la pauvreté compromettre votre avenir »

Telle est la traduction en français du slogan de Mayu Muto, lauréate du Grand prix du troisième concours de slogan pour le développement, parrainé par le bureau de la Banque mondiale à Tokyo.

Pour Mayu, la pauvreté ne doit pas dicter l’avenir de quiconque. Elle l’a fait savoir dans son discours de remerciement en japonais, remarquable, prononcé samedi en tout début d’après-midi lors de la cérémonie de remise des prix par Kazushige Taniguchi, représentant de la Banque mondiale. À ses côtés, les trois lauréats des Prix d’excellence d’un concours organisé chaque année à Tokyo pour sensibiliser la jeunesse nippone aux enjeux du développement.

Pour que les emplois soient plus nombreux dans le monde arabe, il faut avant tout un secteur privé dynamique

Marc Schiffbauer's picture

World Bank | Arne Hoel

Nombre de pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (région MENA) ont connu des périodes de croissance vigoureuse sur la dernière décennie, mais aucun n’a créé assez d’emplois.

Pourquoi ? Parce que la qualité de la croissance importe autant que la quantité. Si l’on veut comprendre pourquoi cette région affiche de médiocres performances en termes de création d’emplois, il faut examiner la qualité de la croissance passée, et plus précisément le dynamisme du secteur privé.

Comment restaurer la croissance et étendre la prospérité ? L’éclairage de Jim Yong Kim

Donna Barne's picture

Disponible en English, Español

Jim Yong Kim interviewé par le Wall Street Journal. Banque mondiale

Il y a quelques semaines, le président de la Banque mondiale lançait une grande discussion mondiale sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté, en invitant le grand public à lui faire part de ses idées et opinions. Le jour de l’ouverture des Assemblées annuelles 2012 à Tokyo, il a détaillé son propre point de vue sur cet enjeu à l’occasion d’un

Jim Yong Kim était interviewé par Jacob Schlesinger, chef du bureau de Tokyo pour le WSJ et le Dow Jones Newswires, et s’est exprimé sur une grande variété de sujets, de la nécessité de créer des emplois à celle de trouver des solutions au changement climatique. Il est aussi revenu sur son engagement d’accélérer les efforts de la Banque afin d’atteindre l’objectif qu’elle s’est toujours fixé : l’éradication de l’extrême pauvreté.

Accaparement des terres agricoles : la véritable position du Groupe de la Banque mondiale

Rachel Kyte's picture

Disponible en : English, عربي

Aujourd’hui, à Tokyo, parallèlement à nos Assemblées annuelles où la sécurité alimentaires tient une grande place dans les discussions, j’ai eu quelques minutes pour prendre part à la réunion d’Oxfam sur les acquisitions massives de terres agricoles dans les pays en développement.

J’y ai une nouvelle fois déclaré que la meilleure solution pour faire cesser ce phénomène passait par la présence et l’engagement du Groupe de la Banque dans l’agriculture, garant du respect de normes strictes. Tout comme Oxfam, nous dénonçons la ruée sur les terres. Et c’est précisément la raison pour laquelle la Banque mondiale doit continuer de jouer un rôle actif dans le secteur agricole.

J’ai été rassurée d’entendre Oxfam affirmer que ses efforts ne visaient pas la Banque en premier lieu. Tant mieux, car la plupart de nos investissements agricoles aident les producteurs pauvres à cultiver des denrées alimentaires et ne font pas intervenir des achats de terres.

Vers un État plus ouvert : les progrès de l’accès à l’information en Tunisie

Erik Churchill's picture

World Bank | Arne Hoel

On pouvait penser que la Journée internationale du droit de savoir serait célébrée en Tunisie : depuis le soulèvement de janvier 2011, ce pays s’est en effet doté d’une loi sur l’accès à l’information qui est l’une des plus progressistes de la région, tandis que sa presse est active et sa société civile en plein essor. Or point de célébration dans ce que j’ai pu constater ce vendredi-là en Tunisie, mais en revanche beaucoup de cœur à l’ouvrage !

À proximité de l’épicentre du séisme au Japon, un nouvel élan pour « rendre le monde plus sûr »

Donna Barne's picture

Disponible en English, عربي

Sur une plaine côtière à proximité de Sendai, au Japon, s’élève un symbole de survie.

L’école de quatre étages était le bâtiment le plus haut du quartier. Avant la catastrophe, les enfants de cette localité de 980 habitations jouaient et allaient à l’école. Aujourd’hui, il ne reste plus que les ruines des fondations en béton. Le 11 mars 2011, plus de 300 personnes se sont réfugiées sur le toit de l’école primaire d’Arahama et ont survécu au gigantesque tsunami qui a frappé les côtes japonaises. Pour Takao Kawamura, le principal de l’école, ce jour-là, des vies ont pu être sauvées grâce aux exercices d’évacuation effectuées auparavant et au niveau de préparation de l’école et de la population.

L’histoire de cette école a trouvé un écho lors du Dialogue de Sendai (a), le 10 octobre, à l’occasion duquel des dirigeants, des experts des situations d’urgence et des spécialistes du développement ont débattu des moyens de mieux se préparer aux catastrophes dans un monde où les risques ne cessent d’augmenter et où le nombre de catastrophes a doublé en 30 ans.

TEDxSendai, un condensé de témoignages et d’idées pour mieux résister aux catastrophes

Ravi Kumar's picture

Disponible en English

SENDAI (JAPON) | Lorsqu’une catastrophe naturelle survient, c’est dans les liens qui ont été tissés au sein de la population que les survivants trouvent la force de se reconstruire. La clé du relèvement réside donc dans la résilience des communautés, et les pouvoirs publics (de même que les autres acteurs concernés) doivent non seulement pourvoir aux ressources nécessaires habituelles mais aussi instiller cette résilience dans le tissu social.

Tel est le message qu’ont voulu relayer plusieurs intervenants lors de la conférence TEDxSendai (a) consacrée aux catastrophes naturelles et organisée dans la plus grande agglomération de la région de Tohoku, durement éprouvée par le séisme et le tsunami de mars 2011.

Une visite impromptue du président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, est venue couronner ces trois heures de dialogue. Il a affirmé sa confiance dans « la possibilité d’instaurer des systèmes résilients ».


Pages