Du 17 au 21 avril : Suivez les webconférences internationales des Réunions de printemps. Voir le programme


Syndicate content

décembre 2012

Le niveau des prix alimentaires reste préoccupant : cinq questions à l’économiste José Cuesta

Karin Rives's picture

Disponible en English

Des prix alimentaires élevés — et extrêmement volatils — semblent installer une nouvelle normalité. Si le monde a échappé à une nouvelle crise alimentaire, après l’envolée du prix de certaines denrées essentielles comme le maïs et le soja, qui ont atteint des records en juillet 2012, les inquiétudes entourant la sécurité alimentaire sont toujours là. La dernière édition du rapport de la Banque mondiale Food Price Watch montre que si l’indice des prix alimentaires d’octobre a baissé de 5 % par rapport à son pic de juillet, les cours des denrées sur les marchés internationaux (céréales et matières grasses notamment) restent bien supérieurs à leur niveau d’il y a un an.

Pour José Cuesta, économiste à la Banque mondiale et auteur de ce rapport trimestriel, le monde doit se garder de relâcher ses efforts face à des prix alimentaires soutenus et instables. Il faut au contraire multiplier les initiatives pour aider les 870 millions d’êtres humains souffrant de la faim dans le monde et les millions d’autres qui vivent sous cette menace constante.

L’IDA dresse le bilan des progrès et évoque les étapes à venir

Axel van Trotsenburg's picture

Disponible en English, Español

IDA16 Mid-Term Review
Examen à mi-parcours d’IDA-16. De droite à gauche : Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, Ellen Johnson Sirleaf, présidente de la République du Libéria, et Axel van Trotsenburg, vice-président pour les financements concessionnels à la Banque mondiale. Crédit photo : Abidjan.net

Il y a deux semaines, un consortium de pays donateurs et emprunteurs se sont rencontrés pour dresser le bilan des progrès réalisés par rapport aux engagements de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. (Si vous ne savez pas ce qu’est l’IDA, cliquez ici). Cette réunion importante a permis un examen à mi-parcours d’« IDA-16 » : c’est ainsi que l’on nomme la Seizième reconstitution des ressources de l’IDA, qui couvre la période allant du 1er juillet 2011 au 30 juin 2014 et permet à la Banque mondiale d’accorder aux 81 pays les plus pauvres de la planète des dons et des prêts sans intérêt pour qu’ils engagent des travaux destinés à améliorer les conditions de vie de leurs habitants.

La Journée mondiale du sida 2012

Jim Yong Kim's picture

Disponible en English, Español, عربي

sida 2012Même si j’ai consacré une bonne partie de ma carrière à la lutte mondiale contre le VIH et le sida, il y a deux raisons qui font de la Journée mondiale du sida 2012, précisément, une édition particulière à mes yeux. Premièrement, l’ONUSIDA a annoncé que plus de 8 millions de personnes ont désormais accès à un traitement et que 25 pays sont parvenus à réduire de plus de 50 % la prévalence du VIH. Plus que jamais, ces progrès m’incitent à croire que nous pourrons éradiquer le sida.

Comme le montre le nouveau plan directeur des États-Unis pour une génération sans sida, nous possédons désormais les connaissances scientifiques, l’expérience et les outils nécessaires pour lutter contre cette épidémie. Je suis particulièrement heureux de constater que cette feuille de route propose des stratégies qui permettront d’assurer l’appropriation des moyens de lutte par les pays et leur pérennité pour de nombreuses années à venir. Une telle initiative, de même que la prise en charge par les pays d’un plan de lutte à long terme, permettront d’assurer le succès des efforts entrepris.


Pages