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février 2013

"Destination Changemakers", un tour du monde pour promouvoir l’entrepreneuriat social

Liviane Urquiza's picture

changemakers - YouthinkC'est sur la rubrique « Ces métiers qui changent le monde » du site de LExpress.fr que vous découvrirez une série d’article postés sous un pseudo mystérieux mais prometteur : destinationchangemakers.

Les auteurs qui se cachent derrière ce pseudo s’appellent Matthieu Dardaillon (Twitter : @MatthieuDard) et Jonas Guyot (@jonasguyot), tous deux étudiants à l’école de management ESCP Europe. Ils n'ont pas choisi ce pseudo par hasard.

Destination Changemakers est en fait un projet qu’ils ont monté ensemble dans le but de trouver et de développer des idées innovantes pour lutter contre la pauvreté.

Partis pour un voyage qui durera 9 mois, il vont à la rencontre d’entrepreneurs des 4 coins du monde, des « changemakers » qui ont décidé de changer les choses à leur échelle.

Ce tour du monde les a déjà amenés à visiter l’Inde et les Philippines, et s’achèvera au Sénégal.

Les feuilletons télévisés peuvent-ils aider à combattre la pauvreté dans le monde arabe ?

Amina Semlali's picture

Photo Source: Nasib Albitar
L’actrice libanaise Joelle Behlok dans la série The Last Cavalier.
Crédits photo : Nasib Albitar

À l’évocation des soap operas, il y en a parmi vous qui fronceront les sourcils et d’autres qui poufferont de rire en pensant à Besos y Lagrimas (« baisers et larmes »), parodie hystérique des telenovelas latino-américaines ultra-mélodramatiques diffusée au Saturday Night Live [émission de divertissement américaine]. Mais j’en connais aussi beaucoup qui ont du mal à réfréner leur euphorie à l’approche de la diffusion d’un nouvel épisode de leur série préférée...

Les débuts d’un fonds pour la responsabilité sociale novateur

John Garrison's picture

Disponible en English

À l’issue d’un processus de consultation à grande échelle et de plus d’une année de planification, le Partenariat global pour la responsabilité sociale (GPSA) est désormais opérationnel et a annoncé son premier appel à propositions le 11 février 2013. Avec sa politique de transparence, sa structure de gouvernance inclusive et la priorité thématique stratégique donnée à la responsabilité sociale, le GPSA marque incontestablement un jalon dans les relations entre la Banque et la société civile. Après 30 ans de collaboration avec la société civile via le dialogue sur les politiques publiques, la consultation et le financement, la création du GPSA envoie un signal clair indiquant que la Banque a l’intention d’institutionnaliser et de renforcer son appui aux organisations de la société civile (OSC).

L’aide aux jeunes micro-entrepreneurs marocains

Gloria La Cava's picture

World Bank | Arne Hoel - L’aide aux jeunes micro-entrepreneurs marocains

Lorsqu’on se promène dans les souks de Fès ou dans toute autre médina marocaine, que l’on passe, dans le centre de Casablanca, devant un salon de coiffure très animé, qui ressemble à une gigantesque usine de beauté, ou que l’on voit, au coin d’une rue à Rabat, des jeunes attendant pour travailler à la journée sur un chantier de construction, on ne peut qu’être impressionné par ces manifestations de l’esprit d’entreprise.

Un jeune Népalais illustre les inégalités et remporte un concours de photos

Ravi Kumar's picture

Disponible en English, Español

Jeunes népalais- Pictures Inequality

Parmi les photos poignantes récompensées lors du concours « Picture Inequality » organisé récemment par la Banque mondiale, l’une m’a particulièrement ému.

Elle représente un adolescent chétif en train de casser des cailloux pour fabriquer du gravier qui servira à la construction de routes au Népal. Cette photographie traduit bien le désarroi que ressentent de nombreux jeunes au Népal, ce pays enclavé d’Asie du Sud qui a toutes les difficultés à se remettre d’une décennie de guerre civile. Et elle confirme qu’une bonne photographie vaut mieux qu’un long discours.

Le photographe, le Népalais Niraj Prasad Koirala, âgé de 24 ans, est l'un des dix lauréats dont les photographies et les textes décrivent le mieux les inégalités et la façon dont ils voudraient rendre le monde meilleur. La photographie de N. P. Koirala figure parmi les onze clichés qui ont été sélectionnés par un jury d’experts sur les 756 photos reçues entre le 25 octobre et le 16 décembre 2012.

Couverture de santé universelle : faire du neuf avec du vieux, est-ce forcément une mauvaise option ?

Adam Wagstaff's picture

Disponible en English, Español

couverture médicale universelle
Il est facile de comprendre pourquoi le concept de couverture universelle des soins de santé est devenu si indéfinissable.

À l’origine, l’idée paraissait sans doute simple. De nombreux pays ne « couvraient » qu’une partie de leur population et un certain nombre d’entre eux s’efforçait d’étendre cette couverture aux populations « non couvertes ». La Chine, par exemple, s’est lancée dans cette voie en 2003 afin d’étendre la couverture médicale aux populations rurales qui en étaient dépourvues depuis l’effondrement de l’ancien système de coopératives médicales rurales provoqué par la décollectivisation de l’agriculture en 1978.

Toutefois, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que quelqu’un fasse remarquer que, d’une certaine manière, tout le monde était déjà couvert. En Chine, les centres de santés ruraux ont continué à recevoir des subventions après 1978. La Thaïlande disposait d’un réseau d’établissements de santé publics avant même la mise en place de son système de couverture universelle. Au Mexique, les familles dont aucun membre n’était couvert par la sécurité sociale avaient accès à un réseau d’établissements publics gérés par le ministère de la Santé avant même le lancement du programme Seguro Popular.

La couverture était déjà universelle : ce n’était donc pas la question. Le problème tenait plutôt au fait que tout le monde ne bénéficiait pas du même niveau de couverture médicale

Il est temps que le monde arabe investisse dans sa population plutôt que dans des subventions

Hana Brixi's picture

Il est temps que le monde arabe investisse dans sa population plutôt que dans des subventions

Dans le monde arabe, les gouvernements recourent depuis longtemps à des subventions pour réduire le coût des carburants et des denrées alimentaires, principalement pour protéger les pauvres et partager la richesse. C’est du moins ce qu’ils prétendent.

Notre blog en 2012 : qu’a lu la région en arabe, anglais et français ?

Caroline Freund's picture

Notre blog en 2012 : qu’a lu la région MENA en arabe, anglais et français ?

Notre blog est publié dans trois langues : arabe, anglais et français. Il compte 37 754 lecteurs en arabe, 143 648 en anglais et 25 599 en français.

Nos lecteurs s’intéressent-ils tous aux mêmes thèmes dans ces trois langues ? Oui et non.

Qu’est-ce qui coûte 260 milliards de dollars par an à la planète ?

Guy Hutton's picture

Disponible en English, Español


De nos jours, l’accès à un téléphone portable est plus répandu que l’accès à des sanitaires. Au rythme actuel, on manquera à près d’un demi-milliard de personnes près la cible des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relative à l’assainissement. Quant à la cible relative à l’eau potable, même si elle a été atteinte dès l’année dernière, on compte encore près d’un milliard de personnes dans le monde qui sont privées d’accès à une source d’eau potable améliorée.

Les experts de l’eau et de l’assainissement n’ignorent rien de ces statistiques, pas plus que la communauté du développement en général. Mais ce que l’on appréhende sans doute moins bien, c’est le coût économique de cette crise de l’eau et de l’assainissement.

Pour les pays en développement, le manque d’assainissement et d’approvisionnement en eau entraîne des pertes annuelles avoisinant 260 milliards de dollars (a), soit 1,5 % de leur PIB. La réalisation simultanée des OMD en matière d’eau et d’assainissement représenterait un gain supérieur à 60 milliards de dollars par an sachant que, pour un dollar investi, des interventions conjointes sur ces deux plans rapportent 4,3 dollars.

L’essentiel des gains réalisés (plus de 70 %) tient au temps économisé dans les déplacements pour atteindre les installations sanitaires et les équipements d'alimentation en eau, ainsi que dans l’attente une fois arrivé à destination.


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